08
nov
09

Xidius présente…SAW

Implacable univers que celui du business ciné, avec des studios sans scrupules prêts à déverser du fric généreusement dans de sacrées daubes parce qu’il se trouve que, et c’est le plus grave, ça marche. Quand les studios financent la nullité, alors que des jeunes talents attendent derrière, dans le but de ramasser le plus de brouzoufs possible, ça donne des séries à rallonge qui partent d’une petite surprise indépendante pour vite se transformer en rouleau compresseur marketing véritable aimant à ados boutonneux en manque de sensations fortes et de neurones. Dernier champion toute catégorie, SAW qui se voit carrément adapté en jeu vidéo. Attention chérie, ça va trancher…

Xidius

07
nov
09

MTV Europe Music Awards

J’adoooooooooooore les trophées MTV. Parce que, il faut bien le reconnaitre, c’est souvent des artistes de très mauvaise qualité qui sont récompensés (on retrouve toujours les mêmes et qu’il se passe toujours quelque chose, remember Lady Gaga aux MTV Music Video Awards).

Cette année, vingtième anniversaire de la chute du mur oblige, la cérémonie se déroulait à Berlin, sur la scène de l’O2 World. Et cette année, on s’est franchement bien marré, et pas seulement en raison du fait que Katy Perry présentait la soirée.

(So Good!)

Katy Perry

On s’est surtout bien marré parce que Tokio Hotel a obtenu le titre insensé de meilleur groupe de l’année. La bonne blague. Ce doit être parce que la cérémonie se passait en Allemagne? Fier de son pays, Bill Kaulitz, le porc épic qui leur sert de chanteur, a remercié la foule… en anglais. Bref du grand n’importe quoi, pour un groupe incapable de faire de la scène, un type qui sait pas chanter et des musiciens qui savent pas jouer, ni composer des chansons d’ailleurs. A pleurer.

(Les humoristes de Tokio Hotel)

On passera aussi sur les trois trophées de Beyoncé (un de plus et elle pouvait faire une table basse!) ou également sur la fait que Placebo soit un “artiste alternatif” (non mais sérieusement).

En bref, U2 est venu et a vaincu. Repartis avec le prix du meilleur concert de l’année, les membres du groupe ont fait un mini-concert gratuit devant la porte de Brandebourg. “One” d’Achtung Baby a été joué par le groupe (il faut dire que l’album avait été enregistré à Berlin).

Meilleur clip : Beyoncé - Single Ladies (Put a Ring on It)
Meilleure artiste féminine : Beyoncé
Meilleur groupe : Tokio Hotel
Meilleur artiste européen : maNga (Turquie)
Meilleur artiste MTV PUSH : Pixie Lott
Meilleur artiste masculin : Eminem
Révélation 2009 : Lady Gaga
Meilleur artiste alternatif : Placebo
Meilleur concert World Stage : Linkin Park
Meilleure chanson : Beyoncé - Halo
Meilleur artiste rock : Green Day
Meilleur artiste hip hop : Jay-Z
Meilleur concert : U2
Meilleur artiste Francais : Orelsan

Oceanlook.

06
nov
09

Rammstein, le retour.

Après 4 longues années d’absence, Rammstein revient avec un nouveau cd. Et pour ceux qui ne connaitraient pas, un petit récapitulatif s’impose !

rammstein

Rammstein, c’est un groupe d’origine allemande composé de 6 hommes : Till Lindemann (chant), Paul Landers (guitare), Richard Kruspe (guitare), Christoph ‘Doom‘ Schneider (batterie), Oliver Riedel (basse), Christian ‘Flake‘ Lorenz (clavier). Le nom vient d’une ville allemande touchée par un crash aérien qui s’appelle Ramstein ( et non Rammstein, le groupe devant à la base s’appeler ’Rammstein-Flugschau’ décide d’ajouter un m comme signe distinctif.). Bref, Rammstein prend officiellement vie entre 1993 et 1994, chantant en allemand et nous sort sa première galette : ‘Herzeleid‘. Et ça sonne comme un bruit de machine, en gros ça change de ce qu’on peut entendre ! S’ensuit ‘Sensucht‘, puis c’est le grand boum avec ‘Mutter‘, suivit de Reise, Reise‘ et enfin jusqu’à il y 15 jours ‘Rosenrot‘. Oui, parce qu’il y a 2 semaines, Rammstein relance la machine et nous sort un album joliment nommé ‘Liebe ist für alle da‘.

L’amour est là pour tous.

Le groupe prend un sérieux virage et nous balance une ambiance plutôt … angoissante dans l’intro de ‘Rammlied‘  mais finalement on s’y plait dans cette ambiance. Comme son nom l’indique, le thème du cd est l’amour. OUI MAIS : point de chanson culcul la praloche ou à l’eau de rose ! Non, ici on nous balance tout ce qu’on refuse de voir en face, en allant comme d’habitude aborder des phénomènes de sociétés. Album qui pourraient être aussi un melting-pot. Sur la douce ‘Frühling in Paris‘ ( et même Oceanlook l’aime bien cette chanson : c’est vous dire ! ), Till reprend le très connu “non, rien de rien, je ne regrette rien” d’une certaine Môme. Dans ‘Pussy‘, on a le droit à la moitié de la chanson en anglais et l’autre en allemand ! Le concept de la pochette est encore une fois à la fois provocante où les photos donnent l’impression d’être des tableaux de peinture.  A noter que le cd est entré directement en 3eme position des ventes en France, qu’il est maintenant 2eme, déjà disque d’or en France et disque de platine en Allemagne !

Tout feu, tout flamme.

Rammstein passera donc par la France pour son ‘Liebe ist für alle da tour’. On les croisera donc à Nantes le 16 novembre, à Lyon le 2 décembre, à Strasbourg le 3 décembre et plutôt deux fois qu’une à Paris Bercy les 8 et 9 décembre ! Et qui c’est qui va s’éclater, remuer de la tête, secouer la crinière à la “Parce que je le vaux bien” le 8 décembre ? ET BEH C’EST BIBI ! Autant vous dire que je compte les semaines ! En concert, Rammstein ça donne ça :

r+

r++

till

Meekko, qui hâte, très hâte!

05
nov
09

Critique ciné : Michael Jackson’s This Is It

Évènement tragique majeur du monde musical cette année, la mort de Michael Jackson n’aura cependant pas échapper aux producteurs qui se seront empressés d’inonder tous les disquaires de la planète de best-of, compilations et autres objets à l’effigie du King of Pop. Preuve de cette empressement médiatique hallucinant, la sortie 5 mois après la mort de l’artiste de This Is It, documentaire basé sur les répétitions de la tournée de 50 concerts prévus à Londres, tournée qui devait être la porte de sortie ultime pour un homme à la carrière hallucinante et qui a autant côtoyé le summum du show business que les bas fonds de la popularité, dû en partie à ses procès et autres.
Quelque part, l’idée de voir Michael Jackson pour sa mort est fort intéressante, l’homme ayant toujours eu une affiliation avec le monde du cinéma, de la fiction et du rêve, comme en témoigne son film Moonwalker, la révolution qu’il a orchestré au sein du vidéoclip en transformant celui çi en véritable court métrage, avec le cultissime Thriller, Bad (réalisé par Martin Scorsese) ou encore Ghosts (40 minutes !!!), et l’aventure Captain Eo, spectacle vidéo en relief réalisé par Francis Ford Coppola pour les parcs d’attractions Disney.
Programmé dans le monde entier pour une durée unique de 2 semaines, voilà donc enfin le fameux documentaire “ultime” que tout les fans attendaient quelque peu avec appréhension, pour savoir si oui ou non, le moonwalker allait faire son grand retour comme il le disait. Un film que j’attendais moi aussi non sans interrogations étant donné le respect absolu que je porte au chanteur qui constitue l’un des pionniers de mon éducation musical, mon père ayant été un grand amateur de l’album Bad notamment ce qui a marqué mon enfance et placer dans les chansons de MJ une saveur particulière pour moi.


Après une introduction très sommaire expliquant une fois de plus la situation de tournage des séquences du film et le contexte actuel, le long-métrage commence étonnamment par le casting et les confessions de quelques danseurs qui s’apprêtent à danser pour le King of Pop, le seul et unique. Et tandis qu’une vidéo en image de synthèse commentée brièvement par Kenny Ortega, réalisateur du film et surtout directeur artistique du show, explique comment se déroule l’intro prévue, Michael Jackson apparaît et emboite le pas sur Wanna Be Startin’ Somethin’. Et là, le choc.
Michael Jackson est là, il danse, il chante mais assurément, il n’est pas au top de sa forme et est malade. Il a une mauvaise mine, chante une parole sur trois et ne danse plus comme avant même si l’homme garde de très bons restes. Voir une telle icône réduite à ce stade là est quasi douloureux, en tout cas étonnant et pas de la plus belle manière. Un sentiment que l’on sentira à plusieurs passages dans le film, ou Bambi ne chante pas toujours, prétextant par moment à son équipe qu’il préserve et ménage sa voix pour le jour J, notamment lors du passage “Jackson Five“, avec le célèbre I Want You Back. Mais malgré ces séquences peu glorieuses, l’incroyable se produit et la magie Jackson opère.
Elle opère lorsque l’homme se lance et chante lors des chansons calmes généralement, frappant directement le spectateur par tout ce qui caractérise la magie de sa musique et surtout, sa voix unique. Ainsi, certaines chansons comme Human Nature, I’ll Be There ou Earth Song sont désarmantes de par leur beauté et par ce plaisir de voir MJ parvenir à chanter ses chansons tout en justesse et en subtilité.
Le film étant un documentaire pur, il est aussi très intéressant de voir l’homme s’impliquer dans la fabrication d’un show aussi énorme et de régler quelques détails avec ses musiciens ou ses danseurs, montrant combien il était perfectionniste et que malgré le fait que cette tournée allait être réglée et préparée à la seconde près, Michael voulait juste donner le plus grand concert de sa carrière et en mettre plus que jamais plein la vue. Et de ce point de vue là, le film arrive à impressionner par moment, notamment lors du tournage et des répétitions des plus grands tubes du chanteur avec la fabrication des vidéos projetés sur l’écran au fond de la scène qui sont montés avec les répètes pour donner un aperçu du résultat final. Des séquences qui démontrent que effectivement, le show allait être dantesque, avec une scénographie incroyable, des évènements sur scène spectaculaires et un numéro de danse unique à chaque chanson et ce notamment grâce à la performance de l’équipe entourant Jackson, une série de danseurs tous plus bons les uns que les autres et sur lequel le documentaire à la bonne idée de s’y intéresser de très près lors de certains passages instructifs.
Et à vrai dire, c’est durant ses scènes que le film délivre tout la puissance de la musique de l’artiste, entre la mise en scène assez incroyable de Smooth Criminal ponctuée par une séquence vidéo où Jackson se retrouve plongé, avec son costard blanc caractéristique, en plein numéro musical de Rita Hayworth dans Gilda dans lequel il fini par se faire poursuivre pour arriver finalement sur scène ou durant Thriller et sa séquence une fois de plus très zombies et horreur. Enfin, le film se termine sur un Man in the Mirror absolument sublime et quand bien même on craignait une fin sentimentale à souhait, force d’admettre qu’elle fonctionne à temps plein puisqu’elle a provoqué les applaudissements d’une salle pleine, un jeudi à 15h. (!)


Au final, This Is It surprend par la franchise qui s’en dégage. Jamais le film ne ment sur la marchandise et offre ni plus ni moins que les répétitions du spectacle prévu, dans une forme à l’origine absolument pas prévue pour ce format mais qui s’y prête à peu près grâce à un montage astucieux. Si malgré tout, on notera quelques courtes séquences où le cast est interviewé pour vanter les qualités d’artiste incroyable du maître, l’ensemble offre un véritable aperçu de ce que devait être cette tournée et livre tel quel l’artiste, sans jamais tricher sur son état ou quoi. Alors certes, on pourra discuter le discours tenu en voix off par Jackson lors de Earth Song quand celui çi explique son engagement sur le réchauffement même si cela est en rapport avec la chanson ou son autre discours sur l’amour et son importance et il est évident que chacun jugera à sa façon l’honnêteté des propos.
Aussi, il est clair que ceux qui y vont uniquement pour voir un concert seront déçus car encore une fois, il s’agit véritablement des répétitions. Enfin, on pourra regretter certaines choses, comme le fait assez dingue de ne voir aucun moonwalk donné par Michael durant le film mais si vous aimez l’artiste, aucun doute que ce documentaire saura vous intéresser et vous faire par moment battre du pied ou vous émouvoir durant quelques numéros musicaux assez incroyables. Si vous n’aimez pas Michael Jackson, il est tout aussi évident que vous n’aurez rien à faire devant This Is It.
Reste que le tout prouve définitivement que la musique de Michael Jackson a marqué l’histoire et qu’entendre une dernière fois ses plus grands tubes au cinéma reste un plaisir pour ses admirateurs, auquel le film est dédié.
Chapeau l’artiste.

Xidius

02
nov
09

Xidius présente… Star Wars – Clone Wars : Les Héros de la République

Stress, angoisse, stupeur, tremblements… Vous avez subis à peu près l’ensemble des effets négatifs que peut subir le corps humain hier en arrivant sur Absolute Zone. C’était dimanche, et en arrivant vous voyez un nouvel article, quoi de plus normal. “Chouette, ce doit être un nouveau Xidius présente!” Quel fût votre surprise quand vous vous êtes retrouvés face à… une liste de cadeaux de Noël. Tout de suite, la colère puis le raisonnement et ensuite, les craintes. “Oh non, Xidius a dû se faire enlevé par des extra terrestres! Ou alors le staff d’Absolute Zone l’a tué!” N’ayez crainte chers spectateurs, ce petit retard est simple : Xidius & Connexion internet font 2 ces temps çi. En attendant, vous êtes priés de remercier SpleenAcid qui vous a servi cette émission et à qui vous pouvez envoyer dès maintenant la masse de cadeaux puisque non seulement Noël approche mais surtout, son anniversaire ! Et elle le mérite… Ce qui n’est pas le cas du jeu de la semaine, oh non.

Xidius, fou.

02
nov
09

Kamerun scoop: le blog qui fait peur.

Si vous allez sur cette page (http://fr.wordpress.com/) vous verrez très souvent en haut des “billets les plus populaires aujourd’hui ” les articles d’un blog qui ne désemplit pas, Kamerun Scoop (http://kamerunscoop.wordpress.com/)

Quoi de dérangeant, me direz-vous, puisqu’il faut bien un blog qui soit en tête?  Non, ce qui est plus dérangeant davantage, c’est le contenu des posts de Parallax, l’auteur du blog-dit.

En arrivant sur Kamerun Scoop, outre l’habillage assez sobre et efficace, ce qu’on remarque d’emblée, c’est l’intitulé des différentes rubriques qui ornent le haut de la page: “Barack Obama” (d’accord tout le monde en parle), “Michael Jackson” (d’accord tout le monde en parle), et pis là patatra: “Serena Williams (nue)”. OK. J’essaye de chasser l’image très désagréable qui me vient à l’esprit, et je me plonge dans la lecture des articles de Parallax, malgré mes ressentis sur ce blog pseudo-musique, pseudo-politique, pseudo-porno?

La lecture est désagréable, pour tout avouer. Parallax n’a qu’un seul nom à la bouche: Dieudonné.  On le retrouve à peu près tous les deux articles: “La victoire cachée de Dieudonné” ou encore  ”honteux: Dieudonné condamné”. Vous l’aurez compris, on ne parle pas de l’humoriste, mais du pathétique polémiste (oui je sais c’est le même!)  qui sévit en France depuis quelques temps.

Le jour même de l’échec lamentable de la liste antisioniste menée par Dieudonné aux élections européennes (7 juin), Parallax s’en prenait aux socialistes et à son faible score. Aussi écrivait-il ceci:

Parti socialiste. La quenelle, le direct du droit, un uppercut sensationnel. Le système PS est KO. Les limites de la diabolisation aussi. Dire, redire, rabâcher, désinformer est visiblement un art mal maîtrisé par les disciples de Goebbels qui, lui, doit se retourner de fureur dans sa tombe. Amateurisme, improvisation, tels sont les maîtres mots qui accompagnent finalement le PS, en tête de la diabolisation anti-Dieudonné.

Bien évidemment, on reste très choqué devant l’évocation de Goebbels associé aux socialistes contemporains, on tombe des nues devant l’affirmation selon laquelle la propagande serait un “art”. Provocation est le style Parallax, et citer un nazi ne le dérange pas outre mesure.

Que trouve-t’il pour expliquer la débandade de la liste Dieudonné? Le mot suivant: “trucage”. Du classique pur jus.

Il y a quelques jours, Parallax était accusé sur son site par un internaute de générer un blog raciste et antijuif. Sa réponse laisse rêveur:

Michel,

Vous mentez. La vérité vous blesse sans doute mais, montrez-moi où ce blog est raciste ? Bien sûr, si c’est le cas, par mégarde probablement sur certains points, on peut discuter ou simplement enlever l’article. Je suis un homme de dialogue et, la censure ne se pratique pas ici chez moi comme chez vous.

Pour finir, j’ai un ami juif, Allain Jules le blogueur le plus lu de France et de Navarre, qui n’hésite pas à cogner très fort sur les injustices faites aux Palestiniens.

Étonnant, car vous remarquerez que Parallax ne réfute que l’accusation de racisme, pas celle d’antisémitisme. Enfin, la dernière phrase est finbalement très révélatrice. N’était-ce pas finalement ce qui disait Le Pen, pour contredire les accusations de racisme dont il était victime? “Je ne suis pas raciste, la preuve: ma femme de ménage est noire”. C’est le rôle que joue l’ami de Parallax ici, une sorte de couverture.

En lisant Kamerun Scoop, certains d’entre vous seront étonnés par le contenu des articles, voire choqués. Mais il faut admettre que Parallax est un auteur habile, qui choisit bien ces mots, les pèse avec minutie. Tout est dans l’implicite, dans le “lire entre les lignes”. Mais tout est là.

Face sombre de notre société illustrée par la page web de Parallax! Et dire que Kamerun Scoop est un des blogs WordPress les plus lus (bien plus que notre modeste Absolute)… Et croyez-moi, pas que par des lecteurs comme moi.

Oceanlook.

01
nov
09

Santa Claus is coming to town !

Bon, c’est bon, mangez vite vite vos bonbons, éteignez les bougies, faites de la soupe au potiron, oubliez la Zombie Walk, parce que dans moins de deux mois, la période que tout le monde attend avec impatience. Trêve de blabla, pas de naissance de petit Jésus, Noël c’est surtout les cadeaux, la bouffe et la famille (et la beuverie 6 jours plus tard). Le gros rouge va passer votre cheminée et si vous avez été sage, il vous apportera même des cadeaux.

penelopeb

copyright PenelopeB

C’est donc le moment de faire le point cadeau de l’année, aussi connu sous le nom de “j’ai pas d’idée, je sais pas quoi demander”. Et c’est donc l’occasion pour moi de vous faire une petite liste des choses à demander au papa Noël (ne vous inquiétez pas, je reviendrais si vous êtes en galères pour justement, des trucs à offrir). Vous pouvez donc mettre en pratique à peut près tous mes articles.
Petit récapitulatif :
Au niveau bouquin, si vous n’avez pas peur de commander par le net (et à l’étranger, quoiqu’on les trouve sur priceminister), je ne saurais que vous conseillez l’excellentissime comics Scott Pilgrim. Niveau BD j’ai pu lire le très bon Happy Sex de Zep (attention, à ne pas mettre en mains de mineurs, mais genre vraiment hein) et le tome 3 des Notes de Boulet. Mais aussi du texte sans images avec Solo, de Michka Assayas.

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Niveau DVD, n’hésitez pas, pour les plus jeunes, Brendan et le Secret de Kells, et pour toute la famille, My blueberry nights. Mais surtout, je peux aussi vous parler des sorties fin d’années. Ces petits salauds de la Fnac (mais si, vous savez, l’antre du mal) nous ont ressortis les coffrets habituels de fin d’année, Retour vers le futur à avoir absolument, la Trilogie Indiana Jones (quoi? y a eu un 4?), les coffrets Star Wars, Jurassic Park et j’en passe.
Les grosses sorties à ne pas manquer des prochains mois, en premier bien sûr, les deux films de l’année : Ponyo sur la falaise, avec une jolie édition fnac accompagnée d’un story-board du film, et Là-haut, le dernier chef d’oeuvre de Pixar (en attendant Toy Story 3!) qui ne bénéficie que d’une pauvre édition simple (mais un joli blu-ray). N’oubliez pas aussi que Coraline est sorti.

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Vous voulez du bourrin? De l’action? Des robots et des nichons? 3 films pour vous : Hyper-tension 2, avec Jason Statham, un GTA avec des acteurs. L’excellent Star Trek de J.J. Abrams, et surtout, SURTOUT, de l’action et des robots qui se tapent dessus pendant 2h30, avec un scénario proche du néant, je veux bien sûr parler de Transformers 2! (Ceci n’est pas ironique).
Continuons sur la fnac, allez. Ces bouges en veulent à notre argent. Ils ont sortis des sublimes coffrets qui en feront bavé plus d’un. Hormis la magnifique réédition de Blanche-neige et les sept nains, ils ont lancé une gamme de produit “Coffret Culte”, de la taille d’un vinyle (comédie musicale, Brad Pitt, Johnny Depp, DiCaprio, Scorsese, Sean Penn, Romy Schneider), chaque coffret contenant 8 films et un set de photos.
Et ce n’est pas fini. Cette année, Autant en emporte le vent, Le Magicien d’Oz et Casablanca bénéficient d’un traitement de faveur.

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Pour finir en beauté, ils nous offrent presque les coffrets éditions longues du Seigneur des anneaux, statuettes incluses, chaque coffret pour la petite somme de 20 euros (oui, le truc qui en coutait le triple à la sortie).

En attendant Songs of Ascent, vous pouvez vous consoler avec l’édition Super Deluxe de Unforgettable Fire de U2. Le coffret Beatles existe toujours (toujours au même prix, hélas).

C’est à peu près tout pour cette semaine. J’irais faire un tour pour vous dégotez des chouettes trucs à offrir.

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28
oct
09

Critika de retour: interview de l’équipe!

“Depuis quelques mois déjà une rubrique mensuelle de votre site préféré a disparue, j’ai nommé Critika. Et oui Critika vous l’aviez presque oublié cette émission dans laquelle vous pouviez assister aux débats cinématographiques de Karine, Sixtine, Jean-Victor, Robin, Lucas et Aksel.

Aujourd’hui Critika revient à travers un documentaire : “Critika Interview d’une équipe” ce film recoupe les interviews de chacun des membres de l’émission revenant ainsi sur sa création, son développement et son avenir, le tout dans la bonne humeur (parce que c’est le début du bonheur) et sous la direction d’un Lucas Hauchard-HEUTTE et d’un Aksel faisant tendre parfois les propos davantage vers un sens figuré que propre.

C’est donc avec un sourire et sans crédulité que je vous invite à découvrir ce film.”

Message venant d’Aksel, membre fabuleux de Critika!

Voici la vidéo en question:

27
oct
09

Actu musicale remplie de gratuit.

Une fois de plus un titre étrange pour cette 3ème semaine du cycle musical qui cette semaine se consacre à votre discothèque en vous offrant toujours plus de musique gratuite et ce dans la légalité la plus parfaite. Faites chauffer vos enceintes, préparez le dancefloor et rechargez les batteries car cette semaine, on envoi du lourd !

The Prodigy, c’est un petit groupe de mecs complètement tarés très connu. C’est aussi la formation qui a fait un retour tonitruant cette année avec Invaders Must Die, album qui s’est tellement bien vendu que paf, le groupe sort une nouvelle édition supra collector de la mort avec tout plein de bonus dedans. Mais comme ils sont un minimum sympas, bah ils passent gratuitement l’un des bonus sur le site (cliquez sur la photo du dessus!), à savoir un remix du titre éponyme de l’album encore plus shooté à la testostérone que l’original, ce qui donne un pur éléctrochoc d’environ 2 minutes. C’est court, mais bon dieu ce que c’est bon.

Si vous êtes quelqu’un de recommandable, vous devriez avoir peur devant cette photo de Placebo en live, sois dit en passant le plus mauvais groupe en concert vu par Xidius durant sa courte vie. Et pourtant, vous allez pouvoir les remercier car la bande de fanfarons menée par Brian Molko offre un “tour bundle” gratuitement sur son site web (photo click!) avec dedans une chanson live du groupe mais surtout, 4 autres chansons interprétés respectivement par Expatriate, Silversun Pickups, The Horrors & United. Comme quoi parfois, même les mauvais peuvent faire un bon geste.

Xidius, qui a même préféré Justice à Placebo en live, c’est dire.

26
oct
09

Le Petit Nicolas, une production française réussie.

Oui, on peut dire que c’est un événement. Oui, Oceanlook, hier, est sorti de sa grotte d’étudiant pour aller au cinéma et se détendre les neurones! Mission plus qu’accomplie, grâce au Petit Nicolas, réalisé par Laurent Tirard, avec Kad Merad et Valérie Lemercier, entre autres.

(sales gosses!)

L’esprit Sempé-Goscinny  conservé.

Le Petit Nicolas, version grand écran conserve parfaitement l’image que l’on avait conservé de l’oeuvre originale de Sempé et Goscinny. Les gamins frondeurs, les bêtises, le Bouillon, la maîtresse, les copains, l’ambiance des années 50, tout y est. Le scénario du film est en fait un condensé efficace des aventures de Nicolas, qui reprend les meilleurs moments, les plus drôles et les plus touchants. Nicolas et sa bande de copains veulent à tout prix que le soi-disant futur petit frère de Nicolas soit enlevé (parce que les petits frères c’est nul, dixit les gamins), ce qui va créer des situations insolites, que vous retrouvez également dans les écrits de Goscinny et les dessins de Sempé.

Un fort potentiel comique au rendez-vous.

Si le film touche bien entendu les enfants, il n’est pas exclu du tout que les adultes y soient sensibles, et c’est bien sûr là qu’interviennent Kad Merad et Valérie Lemercier, dont les réputations ne sont plus à faire, duo particulièrement efficace, assumant parfaitement les caractéristiques du couple typique des années 50. Le moment fort du film intervient d’ailleurs lorsque Daniel Prévost (Monsieur Moucheboume, le patron de Kad dans le film) se joint à eux pour un dîner qui va vite tourner à la catastrophe. On notera également les apparitions amusantes de Gérard Jugnot, qui renfile sa veste de maître de chorale, et de Michel Galabru, une nouvelle fois excellent.

Les enfants jouent tout à fait naturellement, simplement (on assiste malheureusement souvent à l’inverse dans ce genre de film) et paraissent absolument crédibles vis  à vis de leurs personnages respectifs. Alors, oui, on peut tout à fait faire un film réellement drôle, sans passer par l’habituel vulgaire et lourdingue, alors merci Le Petit Nicolas!

Oceanlook.