08
fév
10

Up in the air. Jason Reitman.

Ryan Bingham est le fossoyeur des entreprises américaines. Son métier: se déplacer dans les quatre coins des Etats-Unis pour annoncer à des dizaines de personnes chaque jour qu’ils sont licenciés, parce que les autres n’en ont pas le courage, et que, pour lui, c’est un métier comme un autre. Le réalisateur de Juno s’offre pour ce rôle cynique l’acteur le plus populaire du monde, George Clooney, excusez du peu.

Alors que Juno était un film davantage axé sur l’âge adolescent, Up In The Air parle profondément du monde adulte à travers une facette déjà très utilisée au cinéma: le milieu du travail, ou comment parvenir à lier vie amoureuse, familiale d’un côté et vie sentimentale de l’autre. Jusqu’ici, rien de très original, me direz-vous.

Mais en fait, le film de Reitman dépasse cet aspect, largement stéréotypé. Comment pouvez-vous vous comporter dans la vie de tous les jours quand la votre se résume à détruire celle des autres? Comment évoluer dans un monde plein de bons sentiments, fait de valeurs morales ou religieuses, d’obligations comme le mariage, quand vous ne partagez pas la même idée du bonheur, ou bien même lorsque vous pensez que le bonheur qu’on vous propose est impossible, ou illusoire? C’est toute la question posée ici par ce film, qui donne au moins matière à réflexion.

Le personnage incarné par George Clooney ne manque pas d’intérêt. Jouant avec finesse et justesse, l’acteur semble s’amuser dans ce rôle et confirme que malgré quelques égarements ici et là dans d’autres films, il reste une valeur sûre d’Hollywood. Ryan Bingham, type odieux uniquement intéressé par ses Miles et sa carte d’American Airlines, est l’archétype du monstre dans le système du travail en entreprise aux Etats-Unis: il est cynique, très hypocrite, menteur, manipulateur et exerce son métier sans compassion ni honte, il fait son job. Pourtant, au fil du temps, on creuse cette méchanceté et on découvre une autre facette, plus humaine, qui tend à l’attendrir sous nos yeux. Sans dévoiler le scénario, rondement mené, la fin nous invite à réfléchir sur ces personnalités complexes qui hantent le monde du travail: ne sont-il pas condamnés à rester ce qu’ils sont, et ne sont-ils finalement plus à plaindre que les autres?

En dépit d’une histoire sentimentale très (trop?) prévisible, de quelques longueurs ici et là, et d’un certain nombre de questions laissées en suspend sans réponses, le film de Reitman est un modèle du genre, fait en toute simplicité et qui délivre un message limpide, sans être fade. Très ancré dans l’actualité, il sera très apprécié de ceux qui baignent dans le milieu.

Oceanlook.

07
fév
10

Xidius présente…Stalker : Call of Pripyat

Dans la série des jeux super attendus, qui ont failli appartenir à cette race spéciale de vaporwares et qui finalement sont sortis en décevant tout de même pas mal leur monde non seulement à cause d’attentes démesurées et de vraies lacunes, je voudrais Stalker : Shadow of Tchernobyl ! Sauf que voilà, les auteurs du jeu ne sont pas des tapettes, ni des branleurs, et on reprit directement le développement pour corriger le tir avec tout d’abord un Clear Sky mieux mais pas parfait et ce Call of Pripyat censé être la représentation même de ce que devait être le jeu d’origine… Pari tenu?

Suite à un problème technique non identifié, le son du jeu n’a pas été enregistré et est donc absent de cette vidéo. Veuillez m’en excuser…

Xidius

04
fév
10

Océans. Jacques Cluzaud et Jacques Perrin.

Dans la lignée des grands documentaires écologiques (Home), le film Océans réalisé par Jacques Cluzaud et Jacques Perrin nous propose une immersion totale dans le milieu marin. Grandiose.

Une immersion étonnante

Voir du péchon tout un film se balader devant moi pendant une heure et demi, franchement, ça me passionnait pas du tout à l’approche de la séance… Quelle ne fut ma surprise devant la beauté saisissante des images qui ont défilé sur l’écran! J’avais peur de voir un effet « aquarium », avec comme une paroi entre le spectateur et le milieu marin. Au contraire, on se sent immergé dans ce monde car le son est parfaitement utilisé, et les images sont d’une grande fluidité, parfaitement choisies et reliées entre elles. Plusieurs séquences apparaissent comme de grandes phases de contemplation, tant la proximité avec les animaux est grande. On parvient même à faire rire le spectateur avec de simples images, ce qui est une grande réussite…

Le spectateur va découvrir des choses dont il ignorait l’existence, va connaitre de plus près ce monde d’une variété fabuleuse, son fonctionnement, et va sans doute ressortir de la salle avec une vision différente des océans.

Malgré tout, le film manque un peu de méthode dans la façon dont il approche l’aspect moralisateur. Le film est entrecoupé d’une commentaire pas très intéressant et de quelques scènes en dehors des mers, ce qui sort le spectateur de sa contemplation, et qui casse l’atmosphère. De plus, les images suffisent largement à diffuser un message sans ambiguïté:  l’homme dévaste tout, par la pêche intensive, le braconnage, et par la pollution qu’il sème dans les océans.

Oceanlook.

03
fév
10

Quand les comics passent sur grand écran…

Ce week-end, j’étais avec ce cher (et grand. Très grand même.) xidius à Angoulême où on a pu se gaver de comics et de dédicace en tout genre. Et pour patienter dans la file d’attente menant à Kevin O’Neill, on a pu voir une bonne cinquantaine de fois la bande annonce de Kick Ass. Et du coup, ça m’a donné envie de vous parler des adaptations de comics en film qui vont arriver dans nos salles de ciné cette année…

Alors oui, avant toute chose, vous allez me dire que les adaptation de comic book en gros blockbuster, c’est pas nouveau. Oui, mais cette année 2010, on va être vraiment gâté niveau adaptation. D’abord, comme dit dans l’intro, Kick Ass, le comic book de Mark Millar (Ultimates) et John Romita Jr (Amazing Spider-Man) est porté à l’écran par le réalisateur Matthew Vaughn. L’histoire, c’est celle d’un geek qui n’a évidement aucun pouvoir, mais qui va mettre un costume et jouer au super-héros. Ca a l’ai air bien violent et surtout très fun, comme vous pouvez en juger par la bande annonce :

Pour ceux qui ne connaissent pas, Vertigo, c’est le label un peu « adulte » de DC Comics. Parmi leurs titres, on peut compter des séries comme Y The Last Man, Transmetropolitan ou encore The Losers. C’est de ce dernier dont on va parler puisque le réalisateur français Sylvain White va adapter cette série d’espionnage. Le pitch ? Une équipe de forces spéciales créée par le gouvernement américain va se retrouver pourchasser par la CIA. Le comic original est signé Andy Diggle et Jock, et le casting est plutôt alléchant (entre un  Jeffrey Dean Morgan et une Zoe Saldana plus sexy que jamais). Panini a eu la bonne idée de publier les 12 premiers numéros dans un Big Book qui sortira courant février. En attendant, vous pouvez regarder la bande annonce :

L’autre adaptation dont tout le monde parle et qui fait un tel buzz que ça en devient soulant, je veux bien sur parler du « comic book le plus cool du monde » (selon certains experts). Je viens bien entendu parler du déjà célèbre Scott Pilgrim, personnage crée par Bryan Lee O’Malley. L’histoire ici, c’est celui d’un jeune canadien qui doit affronter les 7 « evil ex boyfriends » de sa petite amie. La aussi, Milady Graphics a eu la bonne idée de sortir le 1° tome en mars, ce qui nous permettra de juger de l’adaptation. C’est le réalisateur de Hot Fuzz qui se charge de mettre ça sur grand écran, et pour l’instant, aucune bande annonce, mais des photos, dont celle là (« ouaiiiiiis un katana en feu yiouuuuhouuuu ! »)

Voilà, j’aurais pu vous parler d’Iron Man 2, mais comme je l’ai déjà fait, j’en vois vraiment pas la peine. Je vous donne rendez vous très bientôt, pour une jolie surprise.

Le 37° Festival de la BD d’Bigorneau.

02
fév
10

Incontournables des 90’s…Music Has the Right to Children

C’est bien de vouloir faire pleins de choses pour un site. C’est bien de vouloir faire pleins de choses pour plusieurs sites. C’est bien de vouloir faire énormément de choses et d’avoir pleins de projets.
Le problème récurrent, c’est le temps. Manque de temps général, un élément prenant du temps sur un autre, délais à respecter… Il y aura toujours cette question du temps et ce jonglage ininterrompu pour pouvoir remplir ses objectifs partout. Et même pour cet article, le temps est pris en compte…
Je vous donne du temps mes chers pour voyager à travers celui ci et revenir dans les années 90’s afin d’écouter Music Has the Right to Children, un vrai moment de calme signé Boards of Canada.

Boards of Canada est un duo né au début des années 90 et constitué de Marcus Eoin et Michael Sandison, deux musiciens d’origine écossaise plongé dans l’électro. Alors que le duo a bénéficié d’un grand succès grâce à leurs premiers albums Twoism ou ce Music Has the Right to Children, ils ont toujours préférés rester discrets comme l’a montré la sortie du dernier album The Campfire Headphase en 2005, qui n’a bénéficié que de peu de promotion et de publicité. Un choix aussi dû au temps de travail extrêmement long des deux hommes qui expérimentent énormément les sons et ont déjà passés 6 mois uniquement en post production sur un seul disque. Une anecdote qui n’étonne pas à l’écoute de ce magnifique album sorti en 1998 dont on va parler…

Wildlifre Analysis se pose comme une introduction intrigante pour quiconque n’a jamais écouté la musique du groupe. Dès le tout début, les sonorités ultra atmosphériques employées donnent l’impression que vous n’avez pas lancer un album mais plutôt que vous faites face à une rencontre du troisième type. La sensation étrange éprouvée durant l’écoute d’un son aussi lancinant et spectrale ne vous quittera désormais plus car vous êtes dans le monde de Boards of Canada, un univers musicale aérien, ponctué par un beat assez trip hop amené dès le second morceau, An Eagle in your Mind, permettant de rapprocher un peu le groupe d’artistes comme Massive Attack (spécialement leur phénoménal 100th Window) ou également Mogwai, en enrichissant le voyage musical de sonorités datées telles que des échos, des craquements et autres. Tantôt menaçante (The Color of the Fire), quasi psychédélique (Telephasic Workshop), mélancolique (Turquoise Hexagon Sun, un petit chef d’oeuvre) ou presque dub (Aquarius), la musique ambiante de « BOC » n’en reste pas moins totalement planante, proposant d’aller vers d’autres cieux (Olson en est l’exemple type) et se révèle très épurée sous sa composition finalement très complexe. Paradoxal donc mais tout aussi génial.

Xidius

01
fév
10

Xidius présente…Venetica

Quand on prépare un super sujet sur un festival très cool pour ses lecteurs, forcément ça prend du temps, de l’argent (sisi, beaucoup même…) et de l’énergie. Du coup, revenir chez soi et enchaîner direct sur le tournage/montage/upload d’un Xidius présente alors que notre corps ne demande qu’à dormir, c’est difficile et ca provoque des retards. Mais ce n’est pas pour cette raison que vous allez manquer une ration de Xidius, encore moins quand il dirige une douce héroïne appelée Scarlett…

Xidius, hyperactif…

30
jan
10

Goon moon : un son pas comme les autres

Serais-je en retard cette semaine ? Peut être un petit peu ! M’enfin, cette semaine j’ai ressorti un certain Antichrist superstar du placard et l’idée de faire un article sur Jeordie White m’est parvenue ! N’ayant pas envie de faire un article exclusif sur lui, interressons-nous à son groupe parallèle, que j’avais déjà évoqué auparavant, Goon Moon.

Goon Moon, quoi que c’est ? C’est un groupe formé par Jeordie White et Chris Goss. Jeordie White est plus connu sous le nom de Twiggy Ramirez. Est-il encore nécessaire de présenter Twiggy Ramirez ? Je ne pense pas. Il a aussi officié en tant que bassiste, sous son vrai nom cette fois, auprès de Trent Reznor pour la tournée suivant With Teeth . On le retrouve aussi dans A perfect circle, avant de reprendre son pseudo en 2008.Chris Goss est connu pour son travaille avec Kyuss mais pour être aussi fondateur de Master of  reality. Et dans Goon Moon, Jeordie White pousse la chansonnette : c’est qu’il chanterait même plutôt bien en plus ! Alors on se dit que ça doit pas encore être de la musique très douce ! Et beh non ! En 2007 est sortit Licker’s last leg.

Alors pour faire court et vous laisser découvrir par vous même : les chansons sont plus ou moins rythmées sans pour autant aller dans le brutal. Les mélodies sont entêtantes. On ne s’attendais pas forcément à ce type de musique. Pourtant, on se laisse prendre : c’est tellement varié ! Répétitif ? Oh que non ! Quand en plus, on voit les collaborations telles que l’homme que l’on retrouve presque partout, et c’est pas forcément pour nous déplaire : Josh Homme. Pour certains ça sera ’spécial’, pour d’autres non. Ecoutez plutôt le résultat ici !

Meekko

26
jan
10

La découverte musicale du moment…Microfilm

Il est vrai que quand on regarde de très près le nom de nombreux groupes musicaux, il y a des fois de quoi se poser des questions. Dans certains cas, il est quand même très anecdotique, comme pour Superbus. D’autres fois, on trouve ça classe à défaut d’être débile, tel les Red Hot Chili Peppers. Aussi, c’est parfois tellement moche que c’est une métaphore à la « qualité » de la « musique » jouée, comme Tokio Hotel. Et des fois, ça n’a juste rien à voir avec de la musique, comme Microfilm.

Microfilm est un petit groupe de Post Rock français crée en 2003 et ayant à leur actif 3 albums. S’inspirant de groupes comme Explosions in the sky ou Mogwai, le groupe fait son petit bonhomme de chemin dans son coin mais n’a pas tellement réussi à se faire une place et un public de masse. Et à l’écoute du nouvel album sorti fin 2009 intitulé The Bay of Future Passed, on se dit qu’il fallait régler cette injustice et faire découvrir ce groupe !

Cet album pose un style très personnel au groupe pour ceux qui n’ont jamais tendus l’oreille à une seule composition de la formation et réutilise donc une formule qui jusque là s’est révélée efficace : des morceaux à l’ambiance très particulière grâce à des mélodies travaillées autour d’extraits de films assez étonnants et atypiques, posant toujours une atmosphère étrange et prenante. Allant d’une ambiance pesante de film d’horreur avec Blood Simple à un témoignage surprenant par sa force d’un ouvrier à la chaîne Peugeot dans Devant Nous, Rien tout en se permettant une escapade joyeuse et très pop dans le titre éponyme ou un titre plus sombre et rock avec Combinaison, le groupe nous ballade dans différents univers sonores et achemine son trip étrange sans que nous ayons eu le temps de se rendre compte de quoi que ce soit. C’est frais, efficace et ça mérite d’être connu, alors si vous aimez le genre, cliquez de suite sur la pochette de l’album et sautez le pas, vous devriez aimer…

Xidius

25
jan
10

Le cinéma allemand: un retour sur l’histoire. La chute (3/3)

Notre dossier consacré aux films allemands de ces dernières années traitant de l’Histoire récente de ce pays s’achève aujourd’hui avec un film en tous points époustouflant: La Chute, sorti en 2004 proposant une vision des dernières heures d’Adolf Hitler dans son Bunker, à Berlin. Film réalisé par Oliver Hirschbiegel.

 

Si j’ai choisi de parler de ce film en dernier lieu, et en dehors de l’ordre chronologique qui pouvait être attendu, c’est parce qu’il m’a particulièrement touché par sa noirceur, et également parce que il se démarque totalement des deux autres.

En avril 1945, alors que Berlin est déjà sous la menace inéluctable de l’Armée Rouge, Adolf Hitler, renfermé dans son bunker, persiste dans son délire et croit toujours en la victoire. Alors que ces hommes les plus fidèles, sentant le vent tourner, le quittent ou se préparent à mourir, le IIIème Reich vit ses dernières heures d’existence.

Reprenant l’une des pages les plus sombres de l’Histoire du XXème siècle,  Bernd Eichinger, le scénariste et Oliver Hirschbiegel, le réalisateur, offrent une vision incroyablement immersive de la fin de la vie du Führer, incarné par un Bruno Ganz glaçant de justesse dans ce costume difficile à porter. Car pourrait-on imaginer pire rôle que celui d’Adolf Hitler, auteur des atrocités qu’on lui connait? Comment rentrer dans cette peau éclaboussée de sang et d’ignominies? C’est en tout cas le défi qu’a choisi de relever Bruno Ganz, et il faut saluer le courage dont il a su faire preuve. En effet, avant de voir sa performance, de nombreuses personnes dans le métier lui ont tourné le dos.

Il faut de suite saluer la performance de l’acteur, fabuleuse, qui a d’ailleurs à l’époque de la sortie du film fait frissonner toutes salles. Personne n’avait osé faire une oeuvre cinématographique aussi axée sur la psychologie de ce personnage, un grand malade, personne n’était allé aussi loin dans son intimité, dans son rôle de chef des armées aveugle, à la veille d’une défaite évidente. Jouer l’inhumanité est une démarche particulièrement difficile, surtout lorsqu’elle est liée à la folie. Bruno Ganz est infect à souhait, monstrueux comme il faut, sans pour autant tomber dans le surjeu. Il est un Hitler convaincant, sans doute assez proche de la réalité sur son caractère plus que changeant. Il ne montre pas une once de compassion, pas un regard sur le monde à feu et à sang qu’il laisse derrière lui. Il éprouve plus de tristesse à l’idée de tuer son propre chien plutôt qu’à celle de se tuer et de tuer sa femme, ainsi que de faire mourir bon nombre de personnes dans le bunker, ce qui renforce son inhumanité, sa démence.

(la mort est proche).

Voir le film à travers les yeux d’Hitler aurait été sans aucun doute trop choquant, c’est pourquoi le réalisateur a choisi un système de narration plus sophistiqué, mais tout de même intéressant: l’ation se déroule à travers  Traudl Junge, la dernière secrétaire du Führer. Elle permet de relier deux personnages aux caractères et aux opinions radicalement opposés mais qui, pourtant, ont vécu ensemble très longtemps, dans une relation professionnelle uniquement. Cela permet parallèlement de montrer que le dictateur avait réussi à berner, à électriser tout le monde, même des personnes bienveillantes.

D’autre part, l’univers du bunker est remarquable. Il confère au film une ambiance sclérosée, une atmosphère inquiétante annonciatrice d’une fin particulièrement chargée en émotions, où la haine, la pitié et l’espoir se mêlent. Ce film est particulièrement puissant et ne laissera personne indifférent. La vision qu’il propose de la fin de la vie d’Adolf Hitler est particulièrement originale, car le spectateur ne peut éprouver de compassion de vant la débandade du régime nazi. Il n’est clairement pas facile de se positionner dans cette oeuvre, où les habituels repères ont disparu. 

Oceanlook.

24
jan
10

Xidius présente…Dark Void

Le jeu vidéo envahi le monde et de plus en plus, on en entend parler partout. Au journal info, dans les journaux, etc… De même, la publicité pour ces derniers inonde les panneaux publicitaires, les spots tv et maintenant, les annonces au cinéma ! Ainsi est il étonnant de voir parfois avant votre film et entre deux bandes annonces un spot présentant un jeu vidéo ayant rien à voir avec le long métrage que vous allez voir et qui s’annonce super bien, avec des cinématiques qui tuent. Dernière pub en date, Dark Void, le dernier blockbuster de Capcom. Et est ce aussi bien que ce dont la pub prétend? Oh que non…

Xidius