Posts Tagged ‘pop

13
Avr
10

Incontournables des 90’s…Play

Back to the incredibles ! Bonjour à toutes et à tous, je me présente! Xidius, créateur de la « Amazing & Musical Time Machine », inventée dans le but de vous permettre à vous, citoyens du 21ème siècle, de retourner quelques années en arrière et de redécouvrir les albums qui ont marqués la fin du siècle précédent. Aujourd’hui, un album dont vous avez sûrement entendu parler ou dont la musique vous a déjà chatouillé les oreilles puisqu’il se trouve que l’album du jour a été une source sans fin de réutilisations dans la pub et autre. Appelons donc Moby pour qu’il appuie sur Play !

Richard Melville Hall de son vrai nom n’était pas à son premier coup d’essai en 1999 puisque ce musicien livrait alors son 6ème album. Véritable touche à tout étant passé par le Punk, la techno ou encore l’éléctro, l’homme dont l’ami d’enfance était un certain Robert Downey Jr. fit son chemin durant toute la décennie 90, en passant de B.O de jeux vidéos à tubes éléctros (dont l’ultra célébré Hymn) avant de changer de maison de disque en 1999 et de livrer une bombe qui allait exploser les records de vente et dont l’influence fût telle que c’est le premier album de l’histoire de la musique dans lequel chacune des chansons est sous licence commerciale, pour utilisation audiovisuelle ou marketing. Quand on écoute l’album, on comprend vite pourquoi…

Honey et sa note entêtante de piano sonne déjà que le son est ultra accrocheur et pose ce qui va faire le génie de Moby sur tout son album. En prenant des rythmiques purement House et en y greffant des sons d’influences aussi variées que le Gospel, la Soul, le blues, le folk et le rock, le musicien livre une Pop à l’efficacité instantanée et dont la plus grande force sur cet album pourtant dense (18 chansons au compteur) est de réussir à faire de chaque chanson un véritable tube dont on se souvient très facilement. Car dans ce qui semble être un ensemble de chansons très complexes dans leurs constructions par la multitude de samples et autres, il se dégage étonnement une simplicité d’ensemble permettant de toucher un public ultra large. Ainsi, on se souvient tous de Find My Baby et de son « Wooooo! » avec les violons finales, Why Does My Heart Feel So Bad? en a touché plus d’un grâce à la voix incarnée d’Alan Lomax (qui chante aussi sur les deux titres précités et l’excellent Natural Blues), le refrain de South Side nous revient immédiatement à l’esprit et la transe de Machete nous a tous surpris tant elle tranche radicalement avec les autres morceaux, s’imposant comme un retour aux sources pour un auteur à l’œuvre ample, comme le montre encore Guitar, Flute & Strings, chanson instrumentale très posée. Le Bodyrock ultra pop et son refrain inoubliable a aussi marqué nos esprits (on ne compte plus le nombre d’utilisations variées de la chanson) et il en est de même pour le piano de Run On inspiré par le chant traditionnel God’s Gonna Cut You Down, également reprise par Johnny Cash. Mais parler de Play sans évoquer ces moments oniriques et atmosphères ultra relaxants serait un crime et là dessus, le bougre sait y faire comme il le montre avec My Weakness, Down Slow, Inside et surtout, le titre incontournable : Porcelain, avec ses violons tout aussi lancinants que fascinants.
Play est ainsi un disque qui a marqué l’insconscient collectif de par sa sur-utilisation dans nombre de domaines, chose qui lui a permis de cartonner à ce point. En l’état, c’est aussi l’une des preuves de la réussite de ce disque dont beaucoup de chansons vous reviendront en tête à son écoute et ce même si c’est la première fois.

Xidius

16
Fév
10

La découverte musicale du moment…Gush

Absolute Zone a beau avoir une équipe de rédacteurs à la ramasse (ou qui tournent au ralenti, au choix), c’est aussi un site qui a une petite communauté de gens très biens qui soutienne l’entreprise depuis le début. Et de ce fait, chaque rédacteur est plus ou moins entouré de conseillers qui parfois aident sacrément à ramener l’information, la nouveauté, les dernières choses à savoir. Je ne fais pas exception à la règle et j’ai dans mes réserves un excellent conseiller musical qui de temps en temps (ça devient de plus en plus récurrent même) me souffle les dernières tendances à l’oreille. Et autant dire qu’une fois de plus, le bougre ne semble pas s’être trompé avec un groupe dont vous risquez vite d’entendre parler : Gush !

Gush, c’est un petit groupe bien de chez nous composés de 4 chics types respectivement appelés Yan, Xavier, Mathieu et Vincent. Vous vous en foutez pas mal des noms, et vous avez raison puisque la véritable cause pour laquelle on vous parle de ce groupe aujourd’hui qui se défini comme « un vrai geyser de pop kaléidoscopique », bah… C’est parce que mine de rien, ils risquent bien de faire leur trou d’ici peu avec la sortie de leur premier album intitulé Everybody’s God.

Avec ce disque, on peut d’ors et déjà parier que le groupe va s’apprêter à envahir radio et chaînes de clips ne serait ce que pour le premier single éponyme, No Way. Une guitare acoustique qui sonnerait presque country, une rythmique très con mais tout aussi efficace, une composition de fond assurée par basse ou électrique et surtout un refrain qu’on scande volontiers en mode peace & love en s’agitant joyeusement. Prenez la formule, variez là avec des touches de piano ou de synthés et un son de basse bien groovy et bam, les petits refont le coup avec You Really Got Style. Simplifiez un peu le tout avec une méthode « Claps your hands and say Yeah ! » et bingo, ça remarche de la même manière pour Back Home. Tandis qu’on leur reconnait volontiers un côté I’m From Barcelona avec des titres comme Vondelpark ou Killing My Mind, les bougres se paient des ballades un rien à la ramasse (dans le bon sens du terme) comme Remedy ou Jealousy (qui sent bon le old school) ou certaines chansons aux relents funk comme Dragster Cowboy ou Jeg Digger Deg. On reprochera sans problème à ces 4 mecs là de nous emmerder légèrement avec un soupçon d’anecdotique (In The Sun, My Favorite Song, Let’s Burn Again…) et de ne rien révolutionner mais pourtant, la sauce apparemment ultra vu et revue prend étonnement et on se sentirait presque coupable d’aimer la musique de Gush, pourtant inoffensive et ne demandant qu’à vous mettre le smile. De toute façon, on peut déjà prendre les paris concernant le futur succès d’un groupe qui aura bientôt squatté votre poste de radio mais très franchement, vu ce qu’il y a en comparaison à côté, on leur en sera fortement reconnaissant.
Bonne chance les mecs, vous le méritez.

Xidius, qui aime son conseiller mystère.

21
Nov
09

Diam’s ou Norah Jones?

Salut les mecs! Aujourd’hui Oceanlook vient la ramener sur la zik du moment!

Et cette semaine, en me baladant sur Deezer je suis tombé sur un truc qui m’a fait délirer: sur la page d’accueil, on nous proposait, entre autres, d’écouter les nouveaux albums de Diam’s et Norah Jones. Drôle de comparaison, n’est-il pas?

Puet-être qu’en vous présentant les forces en présence, vous saurez faire votre choix dans ce cruel dilemne…

Diam’s, la rappeuse de ouf, originaire de Chypre, vient de sortir un nouvel album qui suit Premier Mandat, Brut de Femme et Dans Ma Bulle, sobrement intitulé S.O.S. Hormis un voile qu’elle porte désormais, et son refus d’accorder des interviews aux médias, peu de choses ont changé de la part de celle qui trustait les ondes il y a deux ans avec son single La Boulette.

Cependant, les textes de ses chansons restent la principale force de l’interprète, qui mêle vie personnelle et opinions diverses qui touchent les valeurs de la France, les pouvoirs en place, etc… Il faut au moins lui reconnaitre la qualité de ses écrits, comme dans L’Honneur Du Peuple que cerains ont pu écouter au Grand Journal de Michel Denisot. Ceux qui n’aimaient pas Diam’s ne l’aimeront pas plus, et ceux qui la supportait auront plus de mal avec ce ton narcissique et moralisateur qu’elle emploit à tout bout de chant.

 

Après deux années d’absence, la sublime, la divine, la fascinante chanteuse et musicienne New Yorkaise revient avec son cinquième album solo, The Fall. Et ça, ça fait franchement plaisir. Avec un peu plus de sonorités Pop, l’album est un régal complet du début à la fin. Ceux qui se délectent de la voix envoûtante de Norah Jones seront comblés. Quant à ceux qui ne la supportaient pas,qu’il passent leur chemin.

Nous, notre choix est fait!

Oceanlook.

 

12
Nov
09

La découverte musicale du moment…Eels

L’homme ne fait pas toujours les choses dans l’ordre, c’est bien connu. Et Xidius étant de cette espèce, il lui arrive aussi de planter dans les procédures. Ainsi, il vous a filé un jour de la musique légalement venant d’un artiste très sympa il faut bien le dire mais s’est souvenu après coup que vous ne connaissiez peut être pas cet artiste vu que personne ne vous l’avait présenté ! Du coup, on se rattrape tout de suite et on va donc parler de ce cher Eels !

Il ne serait pas surprenant pour certains de connaître Eels car si le groupe n’est pas mondialement célèbre, il est opérationnel depuis bientôt 15 ans! Mené par Mark Oliver Everett, la formation venue de Los Angeles a livré son premier album, Beautiful Freak,  en 1996 et en a produit depuis 6 autres, à savoir Electro-Shock Blues, Daisies of the Galaxy, Souljacker, Shootenanny!, Blinking Lights and Other Revelations et enfin celui dont on va parler aujourd’hui, Hombre Lobo : 12 Songs of Desire ! Vous voulez du rock expérimental qui touche du bois et effectue son boulot comme il faut? Ce qui va suivre va vous plaire…

Hombre Lobo, c’est un album qui met la patate dès son introduction avec Prizefighter, titre à la rythmique simple, à la voix saturée et avec une gentille guitare qui finira par un chanteur n’hésitant pas à hurler quelque peu, l’ensemble rappelant quelque peu de bon vieux Bob Log III ! Tout cela semble joyeux et finalement, on se rend vite compte qu’avec ce disque, Eels ne fait pas dans la gaieté dès That look you give that guy, balade nostalgique et mélancolique. Un morceau qui fonctionne tellement bien que les bougres n’ont carrément pas hésité à réitérer la formule à plusieurs reprises sur le disque, avec In My Dreams, The Longing, All the Beautiful Things & Ordinary Man. Et le pire, c’est que ça fonctionne à chaque fois ! Mais ne vous laissez pas trop émouvoir par le chanteur de la formation qui est aussi un homme qui tel un chien sauvage est en rut et va se faire un plaisir à le clamer dans des titres rock/folk à l’image du premier, comme Lilac Breeze (difficile de faire plus explicite sur le refrain), Tremendous Dynamite (où les cris saturés, c’est un euphémisme, ont sérieusement tendance à tout déménager) avec ses cordes explosées ou bien What’s a Fella Gotta Do qui vous poussera forcément à vous trémoussez, 100% satisfait ! Et si l’on était pas déjà convaincu par la variété musicale du bonhomme (sachant que ses précédents albums présentent parfois des morceaux n’ayant vraiment pas grand chose à voir stylistiquement parlant avec celui çi), le disque réserve encore 2 cartouches pop fonctionnant à la perfection, My Timing is Off et le sympathique mais certes pas super original Beginner’s Luck (le titre expliquant cela?). Eels, c’est le petit groupe sympa qui mérite d’être écouté pour faire une pause entre deux albums bien métalliques (Ceci est un clin d’œil, le comprendrez vous?) et qui cache quelques surprises bienvenues. Allez, on prend le pari… Vous cliquez sur la pochette, et vous revenez nous dire que vous avez aimé. Pari lancé!

Xidius

26
Juin
09

Mort de Michael Jackson. (hommage)

Article hommage aujourd’hui avec le décès annoncé de Michael Jackson…

L’article AFP (agence France-presse) est tombée et a confirmé la rumeur qui circulait depuis plusieurs heures la nuit dernière…
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gffKZ2yf_aOSEchGW3YKOnUXtsmg

Le « King » de la pop, auquel on devait les éternels tubes « Thriller », « Beat it » ou encore « Billie Jean » s’est éteint d’une crise cardiaque au début de cet après-midi (heure locale, le soir chez nous)… On peut dire sans trop s’avancer dire que sa mort va provoquer une onde de choc sans précédent, en particulier auprès de ses nombreux fans, qui espéraient le revoir sortir un album et le revoir sur scène…

Il laisse derrière lui un immense héritage musical, tant il aura marqué de sa musique les années 1980. Chacun connait la suite de l’histoire, et le déclin de l’artiste jusqu’à ces dernières années… Michael Jackson, en effet, avait fait l’actualité à cause d’affaires de pédophilie (dont il avait été innocenté) et à cause des perpétuels transformations qu’il avait fait subir à son corps… 

Cela ne remet en aucun cas son statut de légende de la musique, qui quitte la scène pour la dernière fois… Enfant star des années 70 avec les Jackson 5, il s’était envolé à la fin des années 70 et surtout 80 pour devenir l’un des artistes les plus vendus de tous les temps, rejoignant au passage les Beatles et Elvis Presley… Sa collaboration avec Quincy Jones donna lieu à l’album du siècle: Thriller… Ses concerts pharaoniques, son légendaire pas de danse, sa musique, savoureux mélange de pop, rock et influencée par son maitre James Brown, il influença considérablement un nombre incalculable d’artiste, de divers horizons, depuis le rap jusqu’au métal…

Quittons-nous en musique avec les meilleurs titres du « Kin » de la pop!

I want you back (Jackson Five)

Don’t Stop ‘Til Get You Enough

Rock With You

Girlfriend

Thriller

Beat It

Billie Jean

The Girl Is Mine (duo avec Paul McCartney)

Bad

Et d’autres à voir et à revoir sur Youtube…

 

Oceanlook.




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