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20
Déc
11

Smosh

Que c’est beau l’internet. On y trouve de tout. On peut notamment y trouver des gens drôles. En effet, et on a déjà parlé de quelques cas français, les internets (lol) fournissent un outils de diffusion gigantesque pour tout les comiques qui sommeilles en nous. Certains sont talentueux, et d’autre non (évidemment). Aujourd’hui, nous allons parler de deux gens qui font parti de la première catégorie et qui forme un duo comique sur le net, réalisant et produisant eux même leurs vidéos: Smosh !

Smosh, c’est l’association de deux amis d’enfance; Ian Hecox et Anthony Padilla. Ces deux américains de la côté ouest (Californie) ont, un jour d’ennui profond, réalisé un mini clip à la webcam d’un générique de série animée qu’ils ont montré à leurs amis. Ces derniers étant visiblement amusé, Ian et Anthony décident de poster la vidéo sur une toute nouvelle plateforme de diffusion de vidéo qui vient de voir le jour su le net, YouTube. Ils récidivent avec une vidéo où les deux compères lipsync (un clip où les deux bougent les lèvres comme pour chanter et collent la musique originale) le générique de Pokémon. Et là, c’est le drame.
La vidéo est vue plus de 24 millions de fois et devient en peu de temps la vidéo la plus vue sur YouTube. Rien que ça. Fort de ce succès, Ian et Anthony vont réalisé des sketchs sur la plate-forme, créant des personnages comme Boxman ou The Damn Neighboor, créer un site, du marshandising et devenir les vidéastes/youtubers les plus connus du net, faisant d’autant plus parti des premiers ! Depuis, ils réalisent des sketchs absurdes toutes les semaines, pour la plus part faisant référence au cinéma (Ghostbuster), aux dessins animés (Pokémon) ou aux jeux vidéos (Zelda, Mario). C’est en moyenne près de 5 millions de vues par vidéos et plus d’un millards de vues au total que comptabilise Ian et Anthony. Le partenariat avec Youtube et le marshandising, avec des t-shirt ou des albums réunissant les chansons de leurs sketchs, permettent aux deux jeunes américains d’en vivre.

Mais bon, trêve de blabla un peu chiant sur l’histoire et le fonctionnement du duo. Smosh, c’est avant tout deux personnages, Ian et Anthony, absurdes et hilarants, jouant avec les références, les vannes de mauvais gouts, l’inattendu et un certain talent pour trouver des idées à la con et les sublimer par une réalisation et un montage extrêmement pro. EN plus de leurs vidéos hebdos, les deux ont crée un autre rendez-vous hebdo: Lunchtime w/ Smosh. Si le concept de voir les deux manger peut paraître chiant et prétentieux, il n’en est rien car chaque épisode apporte son lot de conneries assez hilarante (l’humour vole pas haut mais dieu que c’est bon !) et permet surtout un lien avec les internautes. C’est tout les jeudi, et en plus de faire rire, ça donne sacrément faim.

A côté de ça, on retrouve une autre série vidéo, qui s’apparente plus à du videoblog, Ian is bored, qui comme son nom l’indique, est le résultat d’un profond ennui (comme leurs débuts finalement) qui pousse Ian a s’exprimer et surtout faire participer les internautes qui peuvent proposer ceux que Ian pourrait faire dans le prochain épisode pour ne pas s’emmerder. Cette phrase est beaucoup trop longue. Depuis une vingtaine d’épisode, le show est plus ou moins renommé «Mailtime w/ Smosh» où Ian et Anthony ouvrent le courrier qu’ils reçoivent de part et part de la planète. Une preuve de leur succès qui ne se limite pas à un chiffre mais à une communauté de fans. Le fait de faire des vidéos où les deux ouvrent le courrier de ses derniers est, en plus d’être l’objet encore une fois de vannes et situation assez tordantes, une reconnaissance. Comme exemple, un Ian is bored classique (bon appétit) et un Mailtime w/smosh.

Une autre évolution notable, c’est celle du site internet. Ce dernier n’est plus uniquement une plateforme de diffusion de leurs vidéos. Il réuni maintenant d’autres vidéastes, d’autres show et surtout le «Smosh Pit» qui réuni un grand nombre de vidéos qui font le buzz, ou d’articles réunissant un certain nombres de memes, d’images ou d’infos sur divers sujets (comme par exemple 12 Terrefic Twilight Gifs ou Nintendo Pokemon Cards). Une sorte de 10MinAPerdre mais en infini fois mieux.

Smosh s’est développé au fil des ans et est devenu une vraie petite boite de production. Plus de 3 vidéos par semaines, des albums, des t-shirts, une quantité impressionnante d’articles aux sujets divers et variés, mais surtout (attention formule hasbeen) des heures de bonne rigolade ! A titre personnel, c’est sans doute ma plus grande découverte cette année sur le web. Je n’avais jamais imaginé un tel niveau d’humour et de qualité de prod sur le net. Et pourtant, Ian et Anthony sont certainement les deux mecs les plus drôles de YouTube voir même de tout l’internet de l’univers ! D’abord !

If Bigor was real…

13
Avr
11

Pokémon Black & White

Si il y a bien une saga vidéoludique qui m’a profondément marqué, c’est Pokémon. Mon premier jeu sur Gameboy fut la version Jaune, puis la Bleu, ainsi que Or, Argent et Cristal sur Color, et enfin, le passage sur GBA avec Saphir et Emeraude. Après cela, je dois dire que j’ai complètement laché la saga, est suis donc passé à côté des remake des versions Rouge Feu et Vert Feuille, ainsi que des récents épisodes sur DS. Pourquoi je vous raconte ma vie ? Parce c’est l’article d’un ancien grand fan qui redécouvre sa saga préférée, que vous allez lire. Et bon dieu, ce que ça fait plaisir !!

Pokémon Version Blanche et Noire sont donc les 16ème et 17ème jeux de la franchise (si on met de côté les épisodes Ranger et autre Pinball), soit ce que l’on appelle la 5ème génération. Et pour cette nouvelle étape dans la saga, Game Freak a apporté énormément de changements par rapport aux anciens jeux. Le jeu est d’abord beaucoup plus scénarisé. Au début de l’aventure, nous incarnons un jeune adolescent (fille ou garçon) qui part à l’aventure avec ses deux meilleurs amis, Bianca et Tcheren. Ce voyage à travers Unys a pour but de rencontrer le plus de Pokémon et de les enregistrer dans le Pokédex, ainsi que d’affronter les 8 champions afin d’arriver à la Ligue, et de devenir le plus grand de tous les dresseurs ! Mais sur la route, le trio va croiser la Team Plasma, secte qui se dit défendre les Pokémon, et lutter pour leur libération. En effet, selon eux, les Pokémons sont les esclaves des humains. De plus, un mystérieux individu du nom de N vient vous affronter et va devenir votre rival ! Une histoire un petit peu plus originale comparé aux autres, qui posent des questions au joueur, tout en gardant cette dynamique, déjà vue certes, mais qui est mieux amené et qui reste toujours aussi efficace.

Une histoire plus mature donc, et un enchainement des évènements plus fluides. Vous aurez également l’aide de certains champions, qui sortent un peu de leurs arènes pour donner un coup de main (ce qui arrivait rarement, voir jamais, avant). Une narration plus proche du DA donc. Un changement de taille est également à noté, et qui va complètement dans cette logique de redécouverte, c’est la possibilité de capturer uniquement les 155 nouveaux Pokémon, et non pas les 600 et quelques, toute génération confondu. Alors que les récents opus tombaient dans une logique collectionite, ce renouveau met le joueur et l’histoire au centre de la dynamique de jeu.

Le fait que le joueur n’a que la possibilité de capturer de nouvelles créatures qu’il ne connait donc pas, à surement du booster la motivation et l’imagination à la fois des designeurs des Pokémons mais également des traducteurs de noms. En effet, derrière chaque Pokémon, il y a une idée, une logique, là où, il faut bien l’avouer, dans certaines versions, certains monstres n’étaient qu’un remâché d’anciennes bestioles. Ici, il y a une vraie création, un vrai boulot derrière, pour à la fois rendre mignon les starter et les Pokémon de bas niveau, mais à la fois rendre puissants les évolutions, et autres Pokémon que l’on va rencontrer tardivement dans l’aventure. Et quant à la traduction de noms, on découvre plein de jeux de mots qui fonctionnent super bien. Là où, récemment, les traductions étaient un peu foireuses, où certaines traductions anglaises restaient tel quel en français, on retrouve dans ces verisons Blanche et Noire la même qualité de trad’ que dans les premiers épisodes, où presque chaque nom appelé une référence et un jeu de mot.

Parlons maintenant du gameplay; La recette est globalement la même que précédemment, avec un système de combat diablement efficace, mais avec quelques retouches par-ci par-là. D’une, la répercution des dégâts est plus rapide, ce qui rend les combats plus court et dynamise le jeu. Les combats sont eux même beaucoup plus vivant, grâce à des animations lors des attaques et des phases d’attentes. La possibilité de faire des combats à deux, voir trois, Pokémon renforce le retour à une approche plus RPG et tactique qu’auparavant. Des petits changements tout bêtes, comme le fait de pouvoir utiliser plusieurs fois une CT, ainsi que tous les changements précédemment cités, servent à équilibrer le jeu. car la difficulté globale est plus élevé que les épisodes GBA, se rapprochant de la difficulté d’un Pokémon Jaune. Les champions sont plus forts, les membres de la ligue n’en parlons pas, et même les dresseurs que l’ont croise sont plus difficile à battre. D’où, également, la présence d’infirmière sur certaines longue route séparant deux villes, et donc deux centres Pokémon. Tout cela rend le jeu moins linéaire, et ne fait que corser le challenge de devenir maitre Pokémon.

Graphiquement, la série passe le cap de la 3D. Les villes en imposent plus (à l’image de la mégalopôle, cf l’image ci dessus), les phases de plateforme/réflexion à certains moments sont plus interessant, et certaines cinématiques, comme, par exemple, lors de l’apparition de Pokémons légendaires, rendent plutôt bien. Ne vous attendez quand même pas à de la 3D bluffante, cela reste minimaliste, avec pas mal de polygones encore visibles, et qui montre surtout les limites techniques de la DS (et, comme le hasard fait bien les choses, la 3DS sort peu après !)

De nombreuses options multi et wifi, que je n’ai pu tester, ont été également ajoutés. Et, comme d’habitude, le jeu ne s’arrête pas là où l’on croit, et possède donc une durée de vie assez impressionnante (j’ai mis à peu près 40h pour tout finir) comparé à d’autres jeux comme, par exemple, le dernier Call Of. Quoiqu’il en soit, ce nouvel épisode est tout bonnement génial, avec une vraie histoire, de vrais personnages, un gameplay toujours aussi efficace, et un univers que l’on redécouvre totalement avec plaisir et, pour ma part, nostalgie.

Sacha Bigor




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