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09
Fév
10

Info musicale is here.

De l’info musicale, des bons plans, ce qu’il faut savoir et écouter…
Vous connaissez la formule, so let’s go !

Ça serait presque en passe de devenir une mode. Aujourd’hui, les groupes d’indus ont l’air d’avoir choper le virus Trent Reznor puisqu’à l’instar de Nine Inch Nails, le groupe irlandais Lluther (non non, il y a pas que U2…) a décidé de distribuer son dernier album intitulé Rise of the Reptile King gratuitement sur leur site web d’une manière un peu spéciale : tous les 10 et 20 de chaque mois, un nouveau titre sort, avec le choix de l’obtenir sans rien débourser en mp3 128kpbs tandis qu’une version 320kpbs (meilleure qualité donc) avec artwork est à 99 centimes. Deux titres sont dispos pour l’instant en cliquant sur la pochette, ce que l’on va tous faire pour saluer l’initiative pardis!

La question que tout le monde se pose en voyant cette photo hors de son contexte c’est : Mais qu’est ce que c’est? On parlait de Trent Reznor juste avant et ça tombe bien puisque trois mystérieuses photos prises dans ce qui semble être un studio sont apparus sur le site de Nine Inch Nails (on clique sur la photo…). L’homme qui représente le groupe avait annoncé faire un dernier disque pour la formation mythique avant de définitivement tourner la page et une fois de plus, il n’a pas menti puisqu’il semblerait bel et bien qu’il soit reparti en studio pour nous livrer un dernier chef d’oeuvre on l’espère… On vous tient au courant !

On vous les avait présentés ici même lors d’une jolie découverte musicale et vous les adorez depuis, le duo de She & Him remet donc le couvert le 23 mars pour un second album tout simplement appelé Volume Two et dont le premier single (sur les 13 chansons que contiendra le disque) In The Sun est disponible à l’écoute en cliquant sur la pochette, tandis qu’un extrait live de Thieves est disponible ici. Oui, ça n’a rien à voir avec Nine Inch Nails.

Bon, on vous en parle depuis des plombes mais le résultat est tellement galvanisant et réussi qu’on ne peut pas l’ignorer ou ne pas vous rappeler une fois de plus que Massive Attack est de retour et que pardonnez moi l’expression mais… PUTAIN ce que c’est bon ! So non seulement vous cliquez sur la pochette pour l’écouter mais surtout, vous allez claquer 15 euros dans l’album. Parce que c’est aussi bien que Nine Inch Nails, mais en différent.

Xidius, comment ça je parle trop de Nine Inch Nails?!

31
Déc
09

Bilan musical de l’année 2009

Et oui, c’est la fin de l’année, le dernier jour, The Last day of the Year… Et même de la décennie ! Mais ne me croyez pas assez fou pour faire un récapitulatif de tout ce qu’on a entendu ces 10 dernières années parce que d’une je ne serais sûrement pas très objectif et de deux… Je ne serais sûrement pas très objectif. Mais au final, cette année, qu’est ce qu’il fallait écouter, voir en concert, à quel moment fallait t’il se boucher les oreilles, etc, c’est ici…

The Prodigy, une renaissance flamboyante
On les croyait définitivement morts et pourtant, les fous furieux de The Prodigy ont effectués une renaissance tel le Phoenix. Indéniablement, les bourrins menés par Liam Howlett ont opérés un come back fracassant avec un album à l’efficacité dantesque (en enterrant définitivement le déjà oublié Always Outnumbered, Never Outgunned) et surtout en retournant systématiquement le public partout où ils passaient, que ce soit en concert ou en festival, comme nous avons pu ici même l’expérimenter lors du Rock Werchter cette année, où être en fosse tenait de la survie. Un vrai uppercut dans la gueule comme on en attendait plus, nous rappelant que lorsqu’il s’agit de déchainer les foules, The Prodigy reste un groupe majeur. A expérimenter en 2010 pour ceux qui n’ont pas froid aux yeux puisque le groupe refait une tournée en France avec notamment deux dates aux Zénith de Paris les 17 et 18 avril.

Les grands noms toujours présents…
Malgré les petits nouveaux qui chaque année font leur apparition sur la scène pour souvent faire un carton sur le moment et disparaître aussi tôt, de grands noms de la scène internationale ont démontré qu’ils étaient toujours là et qu’on pouvait compter sur eux. Si U2 avec No Line on the Horizon (album de l’année selon le magazine Rolling Stone) ou Depeche Mode et son très bon Sounds of the Universe viennent immédiatement à l’idée, on oubliera pas dans des genres tout aussi variés Bruce Springsteen avec Working on a Dream, Rammstein pour Liebe Ist Für Alle Da, Pearl Jam avec Backspacer, Eminem avec Relapse, Green Day avec 21th Century Breakdown, Muse avec The Resistance ou encore Bob Dylan et son Together Through Life.

Les révélations/confirmations.
Comme tous les ans, on a donc eu droit à un défilé de nouveaux artistes qui envahissaient la scène ou d’autres qui confirmaient leur présence. Si personne n’a pu éviter l’ouragan Lady Gaga (chez Absolute Zone, faut avouer qu’on s’en serait bien passer), la délicieuse Katy Perry (on parle pas de sa musique attention) a réussi à faire face avec ses singles tandis que Lily Allen a montré qu’elle pouvait tenir la distance avec un excellent second album intitulé It’s Not Me, It’s You, dont le single Fuck You est toujours sur toutes les lèvres. Dans les quelques noms qu’on connaissait déjà et qui continuent gentillement mais sûrement leur bonhomme de chemin, on ne pouvait pas ne pas citer Jamie Cullum et son excellent The Pursuit tout comme Joss Stone avec Colour Me Free! ou encore Norah Jones avec The Fall. Parce que oui, quand on aime chez Absolute Zone, on hésite pas à le signaler.

Le Roi est mort, Vive le Roi.
Bien évidemment, l’information musicale de l’année reste la triste disparition d’un pur génie, Michael Jackson. Le Roi de la Pop nous a quitté alors qu’il préparait son grand retour, laissant derrière lui une carrière incroyable remplie de tubes tout aussi inoubliables que Billie Jean, Thriller, Don’t Stop ‘Till Get Enough, Man in the Mirror, Black or White ou encore They Don’t Care about Us. Encore une fois, chapeau l’artiste.

Le concert de l’année
Il nous avait déjà fait halluciné au Zénith de Paris cette année mais pour le tout dernier concert de Nine Inch Nails, on peut dire que Trent Reznor a été royal. Avec comme invités sur scène Mike Garson (un pianiste de renom), Gary Numan, Atticus Ross, Dave Navarro ou encore The Dillinger Escape Plan, le groupe a livré une performance de 3h20 avec 37 morceaux au compteur, dans une salle de Los Angeles fanatique au possible. Un show hallucinant qui a fait parler de lui sur le web, tandis que les vidéos s’arrachent sur YouTube. NIN arrête le live (un dernier album est prévu pour 2010…), vive NIN !

Ainsi se conclue une année riche, durant laquelle on aura fait plein de découvertes musicales, pleins d’incontournables des 90’s et quelques revues de concerts bien sympas, tandis que Meekko nous a rejoint pour toujours plus d’articles musicaux. Et quand à vous, quels sont les albums, artistes ou concerts qui vous ont fait vibrer tout au long de l’année? On attend vos commentaires et en attendant… On se retrouve très vite pour 2010 et une nouvelle décennie !
HERE WE GOOOOOOOO!!!

Xidius

25
Déc
09

Merry Christmas Absolute Readers !!!!!

HO HO HO ! De la part de toute la sainte équipe de ce super site que vous aimez tous (on le souhaite du moins), je vous souhaite un joyeux noël à tous et espère que vous avez ou que vous êtes en train de passer de bonnes fêtes de Nowel, cette célébration magique à base de sapins et de cadeaux en tout genre.
Vous avez sûrement remarquer qu’effectivement cette semaine, aucun article musical n’avait encore vu le jour. Et pour faire d’une pierre trois coups, non seulement on vous souhaite Noël mais en plus, on fait de l’actualité musicale avec l’arrivée sur le net d’un, excusez moi le terme…
Putain de beau cadeau !!!!

A moins de ne pas lire ce blog ou d’avoir manqué ceci, cela ou encore ça, non seulement vous savez qu’on adore (euphémisme) Nine Inch Nails mais surtout que Trent Reznor est un mec vachement sympa, à l’image de la communauté de fans qui l’entoure. C’est pour cela que le bougre s’était permis de lâcher 500 Go de vidéo live HD (remember),  faute de pouvoir sortir un vrai dvd pour une sombre histoire de droits. Mais quand la communauté NIN s’attaque au projet de donner une jolie forme à tout ça, ce n’est pas pour déconner et c’est pour cela qu’en cliquant sur la pochette ci-dessus, vous pourrez télécharger gratuitement le live Another Version of the Truth tiré de la tournée 2008 Lights in the Sky complètement folle avec des effets de scène tout bonnement monstrueux! Les bougres de l’équipe This One is on Us ont tellement bien fait leur boulot que vous pourrez voir l’ensemble sous différentes formes, puisque le tout est téléchargeable soit pour un Blu-Ray (qualité HD au rendez-vous), soit pour un DVD double-couche, simple couche, pour PS3, iPod, Quicktime, Apple TV ou encore tout simplement sur Youtube à cette adresse où vous pourrez voir le résultat intégralement!
Bref, on se dépêche de télécharger le format qui nous contient, d’imprimer une belle cover, de graver le tout et de ranger ce beau live dans nos dvdthèque, après l’avoir mis à fond sur le home cinéma.
MERRY CHRISTMAS MY FRIENDS !!!

Xidius

08
Juil
09

Revue de concert : Nine Inch Nails

Ce mardi 7 juillet fût une journée très chargée. Certains pleuraient durant la cérémonie en hommage à Michael Jackson, d’autres devant les résultats du Bac ou encore devant la cuvette de leurs toilettes. Et d’autres avaient des préoccupations tout autre, à commencer par Xidius qui s’est rendus avec d’autres personnes au Zénith de Paris pour accueillir le seul, grand et unique Trent Reznor pour sa dernière performance dans la capitale (la dernière en France à lieu à Nîmes à la fin du mois) dans le cadre du Wave Goodbye Tour de Nine Inch Nails ! Groupe emblématique et fondamental de ces 20 dernières années, la formation à l’abréviation culte marque sa fin ou du moins du pause pour son créateur qui désire passer à autre chose. Connu pour ses lives monstrueux, notamment l’année dernière avec un Lights in the Sky Tour simplement révolutionnaire en terme de mise en scène live mais réservé au public outre atlantique, Reznor revient une dernière fois avec une tournée qu’il veut simple, directe et brutale. Au moins, on était prévenus…

Après avoir patienté durant une première partie sympa mais pas très appropriée (Mew), la salle fût remplît de fumée à plusieurs reprises jusqu’à ce qu’enfin, les lumières s’éteignent et que le Zénith plonge dans un noir complet. La scène s’illumina et sortant tout droit d’un nuage de fumée, Trent Reznor arriva devant le micro, acclamée par une foule conquise et prête à en découdre. Et seulement quelques secondes après cette arrivée sobre, Somewhat Damaged commença sa montée crescendo tandis qu’illico presto, la fosse était déchirée par des spectateurs bien décidés à ce que soit le bordel et ce de manière épique ! A peine cette introduction simple mais foutrement efficace terminée, NIN fît comprendre que l’heure n’était pas à la rigolade et qu’on allait en prendre plein la gueule et ceux avec la terrible, c’est le cas de le dire, Terrible Lie, dont les « Hey GOD! » et le refrain étaient hurlés par un public décidément déchainé et qui remuait sacrément, avant d’accélérer le mouvement sur Heresy dont le riff puissant fît exploser les décibels pour finir ce démarrage de bourrin par un March of the Pigs monstrueusement efficace et dont la rythmique martelée n’avait d’égal que le bordel devant la scène. Il était alors temos d’immobiliser quelque peu la foule mais toujours avec un son fort, très fort, ce qui fût accompli sans problème par le duo Reptile & The Becoming, avant d’offrir une belle surprise à la salle parisienne : la très rare I’m Afraid of Americans, à l’origine en duo avec David Bowie. Et comme si il ne faisait pas assez chaud comme ça, le groupe décida de refaire péter les riffs de guitares criards calibrés pour retourner les foules avec à la suite les jouissives Burn & Gave Up, qui offrirent l’occasion une fois de plus aux fans de se déchirer la voix en gueulant les paroles.

Après un tel déferlement de guitares hurlantes et de gros son dans la tronche, le groupe fît une transition tout en douceur et splendide vers un des nombreux chef-d’oeuvres absolus du groupe, La Mer, et sa mélodie au piano très calme et douce, dynamisée ensuite par une batterie soutenue, tout en gardant une sensation très aérienne au final. Un morceau à la composition quasi parfaite et dont la retranscription live l’est tout autant, s’intégrant parfaitement au concert quand bien même on est dans un registre radicalement différent des morceaux précédents. Toujours dans cette veine plus posée, Reznor nous servit par la suite le tout aussi somptueux The Fragile, morceau puissant et malgré tout envoûtant et simplement beau, la encore chanté par un public véritablement connaisseur. Arriva alors Non-Entity, morceau sorti récemment dans la compil NIN|JA 2009 mais datant de longue date et dont le placement dans la set-list se révélait la encore judicieux, introduisant une très grande surprise qui fût aussi agréable qu’inattendue : Gone/Still, morceau instrumental calme et à l’atmosphère si particulière dont seul Reznor est le maître. Le génie du groupe pour les transitions parfaites se manifesta encore une fois en relançant un morceau crescendo, le très bon The Way Out Is Through qui permis ensuite de tout faire péter avec le enragé Wish et le tout aussi furieux Survivalism, dont le refrain semblait presque être aboyé par les musiciens. Reznor commença ensuite un discours expliquant que le petit dernier à avoir rejoint la line-up, le batteur Ilan Rubin (qui est proprement monstrueux, il faut bien le dire), prenait ses 21 ans le jour même. Résonna alors un petit remix débile mais rigolo de Closer tandis que l’homme en question eût non seulement le droit à un beau gâteau finalement claqué sur la tronche par son autre surprise plutôt originale et appréciée du public. Pour des raisons évidentes, on ne peut pas l’illustrer directement mais pour la comprendre, vous irez cliquer ici, et on en parle plus sous peine de se faire taper par le boss d’Absolute Zone ! En tout cas, le bougre avait l’air d’apprécier, comme vous pouvez le voir. Et on le comprend. Et à peine remis de ses émotions et les cheveux pétés de crème fouettée que le voilà reparti sur sa batterie accompagné du groupe pour nous jouer un très bon Physical, qui fût d’ailleurs filmé par le responsable audio-visuel du groupe, Rob Sheridan et dont la vidéo HD arrivera bientôt (et vous la trouverez dans cette même phrase, le temps d’une petite MAJ!)

La fin approchait et elle fût encore une fois somptueuse. Tout d’abord, nouvelle surprise qui combla toutes mes attentes… The Day the World Went Away. Rendue célèbre récemment car utilisée sur la bande annonce du dernier Terminator, cette chanson sublime oscillant entre chant calme et guitare puissante a été magistralement interprétée, dans une performance live empruntant à la version album The Fragile et à la version plus calme et acoustique de l’album Still. Magnifique, tout simplement. Vint alors Hurt, ballade déchirante à l’interprétation parfaite et qui se fît dans un calme quasi religieux sauf si on considère le public accompagnant une fois de plus au chant. Mais comme on allait terminer cette soirée comme on l’avait commencer, le groupe ressorti les crocs progressivement, d’abord pour la assez pop The Hand That Feeds, seule chanson de la soirée tirée de l’album With Teeth, le plus accessible du groupe, mais qui se révéla malgré tout super efficace avant de terminer le tout en beauté par l’incontournable Head Like a Hole, scandée par la foule et dont la fin brutale mis les points sur les i !

Et alors, ce concert globalement? Nine Inch Nails s’apprête à mettre fin à son histoire après avoir marqué au fer rouge la musique dans les années 90 et le génie de son géniteur n’est plus à prouver. Après une performance live énorme mais avec un public absent (merci les Metalleux…) dimanche dernier au Rock Werchter, le groupe a retrouvé son public et à juste retourner totalement le Zénith. Alors certes, il fallait être blindé dans la fosse mais l’ambiance était malgré tout bon enfant et le public ultra réceptif en cas de problème (pour preuve, votre serviteur a fait tomber ses lunettes et tandis qu’il les voyait déjà fracassées, toutes les personnes autour de lui se sont immédiatement écartés pour me laisser les reprendre et se déchaina à nouveau une fois ces dernières à nouveau sur mon nez!). Que ce soit Robin Finck, guitariste emblématique du groupe dans les années 90 qui fît son retour l’année dernière après une escapade chez les Guns’n Roses, Ilan Rubin le petit dernier qui à seulement 21 ans maitrise parfaitement la batterie et sort de chez les Lostprophets pour participer à la fin de NIN ou encore Justin Meldal-Johnson, excellent bassiste qui a notamment collaboré avec Beck, Garbage ou Air, les trois musiciens recrutés par Trent Reznor pour la dernière line-up sont monstrueux et très polyvalents (chacun à changé plusieurs fois d’instruments dans la soirée, le batteur passant par exemple au clavier, le guitariste au xylophone ou le bassiste au clavier lui aussi.). Quand au leader (qui touche lui aussi à plusieurs instruments), sa voix et la qualité de ses interprétations n’a d’égal que son charisme et son humilité. Trent Reznor nous a démontré une fois de plus la magie de son groupe, passant de morceaux ultra violents à de grands passages planants et le tout avec une aisance et une évidence unique tout comme la musique d’un groupe décidément fondateur. La setlist variait et touchait à de nombreux disques, avec son lot de surprises, le groupe était excellentissime, la salle chaude comme la braise et la simplicité de mise en scène (pas d’écran ou de conneries, juste des éclairages dans tous les sens et un peu de fumée parfois) remettait encore plus la musique en valeur. Un concert quasi parfait, dont le seul vrai reproche pourrait être la non présence d’un rappel quand bien même avec seulement 1h45 de show le groupe a tout déchiré. Clairement, avec ce Wave Goodbye Tour, Trent Reznor voulait donner une fin digne à son groupe emblématique. Non seulement il sort par la grande porte, mais montre définitivement que son génie musical et le fruit de son travail depuis 20 ans sont entrés dans la légende. Chapeau l’artiste et surtout…Merci.

Set-list : Somewhat Damaged
Terrible Lie
Heresy
March of the Pigs
Reptile
The Becoming
I’m Afraid of americans
Burn
Gave up
La mer
The Fragile
Non Entity
Gone/Still
The Way Out is Through
Wish
Survivalism
Closer Remix (Anniversaire de Ilan Rubin)
Physical
The Day the World Went Away

Hurt
The Hand That Feeds
Head Like a Hole

Xidius, aux anges.




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