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08
Jan
12

La Minute Rock #21: The Pretty Reckless

Votre rendez-vous musical rock bimensuel est de retour ! Après un peu de repos bien mérité (entre fêtes de fin d’années et malheureusement révisions), la Minute Rock reste là pour vous faire découvrir de nouveaux talents mais aussi redécouvrir des groupes cultes. La formule du jour sera, pour la plupart d’entre vous une découverte avec ce groupe tout nouveau tout beau venant tout droit de New York City, les Pretty Reckless. Leur son aux attraits alternatifs et hard rock fait des merveilles et mérite d’être écouté. Time for the tour !

The Pretty Reckless c’est une voix et pas n’importe laquelle, celle de Taylor Momsen, qui rappelle évidemment celles d’Avril Lavigne ou de la chanteuse d’Évanescence. Pour le look, on pourrait bien sur faire le rapprochement avec Sandy West, qui était une des premières voix féminines du rock lorsqu’elle était sur la route avec les Runaways. Ça vaut déjà le coup d’œil rien que pour cette voix follement électrique, mais ce n’estpas tout, The Pretty Reckless ne fait pas les choses à moitié et délivre du son hard rock de premier choix, un style particulièrement prolifique et cher à la ville de NY. Tout l’héritage du rock bien déchaîné est là, et quelle fierté lorsque l’on écoute le punch de la batterie ou encore la guitare qui défrise la tête !

Avec un seul album à leur actif, Light Me Up, le groupe reconnait avoir été inspiré par beaucoup d’artistes rock mythiques comme le Beatles, Oasis, Nirvana ou encore Joan Jett (l’autre leader des Runaways) et fait sa première incursion dans le showbiz en se faisant connaitre du grand public par le titre Make Me Wanna Die, qui est au générique du film super-héroïque super-réaliste Kick-Ass. Une aubaine pour le groupe qui ne tarde pas alors à sortir leur premier single et leur premier EP, le succès étant au rendez-vous. En tant que groupe possédant un grand potentiel, on les attend maintenant au tournant en espérant un nouvel album après leur tournée actuellement en cours.

The (Pretty) Reckless Marvel Boy.

03
Août
11

La Minute Rock HS #3: Le CBGB’s, home of underground rock !

Rappelez-vous, dans le deuxième hors-série de la Minute Rock, je vous avais parlé du documentaire Rock And The City qui présentait les lieux les plus Rock’n’Roll de cinq métropoles : Liverpool, Paris, Kingston, Berlin et New York. C’est un lieu particulier de cette dernière ville que je vais présenter aujourd’hui. En effet, tout amateur de rock qui se respecte a déjà entendu parler de ce lieu, rendez-vous incontournable du rock américain, j’ai bien nommé le CBGB’s & OMFUG, situé au 315 du Bowery à NY. Si vous prévoyez un petit voyage dans cette ville merveilleuse, arrêtez-vous là-bas, vous ne le regretterez pas !

Le CBGB’s est né d’une rénovation de l’ancien Palace Bar en 1973 par Hilly Kristal. Profitant du grand espace alloué de 370 mètres-carré, c’est le bar le plus spacieux du quartier où Kristal veut attirer tous les fans de Country, Blues et Bluegrass. Malheureusement, ce but n’est pas atteint car par quelques concours de circonstances, le bar devient le lieu de rendez-vous de groupes new-yorkais en tout genre qui jouaient de la musique punk comme les Wayne Country ou Suicide. S’installe ensuite le groupe de Patti Smith, célèbre porte-drapeau de la musique punk dans les années 70 et encore aujourd’hui. Mais le grand tournant se fit avec les premières représentations d’un groupe qui allait devenir culte, les Ramones en personne ! S’ensuit une multitude de concerts d’autres groupes très célèbres comme Blondie ou les Sex Pistols. Dans les années 80, beaucoup de groupes de Punk hardcore se produisaient au CBGB jusqu’à ce que Kristal interdise ces concerts-là car trop violents.  Depuis, peu de groupes connus ne firent de concerts et le bar est devenu un lieu réservé au lancement de jeunes groupes qui cherchaient à être reconnus comme leur ainées.  Le CBGB’s ferme malheureusement fin 2006 et plusieurs groupes qui ont fait leur gloire entre ces murs sont venus donner des concerts en hommage à ce lieu mythique, dont Patti Smith qui fit le dernier concert.

L’année dernière, j’ai eu la chance de faire un voyage à NY et de visiter le CBGB qui est devenu une boutique de vêtements au style très rock et d’instruments de musique. Encore plus impressionnant que les prix exorbitants pour l’achat de ces articles, la sensation que l’on a quand on rentre dans ce lieu qui a un passé lourd en souvenirs est unique. Ajouté à ça, les murs sont tapissés de pochettes d’albums, de disques, de posters représentants les groupes de rock qui sont venus ici. Tout un mur est resté intact de l’époque glorieuse du CBGB’s, avec tous les tracts annonçant des groupes comme Blondie en concert régulier. N’ayant qu’une seule entrée, on entre dans le CBGB’s comme de nombreux artistes l’ont fait avant nous, tout aussi cultes les uns que les autres : Guns N’ Roses,  The Clash, AC/DC, Green Day, Pearl Jam, Jeff Buckley, The Police, The Runaways, Smashing Pumpkins, Sonic Youth et j’en passe.

Le CBGB’s est un lieu culte pour le punk rock et pour le rock américain en général, une adresse impossible à manquer si vous êtes mordu de musique, situé en plein Manhattan, preuve est donc faite que New York vibre au son de la diversité musicale, encore aujourd’hui et espérons-le, pour très longtemps encore.

MBGB’s

27
Juil
11

La Minute Rock HS #2: Rock and the City

Deuxième numéro hors-série de la Minute Rock pour ces vacances, qui repoussent encore plus loin les limites de l’originalité en vous proposant aujourd’hui de partir à la découverte d’un documentaire en cinq parties présentant cinq villes uniques pour leur rapports privilégiés avec le monde du Rock’n’Roll. Ce documentaire s’intitule Rock and the City et nous emmène à Liverpool, New York, Kingston, Berlin et Paris. C’est parti pour ce tour du monde placé sous le signe du Rock !

Vous l’aurez deviné, quand on parle d’un très bon documentaire comme Rock and the City, on fait vite le rapprochement avec la chaîne la plus regardée des français Arte. En effet, c’est la boîte Arte qui produite Rock and the City et ça s’en ressent : le doc est concis, très bien fourni en informations et permet une immersion totale dans n’importe laquelle des villes présentées, ainsi que dans leur style musical respectif. De plus, de nombreuses interviews et de visites dans des lieux mythiques sont au rendez-vous, on découvre aussi bien des lieux qui anciennement étaient incontournables que les bonnes adresses qui sont toujours utiles si le téléspectateur a pour idée de faire une escapade dans les villes présentées.

« De lieux mythiques en clubs branchés, les artistes prennent le pouls de la ville », c’est par cette phrase de Philippe Manœuvre, qui est ici notre guide à travers le monde du rock, que s’ouvre chaque épisode du documentaire. Et cette phrase s’applique bien à chaque ville explorée même si l’ambiance et le son de chacune d’elle diffère totalement. En effet, à Kingston, on découvre la Jamaïque d’aujourd’hui, qui regrette grandement la perte de Bob Marley, qui faisait office de Dieu vivant en quelque sorte sur ces terres, cependant on découvre que la ville essaie de tourner la page et de continuer à faire évoluer la musique reggea.  Tout à l’opposé, Berlin a un passé rock (les salles de concert de l’époque sont maintenant des boîtes de nuit) mais un présent house music avec l’avènement des artistes électro qui sont très courants en Allemagne. À New York, c’est encore différent : c’est effectivement là-bas que le Hip-Hop a débuté et on nous rappelle au bon souvenir des premiers du genre comme Run DMC ou Sugarhill Gang. On nous présente en parallèle tout le passé rock’n’roll de la ville avec les Ramones, Blondie … qui ont laissé place aujourd’hui au rock alternatif avec Chairlift par exemple. À Liverpool, la Beatlemania est encore présente et le cœur musical de la ville résiste encore et encore par le biais des vendeurs de vinyles ou par les vendeurs de vêtements que l’on ne retrouve nulle part ailleurs car uniques en leur genre et tellement british. Enfin, à Paris, on visite les grands clubs de la capitale comme le Bus Palladium, les salles mythiques comme l’Olympia et on revient aussi aux premiers pas de la musique électro française en parcourant les studios d’enregistrement des Daft Punk par exemple.

Mais tout ça n’est qu’une présentation très succincte des différents lieux et thèmes abordés dans Rock And The City, qui reste encore aujourd’hui la meilleur visite du rock à travers le monde et à travers les époques, tout en présentant d’autres styles musicaux tout aussi intéressants. Ce documentaire est divisé en cinq DVD que vous pourrez trouver au rayon musique de votre magasin culturel, si il en reste encore !

Marvel Boy and the City.

09
Déc
10

Idols : John Lennon

Imagine all the people living life in peace…

C’est avec ces paroles que l’une des plus grandes personnalités du XX° siècle restera à jamais dans l’histoire. Pour ceux qui ne voient pas à qui je fais allusion, je parle d’un homme qui a révolutionné la musique en son temps et qui a démocratisé le rock autour du monde, j’ai nommé John Lennon. Pour la petite histoire, John Wiston Lennon est un musicien originaire de Liverpool née en 1940, qui commença sa carrière musicale au lycée en fondant les Quarrymen en 1956, avec un certain Paul McCartney, autre icône rock’ n’ roll. Plus tard, ils fondent le groupe mondialement connu sous le nom des Beatles, qui marqua les esprits dans les années 1960 avec la montée en puissance de la Beatlemania, résultant de leur immense succès au près du public de l’époque.

Les succès s’enchainent pour le groupe mythique avec pour apogée le titre All You Need Is Love, les chansons des Beatles étant souvent porteuses d’un message positif et pacifiste. Mais comme toute les bonnes choses ont une fin, le groupe se sépara en 1969, laissant chaque membre continuer leur carrière solo. Peu avant tout cela, John fait une rencontre qui change sa vie :  Yoko Ono avec qui il se marie le 20 mars 1969. C’est avec son aide que John accomplit une carrière post-beatles avec des albums comme John Lennon/Plastic Ono Band ou Imagine. Les textes de John deviennent de plus en plus engagés, il s’installe avec sa femme à New York en 1971, où il vécut jusqu’à son assassinat par Mark Chapman le 8 décembre 1980.

Mercredi dernier est sorti le film Nowhere Boy, qui raconte la jeunesse de John Lennon ainsi que sa rencontre avec PaulCartney, avec Aaron Johnson (Kick-Ass) dans le rôle-titre.

 




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