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17
Oct
11

La Rentrée des Séries 2011/2012: Les Reprises (2/2)

Après les nouveaux programmes, tantôt prometteurs, tantôt quelque peu déjà vu (et qui doivent faire leurs preuves), voici les séries qui ont déjà commencé, qui ont déjà fait leurs preuves, et qui résigne pour une saison ! Comme, bien évidemment, on ne peut parler de TOUTES les séries qui reprennent, j’en ai sélectionner 4: How I Met Your Mother, The Big Bang Theory, Dexter et Bordwalk Empire !

Déjà sept saisons du successeur évident de Friends au titre de meilleur sitcom américaine de son époque. Du moins, c’est le cas pour les premières saisons. Il faut avouer que si le concept, et la narration, de la série étaient originaux, il avait pour défaut de ne pas pouvoir durer éternellement. Or, au vu des dernières saisons et de la direction qu’elles ont pris, on est pas près de voir la mère. Chose compréhensible au vu du succès de la série, qui est assuré de vivre jusqu’à la saison 9, mais il n’empêche que depuis la saison 4, on peut voir des scénaristes qui ont de plus en plus de mal à raconter une histoire cohérente et drôle sans avoir l’air de meubler. On les sentait même gêné de le faire, n’assumant pas vraiment le succès d’un point de vue artistique. Cette saison 7, attendu comme la 6 -à savoir une autre saison de trop- partait déjà avec un handicap. Et pourtant, de manière assez surprenante, la série assume enfin le fait que sa fin n’est pas pour de suite. Le pilote joue même là dessus, faisant toucher du doigt l’évènement final de la série pour faire rebrousse chemin et nous raconter une autre histoire.
Ainsi, si l’on prend la série dans son contexte, à savoir un auditeur de l’histoire de Ted, on peut se lasser et trouver assez lourd ce genre de jeu avec le spectateur. Mais si l’on prends le série pour ce qu’elle est devenue, à savoir l’histoire d’un groupe de jeune new yorkais raconté d’un point de vue «futur» un petit peu prétexte pour jouer avec la temporalité, alors ce début de saison 7 est plutôt sympa; De bonnes répliques, des acteurs qui se donnent toujours à fond et quelques très bonnes idées (la conversation téléphonique de Barney avec Robin derrière est génial). Depuis 6 saisons, l’attachement aux personnages est toujours présent, avec une volonté de les suivre dans leur vie intact malgré la qualité en baisse de la série. Et même si leurs histoires ne sont pas aussi dingues (et bien raconté) qu’au début, elles restent toujours sympathiques à suivre. Espérons que la suite de la saison soit de cet acabit, à savoir drôle, sans prétention et divertissant, sans que cela sombre dans les abysses de la saison 5. On espère et on y croit, même si les quelques infos sur la suite (comme la révélation de qui est la Slutty Pumpkin) ne rassure pas, mais alors, pas du tout…

Voilà 5 saisons que le groupe de Leonard et Sheldon nous tiennent compagnie ! La série qui surf sur la vague du «geek chic» a rencontré un fort succès, surtout grâce au personnage de Sheldon, il faut bien dire, récompensé par deux Emmy Awards consécutifs en 2010 et 2011. La série est de retour pour une nouvelle saison donc, qui commence avec un premier épisode… classique. Il est de coutume de commencer une saison par un épisode un peu spécial, qui marque le coup. Ici, c’est autant un épisode 1 que l’épisode 25 de la saison 4. Totalement dans la continuité de la saison précédente, la série continue à nous conter l’histoire de ce groupe de geek. Cela fait déjà plusieurs saisons que la série a quitter l’aspect rapport aux filles qu’il y avait dans les premières saisons pour simplement raconter la vie de ses personnages. Il n’y a donc pas réellement de fil directeur ou de trame narrative, mais un ensemble de situations qui dépeignent un groupe d’individus. Sur ce point là d’ailleurs, la série est assez inégale et maladroite. En effet, l’écriture est tantôt caricaturale (c’est bon, on l’a déjà vu 1000 fois le coup du geek maladroit avec les filles) tantôt jouant avec les clichés et apparences. Maldroit pour une seule et simple bonne raison: la série n’a pas cette vocation. En effet, on peut se toucher autant qu’on vu sur cette représentation des geeks dans la société, The Big Bang Theory n’a qu’un seul objectif: faire rire. Le problème étant que, sur ce point la, ce début de saison est assez décevant. On avait pourtant quitté la bande en bon terme, avec une saison 4 excellente, qui se renouvelait sans cesse grâce à de nouveaux personnages et de nouvelles situations rafraichissantes amenant encore plus gags et de répliques tantôt juste drôle, tantôt hilarante. Mais on la retrouve ici inchangé, avec les mêmes éléments de la saison 4 mais en déjà vu, en moins fin dans l’écriture et dans le jeu… En moins quoi. La série n’est plus vraiment drôle, à quelques rares exceptions, et l’attachement aux personnages à ses limites tant ils ont l’air de se conforter dans leurs situations (Howard a des problèmes avec sa copine, Leonard et Sheldon s’engueule, avec se dernier qui est toujours aussi casse couille et qui a visiblement régressé…). On regrettera donc cette essoufflement très rapide d’un concept qui a miraculeusement survécu à une saison 4 grâce à des injections de nouveautés mais qui tombe dès le début de cette 5ème saison dans la facilité.

L’une des meilleures séries du moment fait son grand retour après une saison assez mal aimé ! En effet, la saison 5 aperçu un accueil assez froid de la part d’une part des spectateurs jugeant les 12 épisodes lent et sans grand intérêt. Personnellement, j’ai adoré cette saison, qui abordait énormément de thèmes intéressants, creusant comme jamais le rapport à autrui de Dex. Certes, il aura fallu une saison à ce dernier pour faire totalement son deuil, et on notera qu’elle aura eu très peu de conséquences. Mais voici la saison 6 qui pointe le bout de son nez. Dex a enfin fait son deuil, et vie sa vie de père/expert en sang/tueur en série plutôt bien, jonglant sur tous les tableaux. De leurs côtés, Deb sort toujours avec Quinn, Laguerta est promu qui est remplacé par son ex-mari Angel Batista et Mazuka a un groupe de stagiaire. La vie bat son plein, mais une affaire bizarre va débarquer, sur fond de croyance religieuse assez bizarres. Ce premier épisode ouvre la 6ème saison sur les chapeau de roue ! Tout y est dans cet épisode, une mise en place de la situation, des nouvelles relations et des enjeux, le tout subtilement. D’autant plus, cet épisode aborde une question épineuse (qui, au vu du grand méchant, semble être centrale): la religion. Les affiches blasphématoires l’annonçait déjà, mais l’épisode enfonce le clou en confrontant Dexter a la religion dans son rôle de père, de flic et de tueur. 3 rôles parfaitement maitrisé, que ce soit par le personnage ou même à l’écran. Mention spéciale pour le rôle de tueur, qui le pousse à aller dans une réunion des ancien élève de son lycée (ce qui va amener des scènes mémorable). La réalisation est toujours aussi efficace, le casting campe toujours aussi bien ses rôles. Ce premier épisode ne donne pas encore l’occasion de voir le potentiel des méchant, hélas. Un épisode introductif qui fait son job, et le fait avec brio. Dexter is back !

Après une saison 1 attendue de par le prestige du nom du réalisateur du pilote, Martin Scorsese, la série avait déçu une partie de la critique, la qualifiant de déjà vu. Pourtant, une série de cette ambition (dépeindre la société américaine via le prisme de la ville d’Atlantic City dans les années 20/30, mélangeant au passage histoire et fiction) est rare sur le petit écran, et le public a été respectif à la série avec une moyenne de 3,2 millons de téléspectateurs sur la chaine payante HBO. Une saison 2 était alors inévitable. Et le premier épisode de cette seconde saison impose le ton: la saison est dans la continuité de la saison 1, en développant les enjeux (plus présents que dans la 1) mis en place à la fin de la saison. Chaque personnage suit son histoire, toujours joué avec brio par un casting de gueules fabuleuses sorties d’un peu nul part, imposant des personnages charismatiques. Le tout forme une toile de relations complexes, formant une guerre de camps pour s’emparer d’Atlantic City de grande ampleur, décuplant de ce fait l’ambition narrative de la série. Cette situation permet, entre autre, de développer l’aspect politique de la série. L’autre grande force de cette série est la peinture de l’époque. Les décors de la série, mélange de réels et d’effets spéciaux, sont toujours aussi somptueux, tout comme les costumes. Tout cela étant, bien évidemment, mis en valeur par la mise en scène. Moins incroyable sur ce plan que le pilote de la saison 1 (récompensée au derniers Emmys), on retrouve les codes imposés par Martin Scorsese, usant ainsi des beaux plans, des travellings et autres tics du réalisateur. Une mise en scène belle, posée, dynamique quand il faut, presque exemplaire. Trop propre diront certains, mais forcement, n’est pas Scorsese qui veut. En bref, ce début de saison est extrêmement prometteur, imposant des enjeux forts et une intrigue centrale (qui manquait quelque peu à la première) d’une grande ambition. On ne peut espérer que du bon pour la suite !

4 séries sont revenus sur les bans des téléviseurs américains, et parmi; une déçoit par son manque de nouveauté et de finesse, une amuse par son écriture malgré une fin qui se fait espérer et deux reviennent en très grande forme. Reste à savoir si ses séries en question vont garder ce niveau, ou pas. L’avenir nous le diras, bien évidemment. Il n’y a pas que ces 4 séries qui font leur retour, il est également à noter la rentrée en demi-teinte de House et de Happy Endings et la sublime rentrée de Community, plus grandiose que jamais (mais on en reparle très bientôt). Bon visionnage de série !

How the big bang meet Dexter in the Bigor Empire

06
Oct
10

La Rentrée des Séries 2010/2011

A chaque rentrée, en plus de la reprise des cours ou du boulot, c’est la reprise de la diffusion de la majorité des séries américaines. Alors que HBO nous a donné notre dose de série pour l’été (avec Entourage par exemple), les autres chaines relancent leurs séries avec de nouvelles saisons ou même lancent de nouveaux programmes. Allez, listing des séries à suivre en cette rentrée :

Ah, How I Met Your Mother… Diffusée à partir de 2005, cette série a su surprendre et plaire par l’originalité de sa narration et ses personnages drôles et attachants. Mine de rien, on en a vécu des choses avec la bande à Ted… On a appris à draguer avec Barney, on a fantasmé sur Robin, on a suivis l’histoire d’amour entre Marshall et Lily avec des hauts et des bas… Et surtout, on a suivi Ted sur les traces de sa future femme. Et on le suit toujours d’ailleurs. Sauf que on commence à perdre patience un peu quand même hein… Après 2 saisons exceptionnelles, 2 suivantes tout de même très drôles (mais qui commencaient à se perdre un peu niveau intrigue), la saison 5 fut une déception tant les scénaristes n’étaient pas inspirés et tant ça tournait sacrément en rond. Donc bon, ce début de saison 6 se devait d’être LEGENDARY pour sauver un peu la saison 5. Bon, je le dis tout de suite, il l’est pas. Mais ça reste assez sympathique pour relancer un minimum l’intérêt. Ça lance des énièmes pistes et trucs vers la mère (je vous rappelle que dans la saison 5, il a vu… SA CHEVILLE ! Oui oui.) en espérant que ce soit un peu plus concret que le parapluie jaune (qui est plus devenu un clin d’œil à insérer dès que ça va évoquer la mère qu’un truc qui a vraiment servis à la trouver) Mais bon, les personnages restent drôles et attachant , servis par un casting toujours aussi bon, et même si le schmilblick n’avance pas, ça reste agréable à regarder. On souhaite vraiment que ça se termine bien, et que ça ne souffre de pas du syndrome Friends…

4geeks et 1fille. C’est ce qui résume assez bien la série. Cette sitcom racontant l’histoire de 4 geeks, Leonard, Sheldon, Raj et Howard, qui vont devenir ami avec la voisine, Penny, une blonde sexy assez superficielle. Je vous résume rapidement les 3 premières saisons saisons (de toute façon vous avez pas besoin de savoir ce qui s’est passé pour commencé la saison 4) : Leonard était amoureux de Penny, Penny se tapait des mecs, Sheldon lisait des comics et faisait chier son monde, Howard ne faisait rien, Raj a découvert que en buvant de l’alcool il pouvait parler aux femmes, Penny et Leonard sortent ensemble, ils se séparent, Leonard sort avec une autre fille, Sheldon est assis à gauche du canapé, toute la troupe partent jesaisplusou, Penny tombe amoureuse de Leonard, ils ressortent ensemble mais cette fois plus longtemps, Raj et Howard n’évoluent pas, Sheldon aime la science, Leonard et Penny se re-sépare, ils sont fâchés, ils se réconcilient, c’est chiant hein, c’est vrai qu’au bout d’un moment cette phrase à rallonge ne veut plus rien dire, surtout qu’on s’en fout puisque tous redeviens comme avant après ces moult’ rebondissements dans leurs vies sentimentales, bon allez, il faut mettre un point final, maintenant, maintenant j’ai dis ! Non c’est un point d’exclamation ça, enfin, n’importe quoi. Ah bah voilà. Ouais donc vous l’avez compris, on reprend la même situation qu’au début, et on recommence l’avalanche de gags et de situations drôles en jouant sur toute cette culture geek si chic depuis maintenant quelques années (attention, je me plains pas, moi je m’en fous). Et franchement, c’est vraiment mieux que les moments qui se voulaient « dramatique » (le mot est fort) dans les précédentes saisons avec l’histoire entre Leonard et Penny. Et maintenant, les scénaristes se lâchent niveau comédie (je veux pour preuve l’épisode 2). Le casting reste toujours aussi sympathique, même si personnellement, je ne peux plus m’encadrer Simon Helberg, pourtant si génial dans Dr Horrible’s Sing Along Blog.

Certaines séries s’essoufflent au bout de plusieurs saisons, et c’est souvent le signe d’y mettre un terme. Mais bizarrement, au bout de 7 saisons, ce n’est toujours pas le cas de la série Dr House (House M.D. en VO) qui arrive toujours à se renouveler au fil des saisons. Partant du principe de la série médicale avec à chaque épisode un cas à résoudre, la série à évoluer en quelque chose de plus structuré, avec une intrigue conductrice tous le long des saisons, tout en gardant l’aspect « enquête médicale ». Résumons un petit peu la situation : Gregory House (Hugh Laurie), brillant docteur quelque peu cynique et misanthrope, dirige une équipe de docteurs afin de résoudre des cas de maladies graves (et souvent très difficiles à diagnostiquer) composée de Chase (Jesse Spencer), Foreman (Omar Epps), Taub (Peter Jacobson), n°13 (Olivia Wilde) Il peut également compter sur l’aide de son ami Wilson (Robert Sean Leonard) Cette misanthropie et ce cynisme peut s’expliquer par l’anévrisme thrombosé dont il est atteint, qui a pour conséquence de couper la circulation sanguine de sa jambe droite et le condamne a marcher avec une canne. Et pour calmer la douleur, il prend de la Vicodine à trop forte dose, ce qui va l’amener à faire une cure de désintoxication. Après ce passage difficile, House a repris son activité de chef du service diagnostique. Seulement, l’effondrement d’un immeuble, où il a aider des victimes, la chamboulé, et à faillit provoquer une rechute. Heureusement, Lisa Cuddy (Lisa Edelstein), patronne de House dont il est très proche, est arrivé à temps pour l’en empêcher. Je ne sais pas si c’est un bon résumé des 7 saisons, mais c’est amplement suffisant pour attaquer la saison 7. En effet, cette nouvelle saison démarre sur les chapeaux de roue avec une nouvelle situation (que l’on espèrait depuis pratiquement le début) pour House qui va faire évoluer les personnages. Le casting est toujours aussi bons (même si le peu d’apparition de Olivia Wilde pour le moment est regrettable) et c’est toujours aussi plaisant de suivre la vie de cet hôpital.

Parmi les nouvelles séries de cette rentrée 2010, No Ordinary Family s’annonce comme la plus prometteuse. Cette série raconte l’histoire des Powell, une famille américaine type un peu en crise. Le père, Jim (Michael Chiklis), un policier, et sa femme, Stephanie (Julie Benez) une grande scientifique ne sont plus vraiment amoureux. Leur vie étant tombée dans le petit train train habituel, ils ont perdu « la flamme du début ». Mais, un jour, alors que le couple et leurs deux enfants, Daphne (Kay Panabaker) et JJ (Jimmy Bennett) partent en voyage, leur avion va s’écraser en Amazonie dans un lac étrange. Par chance, ils vont survivre et rentrer chez eux. Mais quelque chose à changé en eux… Ils se découvrent des super pouvoirs ! (Franchement, je devrais faire synopsiseur professionnel. Ouais, je sais, ça existe pas.) Diffusé le 28 Septembre sur ABC, le pilote de cette série annonce la couleur : on a ici une sorte d’Indestructibles version live. Le physique des personnages (avec par exemple un Chiklis, qui se rapproche plus des 4 Fantastiques que de The Shield,qui fait assez pensé à Mr. Incredible), le pote black (interprété par Romany Malco) et le fait que le côté famille soit plus mis en avant que le côté super-héros (du moins pour l’instant) font penser au film d’animation Pixar. Après, le reste est somme tout classique. Le coup de l’évènement inexpliqué qui donne des pouvoirs, les accidents du à la découverte de ses dit pouvoirs ect… La série souffre également d’un manque de moyen visible dans la qualité des effets spéciaux, qui laissent à désirer. On se doute que la majeur partie du budget est partie dans le casting, rien qu’en voyant l’affiche, entre Julie Benez (tout fraichement tué dans Dexter),  Kay Panabaker (qui a une soeur absolument sublime dont je suis amoureux) ou encore Michael Chiklis déjà cité. Mais bon, ça reste sympathique et on espère que par la suite les relations entre les personnages seront plus creusés.

On ne pouvait pas parler de séries sans LE dessin animé de cette rentrée, j’ai nommé Sym-Bionic Titan, la nouvelle création de Genndy Tartakovsky (Samurai Jack, Dexter Lab, Clone Wars). L’histoire est celle de Ilana (Princesse de la famille royale) de Lance (un soldat qui doit protégé la princesse) et d‘Octus (un robot très intelligent) qui doivent fuir leur planète natale Galaluna, attaquée par des créatures appelés les Mutraddi. Ils arrivent alors sur Terre, et doivent donc se fondre dans la masse afin de passer inaperçu. Ilana et Lance possèdent tous les deux une armure qui leurs permet de se défendre, et peuvent « fusionner » avec Octus pour donner un gigantesque robot de combat piloté à 4 mains. Et ils vont en avoir besoin car bon nombre de dangers les menacent. C’est peut-être pas super clair, mais ne vous inquiétez pas, dès le premier épisode vous serez plongé dans cet univers et vous attacherais aux personnages. Présentés de manière subtile et directement mis dans le feu de l’action, les personnages vont se révéler petit à petit riches (Octus est surement le personnage avec le plus gros potentiel) L’animation est sublime, combinant la 2D si particulière de Tartakovsky et une 3D pas désagréable pour les robots . Les combats sont épiques, et feront surement penser au connaisseurs, à Gundam ou Goldorak.

Bref, voilà. Donc en gros, la saison 2010/2011 commence particulièrement bien avec des séries qui atteignent des sommets, d’autres qui restent sympathiques et de belle découvertes. Bon, j’aurais pu parler de Dexter, mais je préfèrerais en parler quand j’aurais vu toute la saison. Par contre, faites gaffe si vous recevez un mail d’un certain mister H…

Sym-Bionic Bigor




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