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01
Mai
11

La Minute Rock #5: The Police

Préparez les bons sentiments et les poèmes à faire pleurer les âmes un peu sensibles, la cinquième Minute Rock va s’intéresser au groupe dont le chanteur Sting a fait valser le cœur de beaucoup de fans avec des paroles dignes des meilleurs crooners de notre temps. Évidemment, The Police ne se limite pas à son membre principal, ce groupe culte est d’autant plus connu pour avoir « surfé » sur un nouveau style musical, la new wave, qui se fit connaitre à la fin des années 1970. The Police est surement un des groupes les plus connu dans l’inconscient collectif avec des titres phares souvent repris par de jeunes groupes. Replongez dans vos souvenirs avec The Police aujourd’hui  à l’honneur !

Pour faire simple, The Police est un groupe tout ce qui a des plus classique, mais ça marche. Qu’est-ce qui les différencie des autres ? Apparemment, ce serait leur délicieux mélange de punk, de jazz et de reggae. Cet alchimie de plusieurs styles musicaux très différents mais qui ont des origines communes font que tout fan de rock reconnait assurément une chanson de Police parmi tant d’autres. Leur musique est posée, ne s’emporte pas et finalement ne prend pas trop de risques, le son reggae à la guitare s’accorde à merveille avec la voix de Sting, qui lui signe la plupart des chansons du groupe, le lyrisme de celles-ci sont aussi à noter car elle sont pleines de sens. Du coup, le groupe effectue un sans-faute pour tout fan de rock qui n’a pas envie de trop se prendre la tête mais qui a plutôt envie d’écouter du bon vieux rock efficace et qui ne fléchit jamais.

Évidemment, on ne peut pas parler de Police sans évoquer son leader charismatique, Sting. Ce dernier est chanteur et bassiste, c’est un personnage engagé qui a aussi réalisé une carrière solo très remarquable, en vendant des millions d’album. Petit retour en arrière : c’est en 1977 qu’il est repéré par Stewart Copeland et Henry Padovani, deux musiciens qui cherchent un bassiste pour fonder leur nouveau groupe, The Police. Très vite, et après quelques dates dans des clubs londoniens, The Police sortent leurs premières chansons, Fall Out et Nothing Achieving . Le groupe passe briévement de trois à quatre membres lorsque le guitariste Andy Summers rejoint The Police, mais le courant ne passe pas entre Summers et Padovani, et ce dernier quitte le groupe, qui redevient un trio. Ensuite sort le premier album de Police, Outlandos d’Amour, qui obtient un succès notable au près du public, avec des titres comme Roxanne ou Can’t Stand Losing You. 


Le succès du groupe s’accroit avec deux albums qui propulsèrent le groupe sur le devant de la scène britannique et internationale, Reggatta de Blanc et Zenyattà Mondatta, respectivement sortis en 1979 et 1980. Le premier est acclamé avec des titres comme Message In A Bottle ou encore Walking On The Moon. Le deuxième reçut un fort succès critique grâce aux chansons Don’t Stand So Close To Me ou encore De Do Do Do, De Da Da Da. Plus tard, en parallèle avec sa nouvelle carrière d’acteur, Sting enregistre avec le reste du groupe leur quatrième album, Ghost In The Machine qui sort en 1981. Cet album ajoute un côté jazzy à la musique du groupe, tout en gardant une recette musicale qui fonctionne bien, comme en témoignent les titres Every Little Thing She Does Is Magic ou Invisible Sun. Malgré le succès que le groupe connait, des tensions apparaissent entre Sting et Copeland.

En 1983, The Police atteint l’apogée de son succès grâce à l’album culte Synchronicity, le groupe est gratifié de grandes éloges par le public avec des morceaux comme Every Breathe You Take ou Wrapped Around Your Finger. Le groupe entame une tournée mondiale très remarquée qui enregistrée à Atlanta et que l’on peut retrouver dans le CD Live!  sortit en 1985. Malheureusement, les tensions, à l’image du succès du groupe, arrivent à leur paroxysme à la fin de la tournée et The Police se séparent. Le groupe se retrouve en 1986 mais n’aboutit pas à leur retour pourtant tant attendu par les fans. Il faudra attendre 2007, soit 24 ans, pour que le groupe annonce leur grand retour sur scène lors des Grammy Awards à Los Angeles. Ainsi, le groupe part en tournée mondiale avec The Police Reunion Tour qui témoigne d’un succès jamais vu auparavant, les fans répondent tous présents pour le grand retour du trio sur scène. D’après Sting, ce fut leur dernière tournée et aucun nouvel album n’est prévu.

Difficile de définir quelle chanson du groupe m’a vraiment marqué mais je pense que Message In A Bottle se démarque des autres de part le fait qu’elle allie à merveille des paroles assez poétique, des chœurs puissants et un rock assez agressif qui transcende avec d’autres chansons du groupes qui restent assez calmes et qui ont du mal à se lancer.  Bref, ce morceaux résume à merveille le potentiel et le talent que possédait le groupe quand il commença à se faire connaître.

Just a castaway, an island lost at sea, oh
Another lonely day, with no one here but me, oh
More loneliness than any man could bear
Rescue me before I fall into despair, oh

I’ll send an S.O.S. to the world, I hope that someone gets my Message in a bottle, yeah

The Police est un groupe phare des années 1980, qui rallie encore aujourd’hui des millions de fans à travers le monde, grâce à des mélodies entrainantes et à du rock mélangeant tellement de genres que tout le monde y trouve son compte, que l’on soit fan ou pas. Une vraie musique indémodable.

Marvel Boy, wrapped around your finger.

22
Jan
10

Revue de concert : Depeche Mode

2009 a été une année plutôt riche en concerts pour l’équipe d’Absolute Zone et autant dire que nous n’allions pas nous rassasier pour autant cette année, d’autant plus que les occasions d’aller voir nos artistes préférés ne devraient pas manquer. La preuve en est avec ce premier concert dès le mois de janvier et par n’importe lequel puisque nous parlons des grands Depeche Mode qui, après avoir fait escale au Stade de France l’été dernier pour leur Tour of the Universe, sont revenus faire une série de dates dans notre beau pays, dont deux à Bercy ! Et coup de chance, nous étions de la partie, prêts à voir si la fine équipe de Dave Gahan est toujours prête à en découdre…

Et oui, après environ 5 heures d’attentes et une première partie ayant tellement marquer nos esprits que plus personne ne se souvient du nom de la chose ressemblant à une parodie foirée de Depeche Mode, nous étions ultra motivés à l’idée de voir l’ultra charismatique Dave Gahan débarquer sur scène accompagné de sa fine équipe de toujours, à savoir l’indispensable Martin L. Gore à la guitare ainsi qu’Andrew Fletcher aux claviers, ainsi que les 2 autres musiciens en renfort, les désormais habitués Christian Eigner à la batterie et Peter Gordeno lui aussi aux claviers. Et autant dire que ces 5 là ont pour habitude d’être à l’heure puisqu’à 21h pétante, et alors que le logo DM tournait autour de la partie sphérique de l’immense écran en fond de scène depuis 5 minutes, Bercy a vu toutes ses lumières s’éteindre et la fumée se propageant dans la salle. L’écran affiche deux immenses têtes, le son monte petit à petit, les 4 musiciens font une montée sur scène acclamée et c’est In Chains qui démarre. Choix logique, puisque le morceau est tout simplement l’intro du dernier album Sounds of the Universe et s’impose naturellement comme un bon démarrage. Pourtant, alors même que Gahan débarque sur scène sous un flot de cris féminins stridents et d’applaudissements virils mais respectueux, quelque chose cloche. Le père Dave a beau assurer dès le début comme un cochon niveau chant et mettre tout le monde d’accord sur ses capacités vocales encore hallucinantes pour son âge, le morceau ne prend pas toute la dimension qu’on aurait pu attendre de lui pour une raison simple : nous n’entendons quasiment pas la guitare de L. Gore, ce qui est tout de même emmerdant pour un morceau dont le riff occupe une place si prépondérante. Un démarrage qui malgré ce souci technique lancera la machine tout doucement alors que Wrong résonne déjà dans toute la salle qui n’hésite pas à accompagner au chant tandis que l’assistance féminine s’émoustille devant le tombé de veste de Dave Gahan. Le premier single acclamé du dernier album ne prend pas complètement lui aussi, à cause d’une guitare tout simplement inaudible, enlevant ce côté blues que l’on avait pu découvrir à la chanson lors de précédents interprétations live. Et même si ce dernier arrive malgré tout à produire son petit effet, il ne parvient pas à être aussi percutant que la version studio, ce qui est tout de même emmerdant en concert. Et le constat sera de même sur Hole to Feed, dernier single en date qui parvient à faire bouger le public même si la balance qui en veut définitivement à la guitare plombe une fois de plus un peu l’ensemble. La réponse est sans appel : une mauvaise balance et une interprétation en deçà des attentes font des morceaux de Sounds of the Universe un semi échec en live, l’album restant bien plus marquant sur ses versions studios. Et ça tombe bien puisque le groupe va alors enchaîner les tubes avec tout d’abord Walking In My Shoes qui sera repris en chœur par un public fortement encouragé par un Dave Gahan joueur, ce qui permettra de chauffer un peu une assistance ayant du mal à décoller, chose que l’on peut aisément comprendre tant cet excellent morceau provoquerait presque un démarrage à froid. Pourtant, le groupe lui donnera comme succession une excellente surprise qui n’était pas pour déplaire à votre serviteur, bien au contraire, la terrible It’s No Good fort bien reçue par les fans que l’on entendait aisément s’arracher les cordes vocales pour répondre au groupe. L’assistance commence à chauffer malgré des débuts peu aisées, les ingénieurs sons semblent s’être réveillés, tout est prêt pour passer au niveau supérieur…

Un petit silence fait monter la tension, le groupe semble d’un seul coup confiant et les conditions sont réunies pour faire bouger Bercy comme jamais. Pourtant, Depeche Mode va carrément fait exploser la salle dès les toutes premières notes de A Question of Time, véritable bombe live qui aura fait lever les gradins aussi vite que la fosse aura tôt fait de s’agiter dans tous les sens, provoquant une véritable vague d’euphorie gommant en une seconde un démarrage plutôt lent. Clairement l’un des plus grands moments de la soirée, alors que l’ambiance va s’adoucir pour mieux accueillir le très bon Precious interprété à la perfection et se révélant totalement prenant. World In My Eyes arriva alors pour faire lui aussi son petit effet, notamment à l’arrivée de Gahan sur l’avancée de la scène gilet ouvert, ce qui lui permis de rendre enfin fous les quelques spectateurs s’étant placés autour de l’avancée exprès et ce qui provoqua assurément une montée instantanée d’hormones chez les dames qui se seront fait entendre, chose que le chanteur provoquera d’autant plus avec son déhanché dévastateur. Aussitôt acclamé par un public qui commençait à devenir très chaud, le chanteur sorti de scène accompagné de Fletcher et du batteur pour mieux laisser Martin L. Gore et Peter Gordeno faire une jolie session acoustique composée tout d’abord d’un Freelove fort apprécié par les fidèles du groupe et qui permis au guitariste emblématique de montrer ses capacités de chanteur appréciables, ce qui était encore plus perceptible durant Home, qui fit reprise en chœur par une salle complètement conquise et sur laquelle les autres membres du groupe revinrent après coup pour accompagner Bercy avec une courte improvisation instrumentale du plus bel effet et qui conclu cette partie acoustique. Le groupe ressorti alors Sounds of the Universe pour jouer l’excellente Come Back, qui une fois de plus se révéla bien inférieure à sa version d’origine, le début du live ayant même mis du temps à être reconnu par votre serviteur pourtant fan du morceau de base. Mais ce retour du scène en demi teinte était en réalité tout calculé, comme l’a montré la baffe prise par la suite…

A partir de cet instant, non seulement le reste du concert va oublier le dernier album et quelques ratés en live mais aussi va t’il se concentrer à aligner les tubes inoubliables pour mieux déchainer une salle ne demandant désormais plus qu’à se déchainer le plus possible. Mais avant de mieux lâcher les fauves dans la cage, le groupe fît monter l’ambiance avec l’excellente Policy of Truth qui là encore permis au public de montrer qu’il connaissait le répertoire du groupe avec une ferveur impressionnante. L’ambiance prête, Depeche Mode envoya un triplet absolument dévastateur et constituant à lui tout seul le meilleur instant de la soirée avec une série de tubes monstrueux, commençant par un I Feel You au riff de guitare toujours aussi accrocheur et permettant de faire encore monter l’atmosphère d’un cran pour recevoir LE tube ultime du groupe, véritable tuerie en puissance dont le live de plus de 8 minutes retourna la salle, la seule et unique Enjoy the Silence. Un tube interplanétaire faisant partie de ces chansons incontournables et cultes, prenant quasiment le statut d’hymne et bénéficiant d’une interprétation en concert sublime se révélant à la hauteur de l’original. Enfin, et alors que le public eu à peine le temps de se remettre de ce moment phénoménal ayant poussé la salle entière à chanter, la bande de Gahan nous acheva avec Never Let Me Down Again et son final stratosphérique dans lequel le leader pousse le public entier à basculer les bras en l’air de droite à gauche ce que la salle a fait avec un enthousiasme débordant, Dave Gahan tombant même le gilet pour provoquer des émois incontrôlés chez les dames.. En 3 chansons (dépassant les 25 minutes ensemble), le groupe a fait preuve de son talent indéniable à produire des tubes déplaçant les foules et rappela que sa réputation n’était pas usurpée.
Profitant de la chaleur énorme dans l’assistance, le groupe quitta la scène pour reposer un peu un public fou et Martin L. Gore revint lors du rappel accompagné de Peter Gordeno encore une fois pour une version acoustique de Dressed In Black très sympathique et permettant de redémarrer doucement pour repartir de plus belle et progressivement avec tout d’abord la superbe Stripped, ramenant tout le groupe sur scène pour mettre une dernière fois le feu, tout d’abord avec un Behind the Wheel reçu très favorablement par une fosse désormais déchainée puis pour mieux finir sur ce qui constitue avec Enjoy the Silence le titre le plus connu du groupe, un monument au riff de guitare mondialement et ici interprété dans une version plus rock que jamais, Personal Jesus.
Un bouquet final incroyable qui se termina par de rapides adieux et un départ de scène légèrement express…

Depeche Mode avait déçu en 2009 au Stade de France et les deux Bercy étaient fortement attendus par les fans tant la salle est emblématique pour le groupe dont le DVD de la tournée Exciter Tour en 2001 avait été filmé ici même. Et si la soirée n’était pas parfaite, notamment à cause d’un démarrage difficile et à un dernier album passant non sans casse en live, les anglais ont une fois de plus prouvé que leurs tubes faisait trembler les foules même si il faut reconnaître qu’on atteint pas le niveau des précédentes tournées, en partie pour la scène manquant clairement d’ampleur, surtout si on la compare à celle de la tournée précédente Touring the Angel dont le design était bien plus travaillé. Aussi faut il avouer que le groupe est moins en forme (ils vieillissent tout de même!) et que l’ensemble manque singulièrement d’improvisation ou de totale franchise, le show étant planifié aussi précisément que du papier à musique, problème que l’on retrouve très souvent chez des groupes aussi grands comme pour U2 ou Coldplay.
Cependant, ce serait faire la fine bouche que de renier un tel spectacle, mené par un Dave Gahan au charisme hallucinant et par un groupe aux tubes intemporels. Il y a pas à dire, les britanniques sont toujours d’actualité.

Setlist du 20 Janvier 2010
▪ In Chains
▪ Wrong
▪ Hole To Feed
▪ Walking In My Shoes
▪ It’s No Good
▪ A Question Of Time
▪ Precious
▪ World In My Eyes
▪ Freelove (acoustique)
▪ Home (acoustique)
▪ Come Back
▪ Policy Of Truth
▪ In Your Room
▪ I Feel You
▪ Enjoy The Silence
▪ Never Let Me Down Again

▪ Dressed In Black (acoustique)
▪ Stripped
▪ Behind The Wheel
▪ Personal Jesus

Xidius, qui remercie Beluga pour la dernière photo

25
Déc
09

Merry Christmas Absolute Readers !!!!!

HO HO HO ! De la part de toute la sainte équipe de ce super site que vous aimez tous (on le souhaite du moins), je vous souhaite un joyeux noël à tous et espère que vous avez ou que vous êtes en train de passer de bonnes fêtes de Nowel, cette célébration magique à base de sapins et de cadeaux en tout genre.
Vous avez sûrement remarquer qu’effectivement cette semaine, aucun article musical n’avait encore vu le jour. Et pour faire d’une pierre trois coups, non seulement on vous souhaite Noël mais en plus, on fait de l’actualité musicale avec l’arrivée sur le net d’un, excusez moi le terme…
Putain de beau cadeau !!!!

A moins de ne pas lire ce blog ou d’avoir manqué ceci, cela ou encore ça, non seulement vous savez qu’on adore (euphémisme) Nine Inch Nails mais surtout que Trent Reznor est un mec vachement sympa, à l’image de la communauté de fans qui l’entoure. C’est pour cela que le bougre s’était permis de lâcher 500 Go de vidéo live HD (remember),  faute de pouvoir sortir un vrai dvd pour une sombre histoire de droits. Mais quand la communauté NIN s’attaque au projet de donner une jolie forme à tout ça, ce n’est pas pour déconner et c’est pour cela qu’en cliquant sur la pochette ci-dessus, vous pourrez télécharger gratuitement le live Another Version of the Truth tiré de la tournée 2008 Lights in the Sky complètement folle avec des effets de scène tout bonnement monstrueux! Les bougres de l’équipe This One is on Us ont tellement bien fait leur boulot que vous pourrez voir l’ensemble sous différentes formes, puisque le tout est téléchargeable soit pour un Blu-Ray (qualité HD au rendez-vous), soit pour un DVD double-couche, simple couche, pour PS3, iPod, Quicktime, Apple TV ou encore tout simplement sur Youtube à cette adresse où vous pourrez voir le résultat intégralement!
Bref, on se dépêche de télécharger le format qui nous contient, d’imprimer une belle cover, de graver le tout et de ranger ce beau live dans nos dvdthèque, après l’avoir mis à fond sur le home cinéma.
MERRY CHRISTMAS MY FRIENDS !!!

Xidius

14
Nov
09

Revue de concert : Massive Attack

Oceanlook se lance aujourd’hui dans la périlleux exercice de la revue de concert!

Mardi soir avait lieu le concert de Massive Attack au zénith de Paris. Absent depuis plusieurs année sur scène, le groupe revient sur scène pour célébrer leur mini-album Splitting The Atom! Et également pour promouvoir la sortie du prochain album, Weather Underground, puisque des chansons jouées dans ce concert en sont issues.

Il faut déjà savoir que Massive Attack est groupe particulier, pas du tout comme les autres. Aux concerts de Massive Attack, vous n’allez pas remuer comme des malades sur des sons bougeant! Du tout du tout! Si, il faut le reconnaitre, le son est souvent dense et puissant, cette musique s’écoute avant tout posément, sans se poser de question, en sachant se laissant porter par les sonorités intenses qui vous assaillissent. D’ailleurs la plupart des personnes qui assistaient au concert restaient immobiles, comme absorbés par la prestation du groupe.

On se surprend soi-même à être transporté dans une autre sphère, très agréable par ailleurs. C’est ainsi que l’on pourrait définir la musique de Massive Attack : absorbante, fascinante voire délirante à certains moments. C’est en tout cas le ressenti que j’ai eu en écoutant la prestation.

Après une première partie plutôt molle, le concert démarre violemment avec une intro fondée sur des sonorités très particulières, à la limite de l’électro répétée avec intensité. La prestation du groupe est franchement maitrisée musicalement. Aucune fausse note, les morceaux s’enchaînent en une quasi-perfection. La particularité du groupe est de compter sur scène un nombre de membres impressionnant, permettant de varier les sons, les voix, etc.

On notera peut-être comme fausse note l’interprétation timide du titre-phare Teardrop qui, comme le dit Xidius, reste meilleure dans sa version studio, sublime. En revanche, l’autre titre très connu et reconnu de Massive Attack, Unfinished Sympathy, a été joué et a été un moment très fort, en fin de concert. Les autres titres qui m’ont scotché, Marrakesh, issu du prochain album, et Inertia Creeps, assez connue, elle aussi très intense et hypnotique.

De plus, l’écran, à la fois simple et de taille réduite,  donne cependant un aspect, une coloration particulière aux chansons. Il plonge le spectateur dans l’ambiance même de la musique.

Setlist

Intro : Bulletproof Love
01.  Hartcliffe Star
02. Babel
03. 16 Seeter
04. Risingson
05. Red Light
06. Future Proof
07. Teardrop
08. Psyche
09. Mezzanine
10. Angel
11. Safe From Harm
12. Inertia Creeps
13. Splitting The Atom
14. Unfinished Sympathy
15. Marrakesh
16. Karmacoma

Crédit photos : © ImmortalizR – www.soundofviolence.net
Oceanlook.




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