Posts Tagged ‘interview

07
Oct
11

Rencontre avec Michel Hazanavicius et Jean Dujardin (The Artist)

C’est à l’occasion de l’avant-première bordelaise que le réalisateur Michel Hazanavicius et l’acteur Jean Dujardin étaient présent pour présenter leur film, The Artist, en salle le 12 Octobre. A la suite du film, dont vous pouvez retrouvez une critique élogieuse, les deux hommes ont répondu aux questions du publique durant près d’une demi heure. Voici l’enregistrement audio de cette rencontre, difficilement retranscrible, et pour cause, les deux troublions n’ont pas arrêter de vanner à tous va. Une rencontre sous le signe de la connerie, de l’anecdote, du fan relou et du clash avec Arianne Masnet, Brad Pitt et Sean Penn. Rien que ça ! (si ça c’est pas de l’annonce racoleuse)

Jean/Michel Bigor

05
Oct
11

Critique: The Artist

2011, année de la toute suprématie de la 3D, devenu globalement un argument de producteur et non plus un choix artistique de mise en scène. Année également du pari fou d’un réalisateur français qui a décidé de revenir au fondement même du cinéma avec un film en noir et blanc muet qui se place dans les années 30, alors que le cinéma subis l’une de ses plus grandes mutations avec l’apparition du son. Ce film, c’est The Artist.

En salle le 12 Octobre 2011. Réalisé par Michel Hazanavicius, avec Jean Dujardin, Bérénice Bejo, John Goodman, James Cromwell…
Hollywood 1927. George Valentin est une vedette du cinéma muet à qui tout sourit. L’arrivée des films parlants va le faire sombrer dans l’oubli. Peppy Miller, jeune figurante, va elle, être propulsée au firmament des stars. Ce film raconte l’histoire de leurs destins croisés, ou comment la célébrité, l’orgueil et l’argent peuvent être autant d’obstacles à leur histoire d’amour.

Ce pari fou, c’est celui de Michel Hazanavicius, le réalisateur le plus classe du monde a qui l’on doit La Classe Américaine ou encore, deux des meilleures comédies françaises récentes, les sacro-saints OSS 117. Connu, et reconnu, pour son talent d’écriture grâce à ses travaux précédemment cités, le voir sur un mélo muet était d’autant plus surprenant que suicidaire. D’autant que le casting a de quoi faire saliver, avec un Jean Dujardin qui, au fil de sa carrière, a montré son talent (le plus souvent devant la caméra de ce même Hazanavicius), ainsi que des gueules du cinéma ricain avec notamment John Goodman et James Cromwell. Le film était alors attendu. Très attendu. D’autant plus par l’auteur de cette critique qui est autant amoureux de Dujardin depuis ses débuts (Un Gras Une Fille, c’était quand même mortel) que d’Hazanavicius («Monde de merde !»). Qu’en est-il alors que ce film ?

Autant y aller cash, avant de rentrer dans les détails, le film est une énorme réussite. Un chef d’oeuvre qui dépasse son statut d’expérience et d’hommage pour devenir une vraie œuvre de cinéma, retournant aux fondements du cinéma pour mieux lui déclarer un amour inconditionnel. On entendait déjà venir les «Hazanavicius fait un travail de copier-coller». Et bien non. Si le réalisateur s’impose des contraintes en enlevant la parole à ses personnages, cela lui permet de se libérer dans sa mise en scène. Le film regorge d’idées de cadres, de mouvements de caméra, tous plus brillants les uns des autres, offrant une lisibilité et une évidence dans ce que veux transmettre le réalisateur à son publique. Ainsi, le réalisateur d’OSS ne se contente pas de rendre hommage au cinéma muet, mais il y apporte de l’eau au moulin en se permettant mouvements de caméra et cadres qui n’étaient pas possibles à l’époque. On regrettera le fait que certaines idées de mise en scène ne sont pas plus exploitées par le réalisateur pour que le film respecte son contrat de film muet. Mais cela n’enlève rien au talent tout simplement incroyable du réalisateur pour exprimer une émotion par un plan, une séquence, l’utilisation d’une musique…

La musique a en effet une importance primordiale puisqu’elle sera la seule chose que captera votre oreille du film. Ludovic Bource, compositeur de talent qui a travaille avec Hazanavicius depuis le début (il est ainsi responsable de la musique des deux OSS, ou du fabuleux générique de nos interviews d’Angoulême 2011 !), signe ici une musique sublime, rentrant parfaitement en symbiose avec l’image pour souligner, mettre en évidence, amener une émotion, une idée. Ainsi, c’est elle qui va apporter le rythme du film, avec des composition plus rapide pour certaines scènes, ou d’autres plus lentes, le tout toujours au service de la mise en scène. La chose est d’autant plus risqué sur ce plan que certains passages, entre deux scènes et deux compositions, laisse place à un silence dans la salle. Chose qui peut être effrayante pour tout réalisateur, et peut très vite devenir gênant, le silence devient ici un moment de flottement, sorte de bulle très agréable reposante et légère, où seule la beauté des images contente le spectateur. Car les images sont d’une beauté incroyable, pas seulement grâce à la mise en scène, mais également grâce à la lumière, incroyablement maitrisé pour un film de 2011, où le noir et blanc est presque plus utilisés. Ce travail de lumière met d’autant plus en valeur les images, ainsi que les acteurs du film.

La transition est toute faite pour parler des personnes devant la caméra. On retrouve ainsi Jean Dujardin dans le rôle principal, George Valentin, plus bankable que jamais depuis son pris d’interprétation masculine au dernier festival de Cannes pour ce film. Il campe ainsi un acteur de cinéma muet vedette qui va s’éprendre d’amour pour une jeune actrice, Peppy Miller, joué par Berenice Bejo, qui va rencontrer un certain succès au permise du cinéma parlant. Ce duo d’acteur, sur qui repose le film, est simplement génial, en symbiose comme peut l’être l’image est la musique. La caractérisation de ses personnages passe autant sur le faciès des personnages que sur la mise en scène et l’utilisation des quelques dialogues écrit du film. En effet, on notera que le personnage de Valentin ne parle que très rarement, pour coller à son rôle de personnage de cinéma muet, tandis que Peppy Miller est une vraie pipelette.
On pouvait s’inquiéter de la capacité d’adaptation de Jean Dujardin au format muet, lui qui a une tchatch et une voix singulière, et qui a souvent le droit à beaucoup de dialogues (de Brice de Nice à OSS en passant par Un Gars, Une Fille et bien d’autres), tout nos doutes disparaissent lors de sa première apparition dans une scène d’ovation hilarante. L’acteur ne tombe pas dans le piège de trop surjoué, et joue parfaitement son double rôle d’acteur populaire (qui pour le coup surjoue) et d’homme à la vie bien morose, montrant encore une fois son talent à jouer toutes les émotions (prouvant que les meilleurs acteurs sont ceux cantonné aux comédies, comme le prêche Alexandre Astier). Un talent extrêmement bien dirigé, qui mérite amplement son prix à Cannes. Le reste du casting est également excellent, notamment grâce à une Berenice qui transpire le vintage et la pinup ou aux deux fabuleux seconds rôles que sont Goodman et Cromwell. Un mot sur un personnage essentiel au film, le chien, Uggy, qui mérite également sa Palme Dog.

Si les personnages sont aussi attachant et touchant, c’est autant grâce au talent des acteurs devant la caméra, du talent de l’homme derrière la caméra que de celui de l’homme qui se trouve derrière la plume qui a écrit ce film. C’est le réalisateur lui même, tout seul contrairement aux OSS, qui signe le scénario. Ce dernier est un modèle d’écriture, car présente avec une simplicité folle les personnages, le tout, sans son art du dialogue ! L’histoire en elle même peut paraitre basique, simple, mais pas pour autant dénué de drame et d’émotion. Elle se veut d’ailleurs plus ou moins simple afin de ne jamais perdre le spectateur, qu’il faut quand même un peu guidé dans cet expérience de cinéma inédite pour une grande partie du publique. Mais le scénario, avec cette histoire simple et claire, va se permettre de dépeindre une époque charnière dans l’histoire du cinéma. Un scénario beaucoup plus riche qu’il n’y parait, d’autant pus admirable quand on prends en compte l’absence totale de dialogue.

Et non, je taris pas d’éloge sur ce film, mais rare sont les œuvres que l’ont attends de manière totalement disproportionné et qui se trouve être bien plus que ce que l’on en attendait. The Artist s’impose donc comme un film qui transcende le genre, ne se contentant pas d’un simple hommage. Une déclaration d’amour au cinéma réalisée par un ensemble de talents, plus fabuleux les uns que les autres, que ce soit devant ou derrière la caméra, pour signer un chef d’œuvre du cinéma, intemporel et universel. Et oui.

(PS: Nous avons eu la chance de rencontrer le réalisateur, Michel Hazanavicius, et l’acteur principal, Jean Dujardin, lors d’une séance de question/réponse après la projection du film à l’UGC de Bordeaux !)

13
Août
11

Comic Con France: Interview Lee Bermejo

Un grand nombre d’artistes ont été invités à la Comic Con France cette année, et parmi eux, le dessinateur de comics le plus beau gosse du monde. Je parle de Lee Bermejo, artiste de talent qui a réalisé des oeuvres comme Lex Luthor ou Joker avec le scénariste Brian Azzarello, ainsi qu’énormément de couvertures pour Marvel, DC ou Vertigo. Nous avons donc eu la chance d’interviewer ce dessinateur américain qui, en plus d’être très gentil et sympathique, et également passionnant.

DareXidius, Clark BrProd et Lois Bigor.

07
Août
11

Comic Con France: Interview Slimane-Baptiste Berhoun & François Descraques

Si nous avons rencontré pas mal de dessinateurs et scénaristes de comics durant cette saison 3 de la Comic Con France, ce jeune rendez-vous n’était pas seulement consacré au neuvième art, mais également au cinéma, aux séries TV et au web ! Ainsi, comme l’année dernière, toute l’équipe du site Frenchnerd était présente, avec cette année, un stand rien que pour eux ! Étant, moi-même fan de leurs réalisations (j’en ai beaucoup parlé ici même), j’ai eu l’occasion de rencontrer et d’interviewer les réalisateurs Slimane-Baptiste Berhoun (J’ai Jamais Su Dire Non, Garde Fou) et François Descraques (Visiteur du Futur) !

Le Bigor du Futur et le Professeur BrProd !

16
Fév
11

Angoulême 2011: Interview Sean Phillips

Après une première rencontre, en voici une seconde ! Et aujourd’hui, c’est le dessinateur Sean Phillips qui répond à nos questions. L’artiste anglais, connu pour des séries comme Sleeper, Criminal ou encore Marvel Zombie, était présent à Angoulême pour défendre son œuvre, Incongito (publié chez Delcourt), sélectionnée au festival mais qui est malheureusement repartie bredouille. De ses débuts chez 2000 AD à ses travaux en collaboration avec un certain Ed Brubaker, voici l’interview d’un homme tout aussi sympathique que talentueux ! (pensez à activer les sous titres dans le lecteur Dailymotion une fois la vidéo lancée)

Bigor Overkill & Xidius Carver

29
Jan
11

Interview: Jerôme d’Aviau (Le Trop Grand Vide d’Alphonse Tabouret)

A l’occasion de la sortie de sa dernière BD, Le Trop Grand Vide d’Alphonse Tabouret, œuvre bouleversante et touchante, j’avais eu la chance de rencontrer Jerôme d’Aviau à la librairie Molat, à Bordeaux, en dédicace. Après coup, je lui ai proposé une interview par mail, et il a très gentillement accepté. Voici donc ses réponses à mes questions:

AbsoluteZone : Bonjour Jérôme d’Aviau. Pourriez-vous vous présenter aux lecteurs ?
Jerôme d’Aviau : Bonjour, je suis Jérôme d’Aviau, alias Poipoi, auteur de BD depuis bientôt 6 ans, passé avant par le jeu vidéo, l’architecture et la mécanique auto.

AZ : Votre première œuvre est Le Grand Saut, mais il est signé Poipoipanda. Pourquoi utiliser un pseudo pour signer certaines de vos œuvres ?
Jd’A : C’était une histoire tirée de mon blog où je signais Poipoipanda, il m’a semblé normal de garder cette signature, qui est le surnom que j’ai depuis l’époque où je bossais dans les jeux vidéo. J’ai gardé « poipoi » pour signer ma série Ange le Terrrrible d’abord parce que c’est par mon blog que j’ai eu cette proposition de boulot, et ensuite parce que c’est inspiré d’un univers que j’avais développé quand je bossais pour les jeux vidéo.

AZ : Vous avez également réalisé des planches d’une BD érotique, Premières Fois. Comment êtes-vous tombé sur ce projet ?
Jd’A : C’est moi qui suit à l’origine de ce projet! Lisa Mandel, qui avait lancé le blog « BD cul » m’a demandé d’y participer. Ne sachant quoi raconter, j’ai demandé à ma copine Sibylline de m’écrire une histoire, ce qu’elle a fait. je lui ai envoyé les pages, qui sont tombées par hasard sous les yeux d’un de ses collègues éditeur (elle bosse chez Delcourt), qui lui a immédiatement proposé d’en faire un livre de 10 histoires de ce genre. le projet « premières fois » était né.

AZ : Vous changez assez de style graphique selon le ton et la cible des BD. Comment vous jonglez avec ses différents styles ? Entre le réaliste et le très cartoon ?
Jd’A : Je n’ai pas l’impression de vraiment changer de style. je considère ça plutôt comme différentes facettes d’un même dessinateur. les différences principales pour moi se situent dans l’outil que j’utilise, et dans le niveau de détail que je me fixe. ça ne me pose donc pas de souci de changer, puisque pour passer d’un « style » à l’autre, je n’ai pas d’effort à faire (et ça, j’aime).

AZ : Comment est né le projet Alphonse Tabouret ?
Jd’A : D’une furieuse envie de ma part d’illustrer une histoire écrite par Sibylline. J’avais aperçu un bout de texte de sa main, et j’étais conquis. Elle n’avait pas encore écrit son premier scénario qui allait devenir un livre que je la harcelais déjà. Au bout d’un an, elle a fini par m’écrire 4 alexandrins qui parlaient d’un petit bonhomme qui rencontrait une huitre dans les bois, sur un coin de nappe de restaurant. Dès le lendemain, j’achetais un petit carnet, je rajoutais 4 autre vers, et je lui livrais un livre de 16 pages en lui disant « voilà, je veux la même chose, mais sur des centaines de pages ». Elle était enthousiaste, elle a assez vite écrit un premier jet du scénario, on a discuté pendant 6 mois, et une fois qu’on a presque tout eu, j’ai rangé le projet dans un tiroir pendant un an et demi. Et puis le jour où elle avait abandonné tout espoir de voir le livre se faire, je lui ai livré les 30 premières pages. on signait chez Ankama 1 mois plus tard.

AZ : Est-ce une idée à vous ce type de narration sous forme de dialogue MSN avec l’expression des personnages devant ?
Jd’A : Sibylline étant à Paris et moi à Bordeaux, MSN a été notre principal outil de travail. C’est donc assez naturellement que j’ai eu l’idée de retranscrire les dialogues comme ça. je me suis trouvé génial, mais on s’est chargé de me dire que ça existait depuis bien longtemps dans Petzi. Ma seule amélioration a été de changer les expressions à chaque ligne de dialogue.

AZ : La BD parle à la fois aux enfants et aux adultes. Cela n’a pas été trop difficile de retranscrire les doubles messages de pas mal de passages ?
Jd’A : C’est plutôt une question pour Sibylline, mais je n’ai pas l’impression, non. une bonne histoire pour enfant est rarement une histoire sur un seul plan, qui ne parlerai qu’aux enfants exclusivement. Sibylline et moi avons puisés dans nos vies d’adultes pour en faire une histoire accessible à des enfants, mais tout est chargé de nos vécus et experiences. c’est certainement ça qui fait que ça plait aussi aux grands.

AZ : Vous avez participez aux 24h de la BD à Angoulême à 2 reprises. Que tirez-vous de ses expériences ?
Jd’A : Que dessiner toute la nuit sans dormir, ça peut être rigolo si on est plusieurs à le faire en même temps, mais que c’est pas mal fatiguant ! Plus sérieusement, j’aime beaucoup l’idée de travailler sous contrainte forte, que ce soit de temps ou de sujet, et je conseille l’exercice à tous ceux que je croise (même si je ne l’ai pas pratiqué depuis 2 ans…)

AZ : Vous participez à pas mal de dédicaces et de festivals, c’est important pour vous de rencontrer vos lecteurs ?
Jd’A : Oui ! Surtout que j’ai la chance de voir surtout des lecteurs en dédicace (et pas seulement des collectionneurs, que je ne considère pas comme mon vrai lectorat). Que ce soit de voir des gamins qui discutent en connaisseurs de Ange le Terrrrible, des personnes toutes émues qui me racontent qu’elles ont pleuré en lisant Alphonse ou Inès, ou des jolies filles qui rougissent en me remerciant d’une dédicace sur Premières Fois, ça reste un grand plaisir. Le jour où je n’aurais que des gens qui ne sont là que parce que je leur fait un dessin gratuit qu’ils vont s’empresser d’archiver ou de revendre, j’arrête.

AZ : Quel est votre futur projet ?
Jd’A : J’en ai plusieurs : je suis en train de terminer Ange tome 4 qui doit sortir en mai, ensuite j’attaque un nouveau projet (nouveau style) avec Tébo au scénario : un polar fantastique ultra violent; et j’ai plusieurs projets avec Sibylline qui finiront par démarrer. sans compter tous ceux qui vont se monter entre temps.

AZ : Qu’est-ce que vous pensez des blogs BD, puisque vous en tenez un vous même ?
Jd’A : Pas grand chose dans l’ensemble, c’est un support comme un autre, on y trouve de tout, le pire (souvent) comme le meilleur (parfois). Pour ma part, je n’essaie pas de me positionner par rapport aux autres, je fais mes petites affaires sans me préoccuper du reste (enfin, quand ça m’arrive!)

AZ : Qu’est-ce que vous lisez vous comme type de bande dessiné ? Comics, manga, franco-belge ?
Jd’A : Je lis surtout des indés français et américains, un peu de manga, très (très) peu de franco-belge, pas de comics.

AZ : Un classique: le dernier film qui vous a collé une claque ? Même question pour la BD et la série ?
Jd’A : Dernière claque cinéma ET bd : SCOTT PILGRIM !!! Tout est génial là-dedans.
Je ne regarde pas trop de série, mais la dernière à laquelle j’ai pas mal accroché, c’est Misfits, une chouette petite série anglaise.

Merci encore à Jérôme d’Aviau d’avoir répondu à mes questions. Alphonse Tabouret est dans toutes les bonnes librairies, alors courez l’acheter, c’est vraiment une BD sublime, qui brasse tellement de thèmes différents avec une justesse incroyable.
Et puisqu’on parle BD, nous serons, Xidius et moi-même, au festival d’Angoulême ce week end, donc si vous passez, venez nous faire coucou ;)

Le Trop Grand Vide d’Antoine Bigor




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