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20
Jan
12

Critique: Café de Flore

J’ai toujours eu tendance à avoir un a priori sur les films français. Trop lents, trop plats… J’y vais généralement à reculons. Café de Flore est une exception, puisque l’actrice principale n’est autre que Vanessa Paradis, qui est certainement la seule actrice française que j’apprécie. J’avais donc envie de voir ce film, même si le pitch ne m’avait pas convaincue.

Il n’est pas facile de dire adieu à ceux qu’on aime ; pour y parvenir, il faut parfois toute une vie – ou deux. Entre le Paris des années 1960 et le Montréal d’aujourd’hui se déploie une vaste histoire d’amour à la fois sombre et lumineuse, troublante et malgré tout pleine d’espoir. Café de Flore raconte les destins croisés de Jacqueline une jeune parisienne mère d’un enfant unique, d’Antoine un DJ montréalais ainsi que des femmes qui l’entourent. Ce qui les relie : l’amour, troublant, maladroit, imparfait et inachevé… humain.

L’histoire se déroule à moitié dans le Paris des années 60 ainsi que dans le Montréal de nos jours. Le synopsis est confus, et la première demi heure du film l’est tout autant. Les scènes jonglent entre les époques, les personnages se ressemblent, bref, difficile de s’y retrouver. Pourtant, c’est ce joyeux mélange qui donne toute sa saveur au film. Le réalisateur a réussi la prouesse de fondre les époques de façons à mettre en avant leurs similitudes tout en marquant leurs différences. Bon, dit comme ça, ce n’est pas très clair, mais vous comprendrez mieux en voyant le film.

Le véritable point fort de Café de Flore, c’est l’équilibre parfait entre les contrastes. L’ombre et la lumière, l’espoir et le dépit, le passé et le présent, la santé et la maladie, l’amour et la haine… Autant de sentiments et de sujets traités sous tous les angles avec brio. La performance des acteurs est également à saluer. Travailler avec des enfants trisomiques, simuler le somnambulisme ou encore une terreur extrême… Autant de prouesses qu’on ne retrouve que rarement dans le cinéma français. A voir sans contre-indication.

Café de Loun

05
Oct
11

Critique: The Artist

2011, année de la toute suprématie de la 3D, devenu globalement un argument de producteur et non plus un choix artistique de mise en scène. Année également du pari fou d’un réalisateur français qui a décidé de revenir au fondement même du cinéma avec un film en noir et blanc muet qui se place dans les années 30, alors que le cinéma subis l’une de ses plus grandes mutations avec l’apparition du son. Ce film, c’est The Artist.

En salle le 12 Octobre 2011. Réalisé par Michel Hazanavicius, avec Jean Dujardin, Bérénice Bejo, John Goodman, James Cromwell…
Hollywood 1927. George Valentin est une vedette du cinéma muet à qui tout sourit. L’arrivée des films parlants va le faire sombrer dans l’oubli. Peppy Miller, jeune figurante, va elle, être propulsée au firmament des stars. Ce film raconte l’histoire de leurs destins croisés, ou comment la célébrité, l’orgueil et l’argent peuvent être autant d’obstacles à leur histoire d’amour.

Ce pari fou, c’est celui de Michel Hazanavicius, le réalisateur le plus classe du monde a qui l’on doit La Classe Américaine ou encore, deux des meilleures comédies françaises récentes, les sacro-saints OSS 117. Connu, et reconnu, pour son talent d’écriture grâce à ses travaux précédemment cités, le voir sur un mélo muet était d’autant plus surprenant que suicidaire. D’autant que le casting a de quoi faire saliver, avec un Jean Dujardin qui, au fil de sa carrière, a montré son talent (le plus souvent devant la caméra de ce même Hazanavicius), ainsi que des gueules du cinéma ricain avec notamment John Goodman et James Cromwell. Le film était alors attendu. Très attendu. D’autant plus par l’auteur de cette critique qui est autant amoureux de Dujardin depuis ses débuts (Un Gras Une Fille, c’était quand même mortel) que d’Hazanavicius («Monde de merde !»). Qu’en est-il alors que ce film ?

Autant y aller cash, avant de rentrer dans les détails, le film est une énorme réussite. Un chef d’oeuvre qui dépasse son statut d’expérience et d’hommage pour devenir une vraie œuvre de cinéma, retournant aux fondements du cinéma pour mieux lui déclarer un amour inconditionnel. On entendait déjà venir les «Hazanavicius fait un travail de copier-coller». Et bien non. Si le réalisateur s’impose des contraintes en enlevant la parole à ses personnages, cela lui permet de se libérer dans sa mise en scène. Le film regorge d’idées de cadres, de mouvements de caméra, tous plus brillants les uns des autres, offrant une lisibilité et une évidence dans ce que veux transmettre le réalisateur à son publique. Ainsi, le réalisateur d’OSS ne se contente pas de rendre hommage au cinéma muet, mais il y apporte de l’eau au moulin en se permettant mouvements de caméra et cadres qui n’étaient pas possibles à l’époque. On regrettera le fait que certaines idées de mise en scène ne sont pas plus exploitées par le réalisateur pour que le film respecte son contrat de film muet. Mais cela n’enlève rien au talent tout simplement incroyable du réalisateur pour exprimer une émotion par un plan, une séquence, l’utilisation d’une musique…

La musique a en effet une importance primordiale puisqu’elle sera la seule chose que captera votre oreille du film. Ludovic Bource, compositeur de talent qui a travaille avec Hazanavicius depuis le début (il est ainsi responsable de la musique des deux OSS, ou du fabuleux générique de nos interviews d’Angoulême 2011 !), signe ici une musique sublime, rentrant parfaitement en symbiose avec l’image pour souligner, mettre en évidence, amener une émotion, une idée. Ainsi, c’est elle qui va apporter le rythme du film, avec des composition plus rapide pour certaines scènes, ou d’autres plus lentes, le tout toujours au service de la mise en scène. La chose est d’autant plus risqué sur ce plan que certains passages, entre deux scènes et deux compositions, laisse place à un silence dans la salle. Chose qui peut être effrayante pour tout réalisateur, et peut très vite devenir gênant, le silence devient ici un moment de flottement, sorte de bulle très agréable reposante et légère, où seule la beauté des images contente le spectateur. Car les images sont d’une beauté incroyable, pas seulement grâce à la mise en scène, mais également grâce à la lumière, incroyablement maitrisé pour un film de 2011, où le noir et blanc est presque plus utilisés. Ce travail de lumière met d’autant plus en valeur les images, ainsi que les acteurs du film.

La transition est toute faite pour parler des personnes devant la caméra. On retrouve ainsi Jean Dujardin dans le rôle principal, George Valentin, plus bankable que jamais depuis son pris d’interprétation masculine au dernier festival de Cannes pour ce film. Il campe ainsi un acteur de cinéma muet vedette qui va s’éprendre d’amour pour une jeune actrice, Peppy Miller, joué par Berenice Bejo, qui va rencontrer un certain succès au permise du cinéma parlant. Ce duo d’acteur, sur qui repose le film, est simplement génial, en symbiose comme peut l’être l’image est la musique. La caractérisation de ses personnages passe autant sur le faciès des personnages que sur la mise en scène et l’utilisation des quelques dialogues écrit du film. En effet, on notera que le personnage de Valentin ne parle que très rarement, pour coller à son rôle de personnage de cinéma muet, tandis que Peppy Miller est une vraie pipelette.
On pouvait s’inquiéter de la capacité d’adaptation de Jean Dujardin au format muet, lui qui a une tchatch et une voix singulière, et qui a souvent le droit à beaucoup de dialogues (de Brice de Nice à OSS en passant par Un Gars, Une Fille et bien d’autres), tout nos doutes disparaissent lors de sa première apparition dans une scène d’ovation hilarante. L’acteur ne tombe pas dans le piège de trop surjoué, et joue parfaitement son double rôle d’acteur populaire (qui pour le coup surjoue) et d’homme à la vie bien morose, montrant encore une fois son talent à jouer toutes les émotions (prouvant que les meilleurs acteurs sont ceux cantonné aux comédies, comme le prêche Alexandre Astier). Un talent extrêmement bien dirigé, qui mérite amplement son prix à Cannes. Le reste du casting est également excellent, notamment grâce à une Berenice qui transpire le vintage et la pinup ou aux deux fabuleux seconds rôles que sont Goodman et Cromwell. Un mot sur un personnage essentiel au film, le chien, Uggy, qui mérite également sa Palme Dog.

Si les personnages sont aussi attachant et touchant, c’est autant grâce au talent des acteurs devant la caméra, du talent de l’homme derrière la caméra que de celui de l’homme qui se trouve derrière la plume qui a écrit ce film. C’est le réalisateur lui même, tout seul contrairement aux OSS, qui signe le scénario. Ce dernier est un modèle d’écriture, car présente avec une simplicité folle les personnages, le tout, sans son art du dialogue ! L’histoire en elle même peut paraitre basique, simple, mais pas pour autant dénué de drame et d’émotion. Elle se veut d’ailleurs plus ou moins simple afin de ne jamais perdre le spectateur, qu’il faut quand même un peu guidé dans cet expérience de cinéma inédite pour une grande partie du publique. Mais le scénario, avec cette histoire simple et claire, va se permettre de dépeindre une époque charnière dans l’histoire du cinéma. Un scénario beaucoup plus riche qu’il n’y parait, d’autant pus admirable quand on prends en compte l’absence totale de dialogue.

Et non, je taris pas d’éloge sur ce film, mais rare sont les œuvres que l’ont attends de manière totalement disproportionné et qui se trouve être bien plus que ce que l’on en attendait. The Artist s’impose donc comme un film qui transcende le genre, ne se contentant pas d’un simple hommage. Une déclaration d’amour au cinéma réalisée par un ensemble de talents, plus fabuleux les uns que les autres, que ce soit devant ou derrière la caméra, pour signer un chef d’œuvre du cinéma, intemporel et universel. Et oui.

(PS: Nous avons eu la chance de rencontrer le réalisateur, Michel Hazanavicius, et l’acteur principal, Jean Dujardin, lors d’une séance de question/réponse après la projection du film à l’UGC de Bordeaux !)

28
Juin
11

Let’s Bang with Shaka Ponk

L’histoire du groupe Shaka Ponk est atypique. Celle d’un groupe de rock Français, qui s’est fait connaître en Allemagne, en chantant un mélange d’anglais est d’espagnol. Avec leur 3ème album, ils continuent sur leur lancée, celle d’un rock trashy sexy créé pour faire bouger le monde entier.

Après Loco Con Da Frenchy Talkin et Bad Porn Movie Trax, le nouvel album de Shaka Ponk, The Geeks and the Jerkin’ Socks ancre un peu plus le groupe dans un genre bien à part, mélange de rock et d’électro, sur un fond absolument et délicieusement Trash. Le mélange d’espagnol et d’anglais ainsi que la prononciation très américanisée des paroles les rend parfois difficiles à comprendre, mais quand on connait la traduction de certains morceaux, on aurait préféré ne rien savoir du tout.

 

Le premier extrait, Let’s Bang, évoque le rock californien tel que savaient le faire Sum 41 ou Green Day, mais avec une touche électronique et des voix robotisées qui apportent une touche de modernité. Selon les morceaux, on retrouve une prédominance de voix féminine ou masculines, bien qu’elles soient parfois difficiles à discerner. L’album en lui-même est ce qu’on pourrait appeler un joyeux bordel, mélange de plusieurs genre, mais indubitablement festif. Idéal pour une playlist d’été.

 

A écouter si vous avez envie de bouger sur un son frais, joyeux et novateur. Aux Solidays, où ils seront présents par exemple.

12
Fév
11

Critique: Largo Winch 2

Ayant été gentiment invitée a voir Largo Winch 2, j’ai tenté de me souvenir de ce que j’avais pensé du premier opus. Je crois que j’avais gardé une idée de film comique sans le faire exprès, mais qui restait cela dit un assez bon divertissement. Il y avait un coté très américain dans le choix de la réalisation, qui donnait un coté plutôt sérieux au film. Largo Winch 2 est au final une suite parfaite.

Réalisé par Jérôme Salle Avec Tomer Sisley, Sharon Stone, Ulrich Tukur…

Tomer Largo Sisley se retrouve donc propulsé a la tête du groupe W après la mort de son père. Jusque la, rien ne change. Dans un grand élan de générosité sans nom, il décide de vendre son héritage et de donner l’argent a une œuvre humanitaire. Parce que voyez vous, après 3 mois dans un village Karen, il connait ça, l’humanitaire. De là va découler scènes d’action causées par des ennemis économique très très méchants et des scènes de romances incroyables (ou pas).

Pour être franche, la réalisation a l’américaine de ce genre de film en France est un point que j’apprécie. Il y a un rythme, une certaine qualité dans le montage, et on se laisse assez facilement mener de scènes en scènes. Malgré tout, on ressort avec l’impression que le film se prend un peu trop au sérieux, et ne s’assume pas tout a fait en tant que film d’action de divertissement pur.

Pour ce qui est du scénario, je me suis retrouvée un peu perdue face a la situation du début, ne réussissant pas deux secondes a lier les deux films entre eux. Puis, j’ai décidé d’oublier mes souvenirs du premier, ce qui m’a rendu un grand service. Largo Winch 2 n’est pas véritablement une suite, c’est plutôt une alternative, ou un truc comme ça.

De nouveaux personnages font leur apparition, et nous offre un grand bol d’air frais en plein milieu d’une intrigue parfois un peu lourde. Ainsi Simon et Gauthier forment une sorte de partie comique apaisante et délicieuse. En vérité, le « voyage » de Gauthier est même ce que j’ai préféré, pour son léger coté burlesque, peut être, ou au moins pour le jeu de Nicolas Vaude.

Enfin, j’accorde un +1 aux scènes de baston, qui sont très bien découpées, montées, et surtout excellemment bien jouées. On est vraiment dans la confusion et donc complètement plongé dans l’action. Tout est chorégraphié et filmé avec brio et intelligence.

Enfin, malgré de nombreux défauts mineures, Largo Winch 2 est un film sympathique, un bon divertissement, qui risque de ne pas marquer les esprits mais qui reste cela dit relativement sympa.

(PS: Karine a aussi pu rencontrer le réalisateur du film Jerôme Salle ainsi que le co-scénariste Julien Rappeneau, et a même pu filmer cette rencontrer, mais en attendant qu’elle soit en ligne, vous pouvez aller voir cette même rencontre, mais filmé par cloneweb)

30
Sep
10

Critique: Les Petits Mouchoirs

Dimanche 26 Septembre, à l’Eden d’Arcachon, l’acteur/réalisateur Guillaume Canet (accompagné de Gilles Lellouche et Joel Dupuch) est venu présenter en avant première, son dernier film, Les Petits Mouchoirs, qu’il a tourné en grande partie dans la région (Cap Ferret pour être précis). J’ai ainsi eu la chance d’assister à cet événement, assez rare dans la région (le dernière fois, c’était pour Camping 2… autant vous dire que j’y ai pas foutu les pieds !) Voici donc la critique de ce film formidable :

Après un premier long métrage, petite comédie loufoque sur le monde de la télévision, plutôt prometteur et un second, thriller policier maitrisé qui confirma le jeune acteur en tant que réalisateur de talent, Guillaume Canet revient avec un troisième long métrage très personnel, les Petits Mouchoirs, comédie romantique et dramatique au casting assez impressionnant.

Max, riche propriétaire d’un restaurant et sa femme, Véro, invitent chaque année leurs amis dans leur maison à côté de la mer pour célébrer l’anniversaire d’Antoine et le début des vacances. Mais cette année, avant qu’il ne parte de Paris, Ludo est victime d’un grave accident. Malgré ça, le groupe d’amis décide de partir en vacances. Leurs relations, leurs convictions et leur sens de la culpabilité vont être rudement mis à l’épreuve.

Les films chorales de ce type là, avec que des têtes d’affiches, c’est souvent très casse gueule. D’une part, parce qu’il faut arriver à gérer toutes les intrigues et sous intrigues sans se mélanger les pinceaux (ce qui est très souvent le cas) et d’autre part parce que c’est souvent l’occasion d’assister à une bataille d’égos, avec des acteurs qui tirent la couverture à eux même. (quoi ? Qui a dit Valentine’s Day ?) Ce n’est définitivement pas le cas ici. Le scénario, écrit également par Canet, arrive a entre croiser les vies des personnages tout en gardant sans jamais nous perdre en route. Les personnages sont très attachants, caractérisé avec finesse et interprété à la perfection par des acteurs convaincants et touchants. Le réalisateur s’étant entouré de ses amis proches, on ressent vraiment la complicité des personnages, mais aussi des acteurs, à l’écran. On y retrouve une Marion Cottilard qui prouve enfin qu’elle mérite son Oscar, mais aussi un Gilles Lellouche très attachant, un François Cluzet hilarant (mais à ses dépends) et surtout Joel Dupuch, un ostréiculture de la région étonnant de justesse. On vit, pendant 2h30, avec eux, comme si c’était nos amis. On rit avec eux, on pleure avec eux. Parce que oui, la grande force de ce film, c’est d’arriver à faire passer le spectateur des rires aux larmes avec une grande facilité. Et c’est souvent ces films là qui marchent le mieux niveau émotion.

Du point de vue technique maintenant, le film est là aussi réussi. La réalisation est maitrisé, soignée, livrant de sublimes plans aériens de la région et surtout une scène d’introduction époustouflante (j’en dis pas plus, c’est Guillaume qui nous l’as demandé !) Tiens, puisqu’on en parle de la région… Ça fait plaisir de voir un film qui montre enfin le coin de façon respectueuse et surtout magnifique (ça change de Camping… « Entre Arcachon et le Moulleau » nan mais franchement…) Canet dit qu’il adore cette région, et ça se voit ! Un petit mot sur la musique du film, composé de plein de chansons plutôt bien choisies qui collent vraiment bien à l’ambiance de chaque scène. Non ya pas à dire, Les Petits Mouchoirs est vraiment un grand film. Un grand film qui remue les tripes, qui ne laisse pas indiffèrent et qui démontre que le cinéma français ne se résume pas qu’à Bienvenue chez les Ch’tis ou Camping (ouais, j’ai une dent contre ce film, allez savoir pourquoi)

Après la projection, Guillaume Canet et Gilles Lellouche ont répondu aux questions pendant près d’une demi heure. Je mettrais en ligne l’enregistrement de ce « débat » le jour de la sortie du film, pour cause de spoilers. Ils étaient disponibles et très sympathiques, et on a donc, avec Guillaume, échangé nos numéros, puis on est allé boire un coup avec Gillou, et enfin, j’ai signé un contrat avec lui pour être l’acteur principale de son prochain film (quoi ? qui ? qui a dit « mytho » ?!)

Pour conclure, je vous encourage vivement à courir en salle le 20 Octobre pour ce gros gros coup de cœur, surement le meilleur film français de l’année !

Les Petits Bigorneaux

PS: Petit bonus track ! Vu à l’occasion de l’avant-première arcachonaise, le réalisateur Guillaume Canet et l’acteur Gilles Lellouche ont fait le déplacement pour nous présenter le film ! Ils ont alors répondu aux questions des spectateurs après la projection. Voici l’enregistrement audio de cette rencontre. Il y a donc pas mal de spoil, mais beaucoup d’anecdotes. Enjoy !




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