Posts Tagged ‘boobs

10
Nov
10

Les Nouveaux du Web

Sur internet, il n’y a pas que Absolute Zone (si si, je vous jure !). Il y a bon nombre de blogs/sites sur la toile, qu’ils parlent de cinéma, de BD, de musiques, de jeux vidéos ou d’autres choses. Et en cette rentrée, de nouveaux sites ont fait leur apparition. Un p’tit coup de pubs pour ses nouveaux sites ambitieux.

Tout juste ouvert à tous depuis le 1er Novembre, Sens Critique est un nouveau réseau social assez ambitieux. Crée par Clément Apap et Kevin Kuipers, les co-fondateurs de Gamekult, et Guillaume Boutin, le principe de ce site est de rassembler le plus d’informations, de critiques et d’avis sur des films, des séries télé, des livres, des jeux vidéos, des bande-dessinées, et bientôt, des musiques. Donc le but, en tant qu’utilisateur, est de donner son avis sur toutes les œuvres, de n’importe quel type,  que l’on connait, soit par une note (allant de 1 à 10) soit par une critique, courte ou détaillée, pour ainsi enrichir sa collection et partager son avis au plus grand nombre. A l’instar de Twitter, on peut ajouter des gens en tant qu’éclaireur (comme des following), afin de voir en temps réel les œuvres qu’ils ont notés/critiqué sur la home, et évidemment, on peut être ajouter comme éclaireur par des internautes (comme des followers). Un système de liste a été également crée afin de réunir plusieurs films sous un même thème ou pour faire des « Top 10 ». D’autres fonctionnalité sont disponibles sur le site, mais je vous laisse le soin de les découvrir en vous inscrivant. Et ajoutez moi, MarvelBoy et Loun (mais elle y va jamais, c’te nulle !). Sens Critique est vraiment un réseau social très utile, addictif, et indispensable. Moi je vous le dis, The Social Network 2, ce sera sur ce site là !

Un autre site qui a fait parler de lui dans des grands médias, comme Europe 1 ou NRJ, je parle du déjà célèbre Ciné Boobs ! Crée par 5 blogueurs, FlorianL (Filmgeek), Mathieu (Cineshow), CroixdeMalte (bah son blog s’appelle pareil), Cineblogywood (Cineblogywood) et Alexa1235 (Films-Horreur) ce site a créer un buzz sur le net. En effet, l’idée de ce site est de demander à tous les internautes de proposer une capture d’écran d’un film où l’on voit des boobs (« seins » pour les deux débiles du fond qui ont séché les cours d’anglais) avec le nom du film, celui du réalisateur, et un petit commentaire. Avec déjà plus de 160 paires de boobs, CinéBOObs tend à devenir le wikipédia des boobs (ouais, au moins). En tout cas, une initiative très originale qui a le mérite d’apporter un peu de fraicheur dans la blogosphère. Je ne peux que vous encourager à participer en envoyant plein plein de boobs, moi, c’est fait (ouais je sais c’est crade) Ah oui, et ya aussi son penchant homme, avec CinéPecs, qui reprends le principe mais… bah avec des pecs quoi.

Pour finir, un site qui sera ouvert le 16 novembre, Comics Blog ! Ce site mêle actus ciné/comics, que ce soit VO ou VF, des dossiers, des critiques de comic book et, bientôt, une web TV et des podcasts. Ce site, à l’initiative de Sullivan Rouaud (ex-rédacteur de Cable’s Chronicles), a pour ambition d’être « le meilleur relai entre les artistes Français, les acteurs de la scène Française et les lecteurs » (de leurs propres mots). En effet, le site « sponsorise » des artistes, comme le talentueux Aleksi Briclot (cover artiste chez Image ou Marvel), Guile Sharp ou Run (Mutafukaz). Un site assez riche et complet donc, fait par des passionnés, pour des passionnés. Ouvert aux fans de la page facebook depuis Septembre, j’ai eu la chance de voir un peu à quoi ça ressemblé (vous avez un aperçu ci dessus) et je dois dire que l’habillage est vraiment classe. En tout cas, soyez au rendez vous le 16 novembre !

Tant qu’on parle du net, je rappelle que Absolute Zone a une page facebook, mais aussi un compte twitter, et les rédacteurs en on également un, à savoir Loun, Marvel Boy et moi même (pottio n’en a pas). Voilà (quel belle conclusion).

 

Sens Bigor Boobs.

02
Sep
10

Jungle Girl

L’été, c’est le parfait moment pour aller à la plage, se baigner, aller au ciné, voir des potes, travailler, glander… et lire des BDs. Et comme l’été, on a pas envie de se prendre la tête, on lit des trucs pas très intellectuel. Et c’est le cas de la série Jungle Girl publié par Milady Graphics. Et d’un point de vue divertissant, ça rempli son contrat, c’est vite lu (et vite oublié du coup). Mais il manque un je-ne-sais-quoi de vraiment fun…

Le pitch de Jungle Girl est le suivant : Un avion, avec à son bord 4 explorateurs, s’écrase sur une île perdue. Sur cette île, vivent créatures, indigènes, cannibales, dinosaures, mammouths, poissons géants… Et Jana, une femme aux formes généreuses qui vit dans la jungle. Cette jeune femme va alors aider les rescapés à survivre dans ce milieux hostile. Voici le pitch, très original (rires), de la première saison de Jungle Girl. Oui, car cette série est publié sous forme de saisons de 5épisodes, avec un gros cliffhanger à chaque fin de saison (comme une série finalement). Les deux premières saisons sont déjà sorties en France, mais pour l’instant, aucune annonce sur une éventuelle troisième saison n’a été faite. Vous l’aurez donc compris Jungle Girl, c’est un comics léger où le réel intérêt  et de voir une femme à moitié nue se battre contre plein de créature. Et on nous ment pas sur la marchandise, car c’est ce que Jungle Girl est. Maiiiis, comme dit plus haut, il manque quand même un petit truc.

En effet, après avoir posé la situation, le scénariste Doug Murray (Red Sonja) écrit des péripéties sans grands enjeux et qui n’ont pas forcement un grand intérêt. D’autant plus qu’après 5 épisodes de péripéties pas des masses intéressantes, un gros cliffhanger de la mort qui tue annonce un gros retournement de situation… qui ne sera au final même pas exploité, si ce n’est donné une raison pour explorer l’île. Parce que après une première saison un peu vide qui servait d’introduction au personnage, et à l’univers (même si un seul épisode aurait suffis), la seconde saison, quoi que déjà un minimum plus structurée, multiplie les intrigues et sous intrigues ainsi que les enjeux. Au final, d’un point de vue scénaristique, on passe du truc léger qui s’assume à une multiplication des enjeux pour essayer de se transformer en quelque chose de plus sérieux et ambitieux, et par conséquent, alors que la première saison avant le mérite de s’assumer et été assez sympathique (sans casser 3 pattes à un canard) la seconde tombe un peu à plat.  (à part quelques passages assez marrant) (‘fin pas à ce taper le cul par terre hein, mais on sourit quoi)

Heureusement, la série se rattrape sur le plan graphique. En effet, le dessinateur Adriano Batista (Witchblade et Red Sonja lui aussi) possède un style assez plaisant, en rondeur et en muscle. (un peu comme Frank Cho, à l’origine du projet, mais en plus dynamique) Le dessinateur s’améliore de pages en pages pour signer un travail plaisant (traduction : le monsieur sait très bien dessiner les formes généreuses de Jana) On regrettera juste le fait qu’il ne soit pas encré, mais bon, c’la mode en ce moment. A noter également les belles couvertures de Frank Cho.

Voilà, au final, une série qui tout d’abord assume son statut de comic book sexy sans grand intérêt, puis qui essaye de se prendre au sérieux sans grand succès. Mais ça reste une lecture pas prise de tête et plutôt agréable. J’attends la saison 3 pour voir si toutes les intrigues et sous intrigues vont avoir un dénouement. Mais le réel intérêt de la série, c’est le dessinateur Adriano Batista. Donc une lecture d’été (c’est con, c’est fini) si vous avez pas grand chose d’autre à lire et que vous voulez voir une femme de la jungle en bikini et une belle jungle.

Jungle Bigor

11
Juin
10

Empowered, une vraie super-héroïne ! (ou pas)

Le mélange entre culture américaine et nippone devient de plus en plus courant et à la mode. Cela avait commencé il y a un petit moment avec quelques références par ci par là (comme les ninjas dans Wolverine, ou Ronin de Frank Miller), mais depuis quelques temps, de plus en plus d’œuvres américaines font l’alchimie de ces deux cultures, avec une histoire très américaine dans l’esprit mais avec des dessins très inspirés par le manga. L’artiste Adam Warren (Gen13, Titans : Scissors, Paper, Stone, The Dirty Pair) est justement l’un des premiers à avoir réalisé des œuvres mélangeant ces cultures. Et Empowered s’inscrit dans cette optique, parodiant allègrement le monde super héroïque et ses codes avec un dessin très manga et cartoony. Cette série, sortie aux USA chez Dark Horse à partir de 2007, et qui en est déjà à son 5° tome, débarque en France chez Milady Graphics. Deux tomes sont déjà parus, dont le dernier très récemment. C’est donc l’occasion de parler de cette série, au bilan très mitigé…

L’histoire, c’est celle d’Empowered, blonde à forte poitrine, idiote, complexée et accessoirement super-héroïne. Et comme toutes les super-héroïnes, elle a un costume moulant. C’est même la source de ses pouvoirs. Le problème, c’est que dès qu’il se déchire, la miss perd ses pouvoirs. Et bien évidemment, il se déchire très facilement. Ce qui va entrainer un enchainement de situations cocasses où le personnage va se retrouver vulnérable. Et c’est tout le principe de l’œuvre.

Pour tout vous avouer, avant même d’ouvrir le bouquin, j’avais un apriori négatif sur la série. Ça sentait vraiment le manga débile et porno sans intérêt à part pour les gamins de 10ans qui découvrent leurs corps et qui ne connaissent pas internet. Mais j’étais tout de même curieux par cette série qui durent quand même depuis 3 ans. Et finalement… C’est pas si mauvais que ça…

Il se trouve que le comic book est drôle. Entre la Super Bande qui est un ramassis d’égos sur pattes, l’héroïne principale aussi bête que ses pieds et qui arrive toujours à se mettre dans des situations improbables… Cette série étonne par son ton frais et comique. D’abord présentée comme une succession de petit sketch de 5pages drôle et sexy (mais le tout restant un minimum correct… du moins au début), plus l’on avance dans l’histoire, plus certaines éléments vont devenir récurrents (le sbire petit ami, la ninjette, le prince-démon…) pour finalement former une véritable trame narrative avec des enjeux (rarement importants, quoi que…). Et ça tiens à peu prêt debout. A peu prêt, parce que plus on avance, plus ça vire dans le hentai gratuit. De scènes plutôt sexy où l’héroïne est à moitié nue, mais toujours pour amener quelque chose, on passe à des scènes de sexe sans réelle justification (comme ce chapitre dans le tome 2 entièrement dédié… au postérieur de l’héroïne. Hé oui.). Certains diront que c’est le but de l’œuvre, mais je trouve dommage de gâcher un récit assez intelligent (oui oui, ya des éléments vraiment intéressant) qui parodie le comic ‘ricains tout en leur rendant hommage, avec des fantasmes bondages ou autre…

Encore heureux que le dessin reste très agréable. En effet, Adam Warren adopte un style manga-cartoony assez plaisant, tout en rondeur, en visage ultra expressif… et en noir et blanc, ce qui renforce l’aspect manga et rends de manière générale les scènes beaucoup plus dynamique.

Vous l’aurez compris, le plus gros problème de Empowered, c’est la contradiction entre les scènes débiles, gratuites et lourdingues (à force), et les scènes très bien écrites, qui apportent des enjeux et creusent la psychologie des personnages (comme la fin du tome 2, qui est à l’image de ce que devrait être la série) Mais malgré cela, il y a de bonnes idées, mais un côté hentai assumé (après, faut que ce soit son délire) (et je sais que c’est le votre, bande de coquinous !). Et puis de toute façon, le tome 1 coute que 12,90€ et fait 250pages, autant dire que c’est donné.

Bigorneau, qui aime la Wild Rubharb (ouais, aucun rapport)




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