Posts Tagged ‘alternatif rock

18
Sep
11

La Minute Rock #15: Placebo

Des groupes de rock, il y en a à la pèle, aussi nombreux et différents que le nombre de genres musicaux qu’ils arborent mais certains se font plus remarquer que d’autres, ils osent plus et inversent les tendances en imposant leur marque personnelle qui faut leur succès et c’est parfaitement le cas avec le groupe britannique Placebo. La première fois que j’ai écouté un album de ce groupe, je me suis vite aperçu qu’il y avait quelque chose d’unique, à la fois dans les paroles empreintes de romantisme touchant au cœur de certaines réflexions et à la fois dans la musique définitivement rock, que ça soit punk, glam ou simplement alternatif. Un voyage à travers les styles et une imagerie provocante et unique en son genre, osant plus que d’autres groupes dans l’excentricité.Un cocktail rock et électrique est servi aujourd’hui dans la Minute Rock !

L’histoire de Placebo remonte au tout début des années 90, avec la rencontre entre le guitariste Brian Molko et le batteur Steve Hewitt, qui partage le même amour pour la musique et une grande connaissance musicale, dû à plusieurs années de pratique. Les deux hommes jouent dans des pubs dans le Grand Londres et convainquirent Stefan Olsdal de fonder un groupe avec eux, mais Hewitt quitte l’aventure pendant que  Robert Schultzberg rejoint le groupe qui devient un trio à part entière. Placebo enregistre ses premières chansons, empreintes d’un tendance punk et énergique, la marque de fabrique du groupe. Ils sortent leur premier single, Come Home et font la première partie de David Bowie sur l’Outside Tour. Enfin, en 1996, ils sortent leur premier album studio, Placebo. Celui-ci connait un grand succès, et fait beaucoup parler de lui, notamment par les paroles écrites par Brian Molko, à la fois sulfureuses et accompagnées d’un son dynamique qui rejoint plus celui des Pixies et Nirvana que celui des Cure, populaires à l’époque. La voix et le look androgyne de Molko fait sensation et personne n’y reste indifférent, certains apprécient grandement et d’autres rejettent.

C’est en 1998 que Placebo revient avec un nouvel album studio, Without You I’m Nothing, celui-ci est moins provocateur et parle à la fois d’amour, l’amitié et sur les expériences relationnelles de Molko, les textes s’apparentant grandement à ce qu’appelait Baudelaire, le spleen, surtout quand on pense que le groupe envie la France d’avoir porté de grands poètes comme Verlaine ou Rimbaud. Le son de l’album tend plus vers le glam rock, un bon mélange de punk, d’alternatif et de pop : la recette du succès pour le groupe qui donne tout en concert durant cette période et qui se permet quelques excentricités scéniques.

Le troisième album du groupe est un opus qui incorpore quelques genres nouveaux, à la fois gardant son esprit follement rock mais avec des touches de jazz, de hip-hop et d’électro (genre très en vogue au tout début des années 2000). Black Market Music ne fait pourtant pas l’unanimité, et même si il contient de très bons titres comme Special K, les crtiques s’accordent pour dire que Placebo a perdu de sa superbe et qu’il est temps de passer à autre chose. Un succès international, voilà ce qui attend Placebo avec son quatrième album, Sleeping with Ghosts, qui présente en 2002 un rock plus classique, plus épuré, avec des hits qui tournent en boucle sur les radios, comme The Bitter End, un vrai succès commercial.

En 2006, Placebo est prêt à tourner la page sur ses styles passés, et le renouveau de leur public les pousse à se moderniser, à évoluer. Cette (r)évolution se fait avec l’album Meds qui se révèle beaucoup moins provocateur que ses prédécesseurs, et moins excentrique, le groupe décidant de faire oublier leur image « travestis » qui avait fait tellement scandale mais qui, paradoxalement, avait contribué grandement au charisme et au succès du groupe.  L’album est donc à la fois acclamé et décrié, mais est quand même celui qui se fera le plus écouté par le public lambda, notamment avec de très bons titres comme Meds, Infra-Red ou Song to Say Goodbye (musique lourde de sens sur les intentions musicales du groupe qui dit au revoir au Placebo du passé). Placebo renait en 2008, avec une monture du groupe qui se renouvelle qui se lance vers de nouveaux horizons avec Battle for the Sun en 2009. Un nouveau départ qui se démarque des autres albums dans le sens où celui-ci est plus épique dans certains chansons, moins dépressif que Meds qui ressemblait à une gueule de bois mise en musique.

Des textes transcendants, accompagnés par une musique bien rock comme il faut, explorant de nombreux genres et qui arrive toujours à bien s’en tirer, et une réputation qui fait délicieusement scandale, voilà ce que Placebo représente. Unique en son genre, le groupe fait pour moi parti des bases de mon éducation musicale, avec la découverte de l’album Sleeping With Ghosts et du single mondialement connu The Bitter End.

Sex, Drugs, Complications & Marvel Boy.

11
Sep
11

La Minute Rock #14: Radiohead

Des anglais, encore des anglais, toujours des anglais … À croire que l’Angleterre a le monopole des groupes musicaux à succès et de qualité. Car le groupe dont nous allons parler maintenant est originaire d’Oxford, sauf que cette fois le rock alternatif est le domaine de prédilection de ce groupe, dont les membres sont les fiers représentants de ce style musical pour le moins à part (comme son nom l’indique). Formé en 1985 mais réellement connu en 1993, ce groupe ne ressemble à aucun autre, et c’est tant mieux : petit voyage dans le monde de Thom Yorke de ses comparses !

Ce qui est bien avec l’alternatif, c’est que ça brasse plein d’autres genres musicaux, ce qui fait que l’on pardonne de nombreuses excentricités aux groupes qui s’alignent dans ce genre musical. Tantôt rock, tantôt pop, tantôt mélancolique, le son du groupe est à la fois inattendu mais reste reconnaissable entre mille, en partie pour le travail remarquable que nous offre Thom Yorke à chaque hits du groupe. On a beau dire, l’éducation réunit les gens, et c’est encore plus vrai tant l’on voit de groupes se former au lycée comme ce fut le cas pour Radiohead, qui s’appelait encore On Friday. Des répétitions de lycéens qui amenèrent ensuite à des représentations locales dans les premières années et en 1991, la chance fut de leur côté (outre leur talent) et le groupe signe chez EMI et arbore le nom que l’on connait tous.

De fil en aiguille, le groupe enregistre son premier EP Drill qui leur donna l’occasion de faire de nouveaux morceaux pour leur premier album, Pablo Honey. Le single phare  de l’album, Creep, n’est pas diffusé immédiatement à la radio car jugé trop dépressif mais qu’à cela ne tienne, le titre est diffusé à l’échelle mondiale et connait un succès sans précédent, le clip de la chanson parut fréquemment sur MTV, la chaîne emblématique des années 90. Puis, le groupe prend du galon et murit musicalement, abandonnant les mélodies faciles et gagnant un vrai style bien spécifique avec l’album The Bends en 1995. Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, le groupe s’élève au rang d’icône musicale avec leur très acclamé OK Computer, avec des titres géniaux comme No Surprises, Karma Police ou encore Paranoid Android. Malheureusement, la trop grande célébrité du groupe étouffe celui-ci et on devra attendre deux ans pour que le groupe ressorte un nouvel album.

Sauf que ce n’est pas un album qui marque le retour du groupe mais bien deux albums, aux sonorités différentes, mais avec une ligne directrice forte, Kid A et Amnesiac sortent en 2000 et 2001. La chanson Morning Bell est présente dans ces deux albums mais interprétée différemment, suivant le style respectif de chacun. La mixité des genres arrive en 2003 avec l’album Hail To The Chief. Le groupes est vraiment touche-à-tout et explore bon nombre de nouveaux sons tout en inspirant d’autres groupes comme Coldplay ou Placebo. L’album qui synthètise vraiment les styles groupe est définitivement In Rainbows, sorti en 2007 et qui reste l’un des albums du groupes les plus accessible et le plus intéressant à écouter. Enfin, le groupe a sorti son dernier album en date le 19 février 2011, accompagné d’un clip ayant fait sensation sur internet, celui de Lotus Flower mettant en scène Thom Yorke, qui … danse.

Je vais pas paraitre très original quand je vais vous dire que ma chanson préférée de Radiohead, c’est No Surprises, présente sur l’album OK Computer bcar c’est bel et bien ce titre qui a fait connaitre cet album et qui a été reprise tellement de fois à la fois en tant que cover (par Regina Spektor notamment) et en tant que musique présente dans des séries américaines, son utilisation la plus marquante fut celle dans Dr House, dans le le premier épisode de la saison 6, qui montre notre docteur favoris se remettre difficilement de son état mental qui lui jouait des tours depuis quelques temps.

Marvel Boy, membre de la Karma Police.

22
Mai
11

La Minute Rock #8: R.E.M.

R.E.M. ? R.E.M. ? Mais que veulent bien dirent ces initiales étranges ? Je suis sur que vous avez déjà quelques idées à propos de qui nous allons parler cette semaine, non ? Si vous ne savez vraiment pas, ne vous inquiétez pas, lisez la suite et vous saurez… maintenant ! R.E.M. est un groupe de Rock alternatif très productif qui nous vient des États-Unis et plus précisément de Géorgie. Ce groupe officie depuis 1979, et n’a pas fini de nous étonner avec leur style musical dont ils étaient les quasiment uniques représentants au tout début des années 1980. On peut dire merci à ce groupe pour avoir popularisé le rock alternatif à travers le monde. Prenez vos places, et préparez-vous pour le groupe aux trois initiales !

À la fin des années 1970 et après la déferlante punk, le rock doit se remettre sur pied et se trouver de nouveaux sons,ce qu’il fait avec le genre du post-punk (un nom pas très original certes). C’est bien cet héritage qui va influencer R.E.M. qui ont pris l’initiative de transformer le post-punk en rock alternatif, celui-ci devient entièrement indépendant des autres genres musicaux populaires de l’époque comme la new wave. C’était un pari risqué mais qui a rapporté ses fruits puisque le groupe s’est imposé comme les précurseurs d’un nouveau style musical. Ne nous méprenons pas, R.E.M n’a pas inventé quelque chose de totalement inédit mais a su reprendre et remettre au goût du jour des sons originaires des années 1960, à tendances « mystiques » et au ressenti folk-rock comme en témoignaient des artistes comme les Beach Boys, les Stones ou encore Patti Smith. R.E.M. a pourtant déroulé un tapis d’honneur à d’autres groupes connus avec le rock alternatif : Radiohead, Nirvana, Pearl Jam peuvent en témoigner. L’influence de R.E.M. s’étend aussi à leur engagement pour des causes humanitaires et leur engagement politique en faveur du parti démocrate.

R.E.M. est avant tout une rencontre entre deux duo, celui de Michael Stipe et Peter Buck et celui de Mike Mills et Bill Berry. Les quatre jouent de la musique et ont des influences musicales communes, le groupe est vite formé. R.E.M. obtient peu à peu un succès auprès des jeunes américains de l’époque qui découvrent une musique nouvelle. Le groupe parcourt le sud des États-Unis en van dans des situations parfois précaires. Néanmoins, cela ne les empêche pas de sortir leur premier single, Radio Free Europe, qui reçoit de bonnes critiques. En 1981 sort un premier EP Chronic Town, puis en 1983, le premier album est fin prêt, Murmur, qui s’avère être très apprécié par la profession. Le succès du groupe se confirme en 1984 avec l’album Reckoning. L’album qui suit n’est malheureusement pas à la hauteur des espérances, Fables of the Reconstruction parait trop triste, résultant d’une ambiance tendue lors de l’enregistrement entre le groupe et leur nouveau producteur. Lifes Rich Peagant, sortit en 1986, remonte le niveau et rassure les fans.

Document est véritablement l’album qui propulse le groupe vers un succès certain, il contient The One I Love, un single qui séduit l’Amérique toute entière. L’engagement politique se fait de plus en plus ressentir, notamment avec la sortie de l’album suivant, Green en 1988 avec des titres comme Stand, Orange Crush, ou World Leader Pretend, à propos de la guerre du Viet-Nam. Le groupe entame une grande tournée à cette occasion. Sort ensuite, à l’aube des années 1990, l’album Out of Time, un succès flamboyant grâce à des titres très populaires comme Losing My Religion ou Shiny Happy People. Cet album sera suivit par Automatic For People en 1992, le groupe s’assagit, cette maturité est visible dans des chansons comme Everybody Hurts.

Le succès se prolonge avec les albums Monster en 1994 et New Adventures Hi-Fi en 1996, le premier se vend très bien et propose des morceaux dans la même veine que ceux que l’on a put entendre précédemment mais le deuxième s’avère être quelque peu  décevant et les fans se tournent lentement vers d’autres groupes. C’est notamment à cette époque que le rock alternatif se développe de plus en plus et n’est plus la chasse gardée de R.E.M. Et comme un drame en appelle un autre, Bill Berry décide de quitter le groupe en 1997, ôtant au groupe un membre essentiel. Les albums qui suivent cette décevante nouvelle pour les fans sont indéniablement inférieurs à ceux des beaux jours qui sont à ce moment-là, loin derrière le groupe. R.E.M. continue mais perd alors le succès qu’ils méritaient.

Ma chanson préférée de R.E.M. est celle qui détonne par le flot de paroles que l’on ne s’amuserait pas à chanter tellement on risquerait de rester paralysé de la mâchoire tellement il faut arriver à tout dire en se faisant comprendre, les fans savent de quelle chanson je parle. Et oui, c’est bien de It’s the End Of The World (As We Know It). Tous les fans du Visiteur du Futur la connaissent bien évidemment car elle fut la musique du générique de la première saison de la web-série. Le chanteur du groupe Michael Stipe a vraiment un don pour pouvoir chanteur ce morceaux, j’applaudis donc à deux mains chaque interprétation de celle-ci.

Watch a heel crush, crush. Uh oh,

this means no fear – cavalier. Renegade and steer clear! A tournament,

a tournament, a tournament of lies. Offer me solutions, offer me alternatives

and I decline.

It’s the end of the world as we know it.

It’s the end of the world as we know it.

It’s the end of the world as we know it and I feel fine.

R.E.M. a beau ne plus me passionner depuis Automatic For People, le rock alternatif en garde un très bon souvenir, tant ce groupe fut déterminant pour ce genre qui a aujourd’hui trouvé entièrement sa place, voir surplombant les autres styles musicaux dans la musique dite populaire.

Marvel Boy, losing his religion.

17
Avr
11

La Minute Rock #3: Muse

Un peu de jeunesse dans cette nouvelle Minute Rock, car nous allons parler d’un groupe pas très vieux mais riche d’un immense succès mondial, à l’heure où la célébrité est propulsée par tous les moyens de communication. Et ça marche, car Muse est devenu en à peine dix ans le groupe d’une génération en manque d’idoles. Bref, le sang frais du Rock arrive d’outre-manche (ce qui n’est pas un hasard vu que nos amis britanniques sont très rock’n’roll), et prend le contre-pied de bien d’autres groupes en réinventant la pop tout en réconciliant la jeunesse avec la musique rock, qui s’était perdue avec l’émergence du rap (sigh). Faites chauffer les guitares et le piano, Muse est là !

Si vous n’avez jamais entendu parler de Muse, je serais en droit de vous demandez où vous étiez ces 15 dernières années parce que le groupe en question rassemble aujourd’hui des milliers de fans à travers le monde, de toute les générations et fait de tout ces albums un événement musical planétaire. Cette universalité tient du fait que Muse mélange de nombreux genres musicaux, allant du rock alternatif progressif  ou rock électronique tout en passant par la musique classique. Le groupe a été influencé par de nombreux artistes tels que le groupe grunge Nirvana, The Smashing Pumpkins ou encore Radiohead, beaucoup font le rapprochement entre Muse et le groupe de Tom Yorke. Toutes ces inspirations sont à la fois un grand avantage pour captiver des fans d’autres groupes et de divers genres musicaux, mais c’est aussi un handicap car on accusera Muse de ne pas avoir de style propre, voir de plagier beaucoup d’artistes comme Queen, Prince ou même des compositeurs comme Chopin ou Tchaïkovski …

Néanmoins, le groupe fondé par Matthew Bellamy a su prendre ses marques sur la scène musicale et ce, dès ses débuts lors de tremplins en Angleterre dont ils sont ressortis victorieux et avec l’envie d’étendre leur influence en composant deux mini-albums Newton Abbot Demo et Muscle Museum, ce dernier apportant au groupe la reconnaissance dont il avait besoin. Le groupe composé uniquement de trois membres se rend aux États-Unis afin d’y donner des concerts, et de profiter de cette occasion pour se faire connaître par des labels aux quatre coins du monde. S’ensuit la sortie de leur premier album remarqué Showbiz en 1999, ainsi que qu’une multitude de représentations internationales en première partie de groupes comme les Red Hot Chili Peppers.

Le renouveau électronique vient avec l’album Origin of Symmetry en 2001. Déjà, des titres cultes sont remarqués comme Plug In Baby, New Born ou encore Feeling Good (une reprise de Nina Simone) et on remarque bien que le groupe a beaucoup expérimenté dans cet album, il y a notamment un léger ton psychédélique, et de grandes influences classique comme Bach ou Rachmaninov. L’album qui apporta un succès mondial au groupe est bien sur Absolution en 2003, très marqué par des textes évoquant l’apocalypse, et comportant des titres phares comme Time is Runnig Out ou Hysteria. Ces deux albums là sont marqués par la distorsion de la basse dans plusieurs chansons ainsi que par le contraste entre la musique classique très présente et des riffs de guitare filtrant avec le Metal.

Forts de leur succès, Muse rempile en 2006 avec leur album Black Holes & Revelations, toujours très influencé par la musique électronique que l’on pourra comparer à Depeche Mode parmi tant d’autres. Leur album est très vite au top des classements de vente, grâce aux singles très acclamés Take a bow et Starlight. Cet opus a la particularité d’avoir été enregistré dans beaucoup de studios, le groupe cherchant une inspiration constante pour les chansons. On notera que le groupe a puisé dans l’ambiance et dans les musiques de western dans les derniers morceaux de l’album, le travail d’Ennio Morricone a apparemment inspiré le groupe. Celui-ci enchaîne une tournée très remarquée et très acclamée, le HAARP Tour, Muse a depuis ses débuts privilégié les concerts pour en mettre plein la vue à son public car les représentations live du groupe sont de très grande qualité, ce fait de chacune de leurs tournées un événement immanquable pour les fans.

Le grand retour de Muse se fit en 2009, les fans ont eu à peine le temps de récupérer de la tournée mondiale HAARP Tour que le groupe enchaîne avec The Resistance qui leur ouvre les portes d’un succès sans précédant, avec des titres tels que Uprising, Undisclosed Desires ou The Resistance. Paradoxalement, cet album est le plus médiatisé mais loin d’être le meilleur, car dépourvu de (presque) toute originalité, ce qui est bien dommage. On remarquera la présence    d’ Exogenesis, un titre en trois parties qui se révèle être en fait une symphonie car si Muse filtrait avec ce type de musique dans leurs précédents albums, ici, c’est complètement assumé, le groupe s’octroyant une totale liberté. Le Resistance Tour est toujours en cours, si vous êtes fan je ne peux que vous conseiller de prendre des places pour les dates européennes à l’été 2011.

Ma chanson préférée du groupe est Invincible présente dans l’album Black Holes And Revelations, un morceaux qui monte en puissance progressivement, tout d’abord par la voix de Bellamy et par la batterie, puis par la basse et enfin la guitare qui fait s’envoler la musique en même temps que le chant au moment du refrain, toute la puissance du groupe est alors libérée dans un solo à la guitare qui est leur marque de fabrique. C’est un très bon aperçu du style musical particulier du groupe.

Let’s use this chance
To turn things around
And tonight
We can truly say
Together we’re invincible

Muse peut ne pas plaire à tout le monde car leur musique est assez différente de ce que l’on a l’habitude d’écouter, même si le groupe se nourrit de beaucoup d’inspirations plus ou moins assumées. Cependant, cette petite révolution musicale vaut tous les honneurs, peu de groupes arrivent encore à captiver autant les foules et à donner des concerts dignes de ce nom, à charge de voir si l’avenir donnera tord ou raison à la carrière très prometteuse de Muse, un groupe jeune et déjà très présent dans les esprits.

The Invicible Marvel Boy.




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