02
Juin
09

Incontournables des 90’s…The Black Album

Oyez Oyez gentes dames et messieurs, bienvenue pour un nouvel épisode de votre rubrique musicale bien aimée des Incontournables des années 90. Aujourd’hui, nous allons une fois de plus remonter le temps à la recherche d’un album tout juste incontournable et quelle chance puisque aujourd’hui, on sort les longues chevelures, les pantalons en cuir et les tee shirts noirs. Préparez vous à vibrer au son de l’album Metallica du groupe éponyme, disque plus communément appelé le Black Album !

Avant de rentrer dans le vif du sujet, faisons un rapide rappel des circonstances de la sortie de ce Black Album. Sorti en 1991, cet album est le cinquième du groupe culte Metallica, et suit donc Kill’em All, Ride the Lightning, Master of Puppets & And Justice for All. Tandis que le groupe était au summum de sa carrière et était déjà réputé comme l’un des plus grands représentant du Thrash Metal, les Four Horsemen décidèrent de surprendre tout le monde avec une nouvelle direction musicale, en arrêtant pour un temps les riffs de guitares à 200 à l’heure et les rythmiques explosives qui en collait plein la gueule. C’est avec le Black Album que le groupe présentait ce choix risqué mais quel disque mes amis !

Qu’on se le dise, si les quatre américains ont décidé de varier leur musique, ce n’est pourtant pas pour se calmer. Débutant sur la mythique Enter Sandman bénéficiant d’un riff de guitare Ô combien légendaire et jouissif, l’album alterne des morceaux à la rythmique lourde (Sad But True) et d’autres qui en collent tout de même plein les oreilles, telles les percutantes Holier Than Thou, Don’t Tread On Me ou encore Through the Never. Si l’album divisa les fans, ce fût notamment de par le choix de faire des morceaux plus courts, avec une composition d’apparence plus simple et plus mélodieuse qu’auparavant. En sortent deux ballades très réussies, The Unforgiven & Nothing Else Matters. Se permettant d’autres grands moments de rock (Wherever I May Roam ou My Friend of Misery), la force du Black Album est de proposer une vraie qualité d’écriture avec une production ultra efficace (bien qu’un peu vieillie, mais rien de grave), mettant en avant la voix si charismatique de James Hetfield et laissant pourtant prendre conscience du formidable travail des musiciens, entre une partie rythmique ultra efficace signée par le grand Lars Ulrich et offrant toujours des solos d’anthologies à Kirk Hammett, sans oublier la basse juste parfaite de Jason Newsted (désormais remplacé par le tout aussi génial Robert Trujillo). Album le moins violent du groupe par rapport aux précédentes productions, il sert de véritable transition entre la période Thrash Metal et un Heavy Metal plus influencé par des sonorités blues que l’on retrouvera dans les deux albums suivants de la décennie, les très controversés Load & Reload (qui pourtant offrent leurs lots de chansons épiques). Clairement, ce Black Album est non seulement une date immanquable dans la carrière du groupe mais aussi dans l’histoire du rock de par l’influence qu’il a eu (c’est clairement l’album qui a propulsé le groupe plus que jamais sur le devant de la scène). Et très franchement, quand c’est aussi bon, pourquoi se priver?

Xidius, qui verra les Four Horsemen au Rock Werchter !


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