17
Déc
08

L’ombre du vent.

Tiens, et si on parlait un peu de littérature?

Cela ne nous ferait pas de mal, nous qui sommes enfermés dans un cycle de musique, cinéma et autres jeux vidéo… Alors, tandis que Xidius s’acharne sur le montage de la prochaine émission de Critika,  je vais vous parler d’un livre qui a bercé mon été  (je sais, ça remonte déjà).

Il s’agit de l’ombre  du vent, roman de l’auteur espagnol Carlos Ruiz Záfon, publié en 2001 (je sais, ça remonte déjà).

9782246631613

Le livre, le quatrième de l’auteur, est vite devenu un best-seller mondial, en se vendant à plus de 10 millions d’exemplaires.

L’ombre du vent (ou La sombra del viento en version espagnole) est un véritable roman d’apprentissage. En effet, on y suit Daniel Sempere, le fils d’un libraire à Barcelone, qui découvre un sanctuaire de livres cachés où son père l’emmène et où il doit choisir un seul et unique livre en souvenir de l’endroit.

De ce livre commence une histoire extraordinaire, autour d’un personnage mystérieux, qui focalise la curiosité du héros et celle du lecteur par la même occasion. Les personnages sont attachants, d’autres inquietants, et les rebondissements, éléments inattendus tombent tout le long du roman, et ce jusqu’à sa fin, sans que nous puissions reprendre notre souffle.

La grande réussite de ce pavé de 600 pages est de nous tenir en haleine de la première à la dernière page, grâce àun continuel renouvellement d’actions et de suspens.

Autre bon point: la livre mèle parfaitement les genres, passant avec finesse de l’intrigue policier à l’histoire amoureuse, au fil des vingt ans couvert par le récit.

Le roman se déroule duant une période trouble de l’histoire espagnole, les années du Francisme de l’après-guerre, dans la ville de Barcelone. Les thèmes abordés sont plus ou moins liés avec ce contexte historique, comme l’homophobie, la corruption dans la police, ou encore la difficulté pour des régions comme la Catalogne d’affirmer une identité sous le régime de Franco.

Aussi, l’auteur, très subtilement, met en évidence le pouvoir fantastique de la littérature et l’influence de nos lectures sur nos vies. Cette mise en abime du roman dans le roman apparait par ailleurs merveilleusement bien dans l’oeuvre de l’auteur espagnol.

S’il est des livres que l’on lit en s’impatientant de les découvrir au fil des pages, et que, dans le même temps, l’on craint amèrement voir la fin arriver, L’ombre du vent, de Carlos Ruiz Záfon, en est un…

A lire sans attendre.

Oceanlook, qui fonce le relire.


2 Responses to “L’ombre du vent.”


  1. 1 spleenacid
    17/12/2008 à 18:56

    Looks cool. J’envisage de le mettre sur mon interminable liste de livre à lire.

  2. 2 Mellowcoco
    19/12/2008 à 19:13

    Fonce pas trop vite, je te rappelle que c’est moi qui l’ai ;)
    Alala dès que l’on parle de littérature, j’arrive!
    Subliiime livre !!!! Very good indeed !!
    Bisous à tous


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