Archives de l'auteur pour xidius

08
nov
09

Xidius présente…SAW

Implacable univers que celui du business ciné, avec des studios sans scrupules prêts à déverser du fric généreusement dans de sacrées daubes parce qu’il se trouve que, et c’est le plus grave, ça marche. Quand les studios financent la nullité, alors que des jeunes talents attendent derrière, dans le but de ramasser le plus de brouzoufs possible, ça donne des séries à rallonge qui partent d’une petite surprise indépendante pour vite se transformer en rouleau compresseur marketing véritable aimant à ados boutonneux en manque de sensations fortes et de neurones. Dernier champion toute catégorie, SAW qui se voit carrément adapté en jeu vidéo. Attention chérie, ça va trancher…

Xidius

05
nov
09

Critique ciné : Michael Jackson’s This Is It

Évènement tragique majeur du monde musical cette année, la mort de Michael Jackson n’aura cependant pas échapper aux producteurs qui se seront empressés d’inonder tous les disquaires de la planète de best-of, compilations et autres objets à l’effigie du King of Pop. Preuve de cette empressement médiatique hallucinant, la sortie 5 mois après la mort de l’artiste de This Is It, documentaire basé sur les répétitions de la tournée de 50 concerts prévus à Londres, tournée qui devait être la porte de sortie ultime pour un homme à la carrière hallucinante et qui a autant côtoyé le summum du show business que les bas fonds de la popularité, dû en partie à ses procès et autres.
Quelque part, l’idée de voir Michael Jackson pour sa mort est fort intéressante, l’homme ayant toujours eu une affiliation avec le monde du cinéma, de la fiction et du rêve, comme en témoigne son film Moonwalker, la révolution qu’il a orchestré au sein du vidéoclip en transformant celui çi en véritable court métrage, avec le cultissime Thriller, Bad (réalisé par Martin Scorsese) ou encore Ghosts (40 minutes !!!), et l’aventure Captain Eo, spectacle vidéo en relief réalisé par Francis Ford Coppola pour les parcs d’attractions Disney.
Programmé dans le monde entier pour une durée unique de 2 semaines, voilà donc enfin le fameux documentaire “ultime” que tout les fans attendaient quelque peu avec appréhension, pour savoir si oui ou non, le moonwalker allait faire son grand retour comme il le disait. Un film que j’attendais moi aussi non sans interrogations étant donné le respect absolu que je porte au chanteur qui constitue l’un des pionniers de mon éducation musical, mon père ayant été un grand amateur de l’album Bad notamment ce qui a marqué mon enfance et placer dans les chansons de MJ une saveur particulière pour moi.


Après une introduction très sommaire expliquant une fois de plus la situation de tournage des séquences du film et le contexte actuel, le long-métrage commence étonnamment par le casting et les confessions de quelques danseurs qui s’apprêtent à danser pour le King of Pop, le seul et unique. Et tandis qu’une vidéo en image de synthèse commentée brièvement par Kenny Ortega, réalisateur du film et surtout directeur artistique du show, explique comment se déroule l’intro prévue, Michael Jackson apparaît et emboite le pas sur Wanna Be Startin’ Somethin’. Et là, le choc.
Michael Jackson est là, il danse, il chante mais assurément, il n’est pas au top de sa forme et est malade. Il a une mauvaise mine, chante une parole sur trois et ne danse plus comme avant même si l’homme garde de très bons restes. Voir une telle icône réduite à ce stade là est quasi douloureux, en tout cas étonnant et pas de la plus belle manière. Un sentiment que l’on sentira à plusieurs passages dans le film, ou Bambi ne chante pas toujours, prétextant par moment à son équipe qu’il préserve et ménage sa voix pour le jour J, notamment lors du passage “Jackson Five“, avec le célèbre I Want You Back. Mais malgré ces séquences peu glorieuses, l’incroyable se produit et la magie Jackson opère.
Elle opère lorsque l’homme se lance et chante lors des chansons calmes généralement, frappant directement le spectateur par tout ce qui caractérise la magie de sa musique et surtout, sa voix unique. Ainsi, certaines chansons comme Human Nature, I’ll Be There ou Earth Song sont désarmantes de par leur beauté et par ce plaisir de voir MJ parvenir à chanter ses chansons tout en justesse et en subtilité.
Le film étant un documentaire pur, il est aussi très intéressant de voir l’homme s’impliquer dans la fabrication d’un show aussi énorme et de régler quelques détails avec ses musiciens ou ses danseurs, montrant combien il était perfectionniste et que malgré le fait que cette tournée allait être réglée et préparée à la seconde près, Michael voulait juste donner le plus grand concert de sa carrière et en mettre plus que jamais plein la vue. Et de ce point de vue là, le film arrive à impressionner par moment, notamment lors du tournage et des répétitions des plus grands tubes du chanteur avec la fabrication des vidéos projetés sur l’écran au fond de la scène qui sont montés avec les répètes pour donner un aperçu du résultat final. Des séquences qui démontrent que effectivement, le show allait être dantesque, avec une scénographie incroyable, des évènements sur scène spectaculaires et un numéro de danse unique à chaque chanson et ce notamment grâce à la performance de l’équipe entourant Jackson, une série de danseurs tous plus bons les uns que les autres et sur lequel le documentaire à la bonne idée de s’y intéresser de très près lors de certains passages instructifs.
Et à vrai dire, c’est durant ses scènes que le film délivre tout la puissance de la musique de l’artiste, entre la mise en scène assez incroyable de Smooth Criminal ponctuée par une séquence vidéo où Jackson se retrouve plongé, avec son costard blanc caractéristique, en plein numéro musical de Rita Hayworth dans Gilda dans lequel il fini par se faire poursuivre pour arriver finalement sur scène ou durant Thriller et sa séquence une fois de plus très zombies et horreur. Enfin, le film se termine sur un Man in the Mirror absolument sublime et quand bien même on craignait une fin sentimentale à souhait, force d’admettre qu’elle fonctionne à temps plein puisqu’elle a provoqué les applaudissements d’une salle pleine, un jeudi à 15h. (!)


Au final, This Is It surprend par la franchise qui s’en dégage. Jamais le film ne ment sur la marchandise et offre ni plus ni moins que les répétitions du spectacle prévu, dans une forme à l’origine absolument pas prévue pour ce format mais qui s’y prête à peu près grâce à un montage astucieux. Si malgré tout, on notera quelques courtes séquences où le cast est interviewé pour vanter les qualités d’artiste incroyable du maître, l’ensemble offre un véritable aperçu de ce que devait être cette tournée et livre tel quel l’artiste, sans jamais tricher sur son état ou quoi. Alors certes, on pourra discuter le discours tenu en voix off par Jackson lors de Earth Song quand celui çi explique son engagement sur le réchauffement même si cela est en rapport avec la chanson ou son autre discours sur l’amour et son importance et il est évident que chacun jugera à sa façon l’honnêteté des propos.
Aussi, il est clair que ceux qui y vont uniquement pour voir un concert seront déçus car encore une fois, il s’agit véritablement des répétitions. Enfin, on pourra regretter certaines choses, comme le fait assez dingue de ne voir aucun moonwalk donné par Michael durant le film mais si vous aimez l’artiste, aucun doute que ce documentaire saura vous intéresser et vous faire par moment battre du pied ou vous émouvoir durant quelques numéros musicaux assez incroyables. Si vous n’aimez pas Michael Jackson, il est tout aussi évident que vous n’aurez rien à faire devant This Is It.
Reste que le tout prouve définitivement que la musique de Michael Jackson a marqué l’histoire et qu’entendre une dernière fois ses plus grands tubes au cinéma reste un plaisir pour ses admirateurs, auquel le film est dédié.
Chapeau l’artiste.

Xidius

02
nov
09

Xidius présente… Star Wars – Clone Wars : Les Héros de la République

Stress, angoisse, stupeur, tremblements… Vous avez subis à peu près l’ensemble des effets négatifs que peut subir le corps humain hier en arrivant sur Absolute Zone. C’était dimanche, et en arrivant vous voyez un nouvel article, quoi de plus normal. “Chouette, ce doit être un nouveau Xidius présente!” Quel fût votre surprise quand vous vous êtes retrouvés face à… une liste de cadeaux de Noël. Tout de suite, la colère puis le raisonnement et ensuite, les craintes. “Oh non, Xidius a dû se faire enlevé par des extra terrestres! Ou alors le staff d’Absolute Zone l’a tué!” N’ayez crainte chers spectateurs, ce petit retard est simple : Xidius & Connexion internet font 2 ces temps çi. En attendant, vous êtes priés de remercier SpleenAcid qui vous a servi cette émission et à qui vous pouvez envoyer dès maintenant la masse de cadeaux puisque non seulement Noël approche mais surtout, son anniversaire ! Et elle le mérite… Ce qui n’est pas le cas du jeu de la semaine, oh non.

Xidius, fou.

27
oct
09

Actu musicale remplie de gratuit.

Une fois de plus un titre étrange pour cette 3ème semaine du cycle musical qui cette semaine se consacre à votre discothèque en vous offrant toujours plus de musique gratuite et ce dans la légalité la plus parfaite. Faites chauffer vos enceintes, préparez le dancefloor et rechargez les batteries car cette semaine, on envoi du lourd !

The Prodigy, c’est un petit groupe de mecs complètement tarés très connu. C’est aussi la formation qui a fait un retour tonitruant cette année avec Invaders Must Die, album qui s’est tellement bien vendu que paf, le groupe sort une nouvelle édition supra collector de la mort avec tout plein de bonus dedans. Mais comme ils sont un minimum sympas, bah ils passent gratuitement l’un des bonus sur le site (cliquez sur la photo du dessus!), à savoir un remix du titre éponyme de l’album encore plus shooté à la testostérone que l’original, ce qui donne un pur éléctrochoc d’environ 2 minutes. C’est court, mais bon dieu ce que c’est bon.

Si vous êtes quelqu’un de recommandable, vous devriez avoir peur devant cette photo de Placebo en live, sois dit en passant le plus mauvais groupe en concert vu par Xidius durant sa courte vie. Et pourtant, vous allez pouvoir les remercier car la bande de fanfarons menée par Brian Molko offre un “tour bundle” gratuitement sur son site web (photo click!) avec dedans une chanson live du groupe mais surtout, 4 autres chansons interprétés respectivement par Expatriate, Silversun Pickups, The Horrors & United. Comme quoi parfois, même les mauvais peuvent faire un bon geste.

Xidius, qui a même préféré Justice à Placebo en live, c’est dire.

25
oct
09

Xidius présente…Risen

Vous êtes troublés par le changement d’heure, votre vie n’a plus de sens parce que lorsque vous pensiez qu’il était 3h00 et bien en réalité il était seulement 2H00, fin bref vous êtes paumés. En plus c’est dimanche, fin de week-end, le boulot qui repointe le bout de son nez, la fatigue, etc… Vous avez envie de vous évader, de devenir quelqu’un d’important, de changer la vie des individus qui vous entourent, de devenir un grand guerrier légendaire dont l’histoire sera contée pendant des siècles par des enfants ébahis devant votre bravoure, votre courage, etc… Et bien sachez que pour “vivre” tout ça, il ne vous reste qu’une seule solution, un bon vieux RPG. Ca tombe bien, il y en a en pagaille en ce moment et voici donc le test d’un de ceux là!

Xidius

20
oct
09

Incontournables des 90’s…The Contino Sessions

Absolute Zone a beau connaître quelques carences en terme de publication à cause de rédacteurs plus ou moins absents (qui n’a pas remarqué la disparition provisoire de Bigorneau?!), je résisterais encore et toujours pour livrer mes articles et remplir ce qui s’impose comme l’une de mes missions sur Terre : vous replonger la tête dans les années 90, une période à la richesse musicale hallucinante souvent reniée par les fanatiques des 60’s, 70’s. Un jour, les articles de cette série seront reconnus par tous et lus par des millions de gens, ou peut être pas. Mais qu’importe, vous lisez cet article et vous avez raison, car vous allez (re)découvrir un album magique, The Contino Sessions de Death in Vegas !

Né en 1994 tout d’abord sous le nom de Dead Elvis en Angleterre avant de devenir Death in Vegas, cette formation s’est faite un nom avec l’album qui nous intéresse aujourd’hui en 1999 pour de nombreuses raisons. Sachez que depuis, deux autres albums (Scorpio Rising en 2003 & Satan’s Circus en 2004) ont vu le jour, et qu’actuellement le groupe semble inactif pour ne pas dire mort… Ce qui serait bien dommage à la vue de leur carrière, et en partie de ce disque…

Un album qui délivre une claque dès l’intro, avec une chanson hallucinante : Dirge. Débutant calmement sur une simple partition de guitare entêtante, elle hypnotise immédiatement l’auditeur dès que Dot Allison pose sa voix lancinante qui ne cessera de charmer jusqu’à ce que la chanson explose dans un final électrique composé de guitares distordues et d’une rythmique soutenue envoyant la chanson dans des sommets psychédéliques. Une chanson si marquante que vous avez déjà pu la croiser dans une publicité Levi’s ou dans des films comme Le Dahlia Noir ou La Dernière Maison sur la Gauche récemment. Et si vous êtes déjà sous le choc, vous n’allez pas être au bout de vos surprises, le groupe déployant tout son talent au service d’une palette sonore riche, allant de l’électro au l’indus en passant par le dub ou le pop/rock. Ainsi tomberez vous dans une pure composition de trip/hop avec Soul Auctioneer dans laquelle Bob Gillespie (Primal Scream) récite sa prière morbide, accompagné de lourdes basses et de sonorités électroniques en distorsion. Si vous aimez les ambiances sombres comme celle ci, autant dire que Death Threat est aussi fait pour vous, la chanson étant assez déstructurée et s’imposant elle aussi avec son lot de samples torturés et une atmosphère grave. Alors que l’on pourrait penser que le groupe donne définitivement dans le sombre, il surprend à nous éclaircir avec Flying, planant rayon de soleil lui aussi hypnotisant mais sonnant comme une pause rassurante, avant de mieux vous envoyer en pleine tronche Aisha, impressionnant délire rock ultra psychédélique construit sur un très bon riff de guitare passant en boucle, secondé encore une fois par une rythmique quasi parfaite, le tout permettant à Iggy Pop d’envoyer son lot de paroles noires avant de partir en transe totale et d’enchaîner les cris assourdissantes et les beuglements irréguliers. Vint alors une seconde pause plus jazzy et quasi mélancolique, Lever Street, composant notamment un orgue assurant à lui seul l’ambiance d’une chanson à la composition ultra pertinente. Pour mieux continuer dans cette voie calme et quasi spirituelle, le groupe reprend un inédit des Rolling Stones avec Aladdin’s Story, surprenante balade donnant le sourire et sentant bon le Peace & Love et le Flower Power. Mais Death in Vegas aime jouer avec son auditeur et le prouve encore une fois avec Broken Little Sister, une chanson dont le titre pose immédiatement le ton et se caractérisant par un son gras au niveau des cordes et de la voix de Jim Read, donnant un côté ouvert à vif à l’ensemble. Enfin, le groupe termine sur la superbe conclusion Neptune City, sorte de pot pourri du son Death in Vegas, avec sa basse grasse et lourde, sa rythmique appuyée, ses samples électros et ses sonorités orientales. Un album aux ambiances multiples, qui vous emmènera sans vous ménager dans un fascinant voyage musical que vous réitérerez certainement avec plaisir à de nombreuses reprises… Alors n’attendez plus, et cliquez sur la pochette !

Xidius, qui reste à Neptune City

18
oct
09

Xidius présente…Mini Ninjas

Xidius qui arrive avec une nouvelle saison, c’était presque étonnant. Xidius qui débarquait avec un générique, c’était surprenant. Et maintenant, alors que sûrement vous pensiez que ça allait être fini au rayon des changements, Xidius…change de “plateau”. Et oui, suite aux joies du déménagement, il doit s’adapter à un tout nouvel environnement et faire avec, même si il faut avouer qu’il ne le domine pas très bien pour l’instant. Et tout ça pour des ninjas en plus !

Note : le son du jeu n’a mystérieusement pas été enregistré, donc on fait sans pour cette émission, désolé !

Xidius, WOTTA WOOOO!

13
oct
09

La découverte musicale du moment…Editors

Il arrive certaines fois que vous tombiez sur un petit groupe semblant sorti de nul part et qui va vous mettre une jolie claque avec un son accrocheur, une voix unique et des compositions rudement bien menées. Par la suite, vous allez suivre de très près ce groupe très prometteur, les aduler encore plus avec leur second disque qui conforme que ces mecs ont bel et bien du talent et tomber sur le derrière lorsque sort le nouvel album encore tout chaud et qui change grandement avec les travaux précédents, à tel point que vous redécouvrez le groupe sous un nouveau jour. Et c’est un peu ce qui arrive aujourd’hui avec Editors.

Le groupe anglais commença à faire parler de lui en 2005 avec la sortie de The Back Room, un excellent premier album qui permettra au groupe de recevoir un succès critique immédiat, certains les comparant même à Joy Division ou New Order. En 2007, le groupe revint en force avec An End Has a Start, véritable petit bijou de rock indépendant qui appuyait l’identité musicale du groupe, avec une guitare rappelant par moment celle de The Edge, une rythmique martelée et des lignes de basses puissantes. Le groupe séduit toujours, et arrive 2009, l’année où le groupe a choisi de faire le grand écart…

Le grand écart, c’est ce nouvel album In This Light And On This Evening, qui reprend la formule classique du groupe en lui injectant une grande dose d’éléctro. Les guitares sont remplacées par des synthétiseurs qui s’en donnent à cœur joie et noient le son sous différentes vagues de claviers. Et à la première écoute, c’est carrément déroutant. On se demande si ce changement est légitime, si le groupe ne s’est pas complétement paumé dans des délires psychédéliques, si ceci n’est pas une faute de goût ou un étrange hommage à Depeche Mode. Et soudain, la révélation. On rentre dans la course effrénée de Papillon, on plane sur Walk the Fleet Road, on retrouve les frissons des précédentes compositions sur The Boxer et on retrouve ce côté pressé caractéristique du groupe sur le titre éponyme de l’album. Editors n’a pas changé, on retrouve les lignes de basses dévastatrices, des rythmiques à fond la caisse et des mélodies subtiles, obsédantes et percutantes, tout comme la voix grave et pesante de Tom Smith. On comprend désormais le disque au fur et à mesure des écoutes, on découvre de nouvelles choses par la suite et on se souvient que souvent, un grand disque n’est jamais facile, qu’il faut l’apprivoiser, lui laisser le temps de s’imposer et ce malgré la déroute totale des premiers instants. Ce qui entre nous est quand même plutôt bon signe, non?

Xidius, dont le petit doigt vous dit de cliquer sur la pochette

11
oct
09

Xidius présente…Section 8

L’automne approche, la vie continue son cours tranquillement et sans encombre et vous, vous continuez de lire Absolute Zone et de jouer à des jeux vidéo. Et c’est une très bonne chose ! Si vous êtes dans ce cas précis, cet article était peut être, je l’espère, attendu et c’est avec le même plaisir que comme tous les dimanche je vous propose la nouvelle édition de Xidius présente, aujourd’hui dédiée à tous les gros bourrins de l’univers qui aiment se coller joyeusement sur la tronche sur Internet. ROCK’N LOAD !

Xidius, THE KILLER!

06
oct
09

Actu musicale du moment !

La musique n’a aucune limite et connais une évolution constante, avec toujours de nouveaux artistes, de nouveaux mouvements et tout plein de belles choses ! C’est pour cela qu’il est bien de rester quelque peu informé de temps à autre des derniers nouvelles prêtes à bercer vos oreilles et à prendre soin de ses dernières…Allez, vous voulez briller en société lors de conversations musicales? Lisez ce qui suit !

Si il y a bien un duo français à l’heure actuelle qui au même titre que les Daft Punk est connu dans le monde entier, c’est bien évidemment Air, qui revient en octobre avec son sixième album intitulé Love 2. Autant le dire, si vous n’aviez pas aimer le précédent album Pocket Symphony, autant ne pas écouter celui-çi qui est dans la même veine que son prédécesseur. L’album est disponible dès aujourd’hui dans les bacs mais vous pouvez l’écouter sur Deezer en cliquant directement sur la pochette ci-dessus !

Tandis que Depeche Mode sort avec Hole to Feed le troisième single extrait de son album Sounds of the Universe, ils pètent littéralement un plomb avec ce clip assez…Vous verrez vous même en le regardant et pourrez le qualifier selon vos envies.

De son côté, le supergroupe de Jack White intitulé The Dead Weather que l’on vous avait déjà présenté continue aussi la promotion de son premier album Horehound avec comme nouveau single I Cut Like a Buffalo qui se voit illustré dans un clip réalisé par l’homme des White Stripes et des Raconteurs, entre autres…

Vous aimez Archive et vous considérez Controlling Crowds comme l’un des meilleurs albums de l’année? Alors vous serez heureux d’apprendre que les sessions d’enregistrement du disque ont étés tellement prolifiques que le groupe a décidé de remettre ça avec un nouvel album simplement intitulé Controlling Crowds Part IV dont la sortie est prévue pour 19 octobre. Le premier extrait, The Empty Bottle, est visible avec son clip en cliquant sur la pochette du disque et pour les plus impatients, sachez que vous pouvez réserver le disque directement sur le site du groupe !

Xidius