Archive pour août 2009

31
août
09

Parce que nos rédacteurs sont uniques…

Pour ce dernier jour du mois d’août, qui célèbre la fin des vacances, et puisqu’Absolute Zone fête son année d’existence,  j’ai eu envie de rendre hommage aux rédacteurs qui travaillent sur ce site.

Si, au départ, nous n’étions que quatre, nous sommes désormais six à oeuvrer pour remplir ce site de beaux articles… Vous les connaissez tous sous des pseudos différents (Bigorneau, Mystermask, Spleenacid, Trumper, Xidius et moi-même)… Des présentations s’imposent!

Xidius.

Xidius, présent depuis la création du site, est le rédacteur le plus actif sur Absolute Zone, en nombre d’articles postés, et c’est pourquoi on est tous très contents de lui! Nourri par la culture cinématographique américaine, cet inconditionnel habitué des salles obscures est aussi un véritable assoiffé de créations.

Critika, émission faite et conçue par ses soins consacre sa passion pour le cinéma, qu’il partage avec ses amis rouennais. Xidius présente… est un projet plus personnel qui met à la lumière du jour son goût pour l’univers du jeu vidéo, en présentant les jeux les plus attractifs du moment dans de courtes vidéos qui se veulent précises et complètes.

Sur Absolute Zone, Xidius est aussi le chasseur de tous les bons plans découvertes dans le monde de la musique. On n’oubliera pas non plus ses couvertures de concert (Coldplay, Lenny Kravitz et U2), qui prouvent son attachement à l’univers Rock! Et comme si cela ne suffisait pas, Xidius se paye le luxe d’être callé en Comics!

Décidemment, encore un qu’on ne peut s’empêcher de jalouser!

Trumper

Finalement, que serait Absolute Zone sans Trumper? Une page internet comme d’autres, sans originalité. Alors que, selon ses dires, Absolute Zone “puait le sérieux”, Trumper a décidé d’apporter une touche d’originalité… Le moins que l’on puisse dire, c’est que de l’originalité, il y en a chez cette néo-levalloise!

Tout comme son ami Xidius, elle s’est intéressée très vite au cinéma en squattant les salles (là où ils passent les films en VOST). Refusant le conformisme, elle est très souvent en désaccord avec ses collègues de Critika avec qui elle entame très souvent des débats acharnés (trop courts peut-être, hum Trumper?). Tout ça sans lâcher le morceau, bien entendu…

En créant la Trumper’s Minute, elle s’est appropriée son propre programme, dans lequel elle peut enfin s’exprimer sans qu’Aksel (de Critika) lui coupe la parole. Et de là naissent les conversations de Geek sur les Comics, les séries télé, etc… Et c’est bien là qu’elle se sent comme un poisson dans l’eau! Quant à la musique, là encore, ses choix sont arrêtés et n’allez pas lui faire écouter n’importe quoi! Autre passion à laquelle elle se destine, la photographie, et nous on aimerait bien en voir plus sur Absolute Zone (à bon entendeur…).

Eh non, Trumper n’est pas que le physique le plus astronomique de la blogosphère! Alors, messieurs les groupies, révisez vos classiques!

(Trumper)

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Mystermask

Arrivé il y a quelques mois à peine, ce grand malade de cinéma n’a pas tardé à s’imposer sur Absolute Zone… Il faut dire que Mystermask, des films, il en a vu! D’après Trumper, sa DVDthèque est renversante (pas plus que sa galanterie, à ce qu’il parait). Normal, pour quelqu’un capable d’acheter cinq films d’un coup dans un magasin irlandais!

Mystermask a su garder une âme d’enfant, car il est toujours un passionné des films d’animation, et en particulier les Pixar, qu’il affectionne… Il était en effet le premier à nous parler de Up!, bien avant sa sortie au cinéma! Et comme tout cinéphile qui se respecte, il est doté d’un esprit critique aiguisé, quitte à aller contre l’opinion commune… Eh oui, il  n’hésite pas à sabrer, ici même, George Lucas ou à affirmer ici et là que Tarantino l’ennuie profondemment…

Et cela ne vous aura pas échappé, Mystermask  a une autre passion: les belles actrices et les belles chanteuses! Plus personne ne s’étonnera de le voir aimer Coeur de Pirate et Kristen Bell, n’est-ce pas? C’est en tout cas grâce à sa découverte musicale à propos de la jeune québécoise qu’Absolute Zone tient son article le plus visité! Car en plus d’avoir la capacité de reconnaitre de la bonne musique, ce fan de U2 et Springsteen sait aussi repèrer les visages qui vont avec! Serait-ce une caractéristique belge?

Alors, Gentleman, continuez!

Bigorneau

En voilà un pseudo pas commun! Et il faut dire qu’il est porté par un jeune homme hors du commun! Bigorneau est le cadet des rédacteurs d’Absolute Zone, et son arrivée sur le site ne s’est fait qu’il y a quelques mois! Mais notre plus jeune Absolitiste n’a pas mis beaucoup de temps à s’habituer aux lieux et a tout de suite saisi l’esprit qui y règne.

Sérieux, et jamais en retard sur ses délais (là où moi je suis, et de loin, le plus mauvais), Bigorneau est le bon élève de la classe Absolute Zone, quasiment le gendre idéal! Internaute avisé, il a rencontré Xidius et Mystermask sur des sites et forums de passionnés de cinéma et de Comics, là où, finalement, il excelle. D’ailleurs, les Comics, c’est son cheval de bataille sur ce blog où il peut rendre hommage à ses références, et faire partager ses nombreux coups de coeur ou encore dénicher les informations les plus privées!

Et comme, dans la famille Absolute Zone, on aime tous les cinéma, Bigorneau lui aussi apporte sa pierre à l’édifice, comme lorsqu’il rend hommage à John Williams, il y a quelques semaines! Rédacteur polyvalent, Bigorneau a de l’avenir sur ce site, même s’il doit encore supporter ses vieux camarades lourdingues qui le traitent comme un gamin!

Continue donc, jeune girondain! Pouick Pouick Pouick Houmba!

(Bigorneau)

SpleenAcid

En voilà une bien belle rédactrice, reine des bisounours, à qui on aurait tous envie de faire un énorme calin! Mais où es-tu donc passée, splendide Spleenacid?

Car oui, pour être motivée, elle est motivée la Spleenacid! Et quand il s’agit de filer un coup de main à quelques amis qui montent un blog, elle répond présente pour grossir leur rang!

Celle à qui on remet, bien évidemment, la palme de la bonne humeur  a réussi à transmettre sa joie de vivre débordante et ses goûts pour son cinéma fétiche et sa musique fétiche… Et quand elle nous parle des paroles de Bob Dylan, des Trepasser William et de Cashback, on dit AMEN! Et finalement, même quand elle nous présente Skins ou Twillight, on adore! Car la culture “Jeunz”, elle l’a dans la peau!

Alors, chère Spleenacid, toi qui te fais trop discrète, par manque de confiance en toi, je te le dis: ton absence est trop cruelle à ce site! Reviens-nous! Et surtout, reste!

(SpleenAcid)

Oceanlook

Parler de soi est évidemment une chose très difficile et moins agréable que de parler des autres… Je serai donc court. Avoir eu l’idée de former ce site, est définitivement, une bonne idée, et même si certains jours écrire un article, ça me barbe, le plaisir est lui toujours aussi fort de venir ici, faire partager mes passions et lire ce qu’écrivent mes partenaires Absolutistes…

Mes passions, vous les connaissez: j’adore bien sûr le sport, mais aussi l’actualité à décrypter, le cinéma bien sûr, et les informations concernant la politique et les enjeux de demain. J’essaye d’être complémentaire à mes collègues en parlant de choses que je connais bien au lieu de m’aventurer dans des sujets que je ne maitrise pas!

(Oceanlook)

Oceanlook, qui aime cette équipe!

28
août
09

Absolute Zone fête son année d’existence!

Pour ceux qui suivent Absolute Zone depuis ses débuts, cette date du 28 août 2008 est singulière! Elle consacre en effet la création de notre blog, devenu plus qu’un blog par la suite… Dès l’été 2008, l’idée germait dans le cerveau de d’Oceanlook et de Xidius de créer un lieu où se déchainerait toutes nos passions de lycéens…

Avec une idée certes vague de projet, nous nous sommes lancés, les yeux fermés, la tête la première, dans ce site qui allait dès lors rythmer notre quotidien sur le net. Créateurs, chasseurs de bons plans, rédacteurs sur des sujets aussi variés que la musique, la politique, le cinéma et les actualités insolites, Absolute Zone a pu paraitre un temps un blog dénué d’une véritable identité, une sorte de gigantesque pêle-mêle sans cohérence.

Puis, avec le temps, le ton des chroniqueurs s’est affirmé, chacun s’est démarqué avec son propre style, sa propre plume, tout en conservant un seul point commun: le plaisir de partager ses coups de coeur, et ses coups de gueule… Nous avons été heureux de vous donner rendez-vous sur des émissions que nous avons créé de toutes pièces comme Critika, notre émission de cinéma, Xidius présente…, le rendez-vous des amoureux des jeux vidéo ou encore la Trumper’s minute, qui a apporté de nombreux débats sur la culture “Geek”.

Il y a peu, l’équipe s’est renforcé avec deux nouveaux membres, apportant un coup de fraicheur au blog, dynamisant son exposition. Depuis, les visites du blog ont explosé, à notre plus grand plaisir, jusqu’à atteindre des chiffres inespérés aujourd’hui pour une simple bande de lycéens.

ALORS, oui, nous allons continuer, car tant que la passion est là, et elle est là, il n’y a pas de raisons d’arrêter!

ALORS, oui, nous remercions les 62 000 visites qui nous ont boosté tout au long de l’année, et aux 500 que nous récoltons par jour désormais, car sans les lecteurs, que serions-nous finalement? Des écrivains anonymes?

Alors, dès le mois de septembre, retrouvez tous les chroniqueurs d’Absolute Zone tous les jours, avec de nouveaux rendez-vous et plein de surprises pour cette année qui s’annonce,                               superbe.

Et pour conclure, différentes photos de l’équipe d’Absolute Zone! (Elles arrivent)

 

L’équipe d’Absolute Zone.

26
août
09

La découverte musicale du moment… The Dead Weather

Tentons de combler le trou noir dans lequel est tombé ce bien joli blog et remettons le sur le droit chemin, celui de l’information et de l’actualisation quotidienne, en reprenant ce merveilleux cycle musical qui a déjà ici une journée (et accessoirement une semaine…) de retard ! Et oui, Absolute Zone compte bien vous accompagner pour la rentrée, période légèrement déprimante pour certains (par pour tous heureusement!) et qui à tendance à être légèrement morose. Mais rassurez vous, avec la découverte musicale, vous risquez de vous déchainez dans tous les sens grâce au son ultra défoulant de The Dead Weather !

Ce groupe au nom assez énigmatique ne vous dit peut être rien et pourtant, son casting est tout de même sacrément alléchant en plus de contenir des noms que vous vénérez sûrement… Ce groupe américain fraîchement formé compte en effet en son sein plusieurs noms prestigieux, jugez plutôt : Alison Mosshart tout droit sortie de The Kills pour assurer le chant, le guitariste Dean Fertita (Queens of the Stone Age, rien que ça…) derrière elle, accompagné du bassiste de The Raconteurs, Jack Lawrence, et d’un batteur légèrement connu : Monsieur Jack White, qu’on ne présente plus… Ah tout de suite on veut écouter hein?! Et bah ça tombe bien, le premier album vient de sortir…

Débutant le pas sur un 60 Feet Tall oscillant entre rock et blues crasseux dans lequel la chanteuse démontre un talent à vociférer ses paroles d’un manière assez incroyable (et dans le bon sens du terme), ce Horehound possède une palette musicale variée, comme Hang You from the Heavens, morceau enchaînant phases sensuelles et lourdes grâce à la basse fuzz de Jack Lawrence, qui soit dit en passant se lâche comme une folle sur No Hassle Night, ou encore New Pony et sa guitare plus grasse, tu meurs. On notera la patte du maître White (qui n’est pas crédité sur l’écriture de toutes les chansons, une première…) sur Bone House dans la fougue de Alisson Mosshart, dont le chant globalement saccadé et tortueux rappelle immédiatement l’homme des White Stripes. Passant aussi sur un rock/jazz hallucinogène et schizophrène (3 Birds), l’album se conclue sur l’excellentissime Will There Be Enough Water, délicieuse fin lancinante et qui en ravira plus d’un. Mais surtout, si il devait ne rester qu’un seul morceau sur ce disque, c’est bien Treat Me Like Your Mother, une vraie tuerie au son de guitare cosmique (tiens, le morceau est composé par White, comme c’est surprenant…) et se permettant de déchainer les foules dans son milieu lors d’un passage épique et proprement parfait tant sur la rythmique déchainé que sur le riff de guitare ultra addictif et aboutissant un mini solo, avant de repartir en période de transe épileptique. Bref, The Dead Weather en colle généreusement plein la tronche et possède déjà quelques sacrées cartouches qui ne demandent qu’à être balancées, volume au max. C’est foutrement prometteur et ça fait du bien, alors pourquoi se priver?

Xidius.

22
août
09

Bono chante pour l’araignée !

Sur ce site, on parle beaucoup cinéma, musique, comics, série télé etc… Aujourd’hui, on va mélanger les genre, puisque après les films, les dessins animés, les séries télé (oui oui) et les jeux vidéos, Spider-Man va avoir droit à son propre… opéra rock !

Et oui, vous avez bien lu. En effet, Bono et The Edge, tous deux membres du groupe U2, ont écrit un opéra rock sur Spider-Man s’intitulant Turn off The Dark. D’après Bono, “Notre Peter Parker est beaucoup plus… pas Kurt Cobain, mais une sorte de mec assez différent. Et nous avons un nouveau méchant, qui sera une méchante. C’est un rôle extraordinaire. Nous avons de bons titres. Nous en sommes vraiment fiers.” C’est Julie Taymor, responsable du très jolie spectacle Le Roi Lion qui mettra en scène. Au casting, on retrouvera, entre autres Evan Rachel Wood (Whatever Works) et Alan Cumming (X-Men 2). La première sera en Janvier 2010. Il n’y a pas de date française pour l’instant. On ne sait pas vraiment ce que ça va donner, mais Bono + The Edge + Spider-Man, ça ne peut pas donner un truc mauvais.

Bigorneau, qui voit très bien Spider-Man chanter “With or Without You”

20
août
09

Avatar… Premières images !!!!

C’est le film le plus attendu de l’année et le retour d’un cinéaste majeur du cinéma américain actuel et de la science fiction. Avatar, le projet titanesque de James Cameron, dévoile enfin ses premières images. Une bande annonce de 2 minutes qui s’impose d’hors et déjà comme le trailer le plus excitant vu depuis des lustres. 2 minutes incroyables, pesantes, offrant un lot d’images proprement ultra spectaculaires, léchées et d’une beauté rare. Cliquez sur l’affiche pour charger la bande annonce, à regarder dans la plus grande résolution possible de préférence (HD 1080p ne sera pas de trop, oh non…)

Et pour ceux qui veulent en voir plus, demain se déroule l’Avatar Day

Xidius, halluciné.

19
août
09

Découverte cinéma : Brendan et le secret de Kells

Pendant que tout le monde est en vacances, moi, mystermask, continue à poster sur Absolute Zone pour vous fournir le meilleur. Et même si je sais que mon article de la semaine dernière n’avait pas attiré les foules, je continue, car certains films se doivent d’être connus.

On va finir par croire que je fais des billets sponsos, car aujourd’hui sort en DVD, l’excellent, que dis-je l’immense Brendan et le secret de Kells.

Brendan… est un film d’animation, un dessin animé donc (à l’ancienne, histoire de me plaire encore plus, bye bye les ordinateurs, on revient à la main ici) franco-belgo-irlandais de Tomm Moore. L’histoire est adaptée d’une histoire vraie où, en Irlande au 9ème siècle, à Kells (ville irlandaise) que Brendan, 12 ans, rencontre Frère Aidan, enlumineur de talent qui a travaillé sur le Livre d’enluminure. Celui-ci s’annonce comme le plus beau livre jamais fait et raconte l’histoire de Kells. Brendan devra finir le livre au péril de sa vie, aidé par les moines de l’abbaye, Aisling (une louve) et d’autres personnages haut en couleur.

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Voilà ce que j’ai pu en penser :

Chef d’oeuvre? Pas loin. Brendan et le secret de Kells est une merveille. L’animation n’est pas sans rappelé celle de Samurai Jack et celle-ci adepte un style proche des enluminures. On en prend pleins les yeux de bout en bout. On regrette juste le fait que le film soit vraiment destiné aux enfants, le scénario reste donc très simple et parfois un peu brouillon (les ellipses ne sont pas très bien amenées). Pourtant, les thèmes abordés lors du récit sont très adultes et certains personnages pourront parfois faire frissonner de frayeurs les plus jeunes.
Sublime.

Si je vous en parle, c’est parce que le film a été très très mal distribué en salle, et que l’édition DVD s’annonce assez sympathique (même si, encore une fois, axée vers un public enfantin)

Ca a été pour moi une véritable découverte et une claque que je me suis pris. J’ai eu l’occasion de le voir au NIFFF (encore) en plein air, dans une ambiance plus que féérique. Le tout accompagné d’une musique incroyable.Enfin, Tomm Moore a aussi fait deux bandes dessinées non pas heureusement à base d’images du films mais en redessinant tout lui même et dont une partie de l’histoire est inédite. Le premier tome se fixe sur l’enfance de Brendan, le deuxième (à mon plus grand bonheur) sur l’enfance de Aisling.

Aisling tome 2

Quant à moi, je fonce à la fnac et je vous retrouve la semaine prochaine!

17
août
09

Vous aimez les super héros? Incarnez en un !

Absolute Zone est en vacances mais s’apprête à revenir bientôt avec ses émissions et quelques surprises…En attendant, l’actualité vidéoludique n’est pas couverte par votre serviteur et celui çi n’étant pas disposé à présenter un jeu précis actuellement, autant vous y faire jouer directement. Et ce jeu, c’est Champions Online !

Crée par Cryptic Studios, déjà auteur de City of Heroes, Champions Online est un MMORPG délaissant les univers habituels d’heroic-fantasy pour vous placer dans la peau… d’un super héros ! Affichant des graphismes cell-shading donnant une touche évidemment très BD et vous permettez de personnaliser à peu près comme bon vous semble votre super avatar, le titre vient de rentrer en phase d’open béta jusqu’à lundi prochain. En clair : vous pouvez tester le jeu cette semaine gratuitement avant sa sortie officielle début septembre. Pour faire, c’est simple, vous cliquez sur le logo et vous suivez les instructions… Un monde en danger vous attend, enfilez votre panoplie et volez à son secours !

Xidius, super rédacteur?

16
août
09

Usain Bolt: vous n’avez jamais vu quelqu’un courir aussi vite…

Petit article ce soir pour signaler l’incroyable exploit réalisé par Usain Bolt ce soir en finale du 100M, aux mondiaux d’athlétisme de Berlin.

Le jamaïquain, qui avait éclaboussé de sa classe les JO de Pékin il y a un an, a battu son propre record du monde en parcourant la distance reine en 9s58, ce qu’aucun homme dans l’Histoire n’a jamais pu réaliser avant lui.

Il devance de treize centièmes l’américain Tyson Gay, qui boucle sa course en 9S71 et qui devient le deuxième performer de l’Histoire. Avec un tel temps, Gay aurait été au sommet du sprint sans le prodige jamaïquain. Asafa Powell complète le podium avec un temps de 9S84, temps qui aurait suffit à être champion olympique en 2004.

Une analyse complète de la course vous attend demain. 

Oceanlook.

11
août
09

Découverte cinéma : Charleston et Vendetta (Tears for sale)

C’est bien beau les découvertes musicales, mais dans le monde du 7ème art, certains films se doivent d’être connu. Alors je lance une petite rubrique, et comme, à l’heure où j’écris cet article, il est tard, je reviendrais sur ce que signifie le cinéma pour moi la semaine prochaine.

Mais aujourd’hui je vais vous parler d’un film qui sort mercredi 12 août, Charleston & Vendetta. Alors oui, vous allez me dire que je radote, et c’est le cas sachant que j’en avais parlé un court instant ici.

Alors, Charleston & Vendetta, c’est quoi? C’est un film serbe produit par EuropaCorp (je vous avoue avoir eu peur en voyant le logo EuropaCorp apparaître à l’écran) et c’est la première réalisation (très réussie) de Uros Stojanovic. L’histoire se passe après la première guerre mondiale dans les années 1920 dans un village (fictif) de Serbie, où une grande partie du pays se voit décimé d’hommes. Deux soeurs tuent par malchance le dernier “homme” (il relève plus d’un légume) du village. Elles décident alors d’en ramener et rencontreront Charleston et Vendetta.

Charleston et vendetta

Pour ceux qui avaient déjà lu, voilà ce que j’ai pu en penser :

Très bonne surprise que ce film serbe produit par Luc Besson. Après la première guerre mondiale, des villages serbes sont décimés d’hommes. 2 soeurs qui n’ont jamais connu la chaleur corporelle des hommes décident alors d’en ramener au village.
Véritable conte de fée pour adulte, qui présente cependant quelques défauts (des longueurs et vraiment trop de ralenti), on ne s’ennuie pas, et surtout, c’est très drôle (le film est complètement au second degré). Bourrer d’effets spéciaux, c’est visuellement très beau. Bonne surprise donc.

Avec le recul, les appréciations négatives se sont effacées ne laissant place qu’à un magique conte de fée à la réalisation douce, à l’image magnifique, visuellement très réussi, et une photo incroyable. Le casting féminin est plein de justesse, et surtout, qui ravira la gente masculine du blog, les deux soeurs sont d’une beauté saisissante (Katarina Radivojevic et Sonja Kolacaric.).

(ne vous fiez pas aux apparences de la bande annonce qui reflète le film comme un truc bourrin remplis d’explosions, c’est bien plus que ça, et beaucoup plus poétique!)

Alors pourquoi je vous en parle? Simplement parce que le film m’a touché, qu’il a le mérite d’être connu, et que si le réalisateur veut me faire d’autres films dans le genre, c’est avec plaisir que je lui donne mon argent.
Evidemment, le film est très mal distribué (seulement 10 copies me dit allociné). Alors si vous habitez pas loin, n’hésitez pas car il sera diffusé à partir du mercredi 12 août

  • Au CGR Olympia de la Rochelle, au méga CGR2 Lions à Tours, au méga CGR de Tarnos, au méga CGR de Colmar, au méga CGR de Brignais, au CGR le Colisée de Le Mans, au Publicis Cinéma et au MK2 Bibliothèque à Paris, au CGR de Torcy et au mégarama de Villeneuve la Garenne

Alors oui, comme vous avez pu le remarquer, le film ne passe que dans des cinémas numériques, et pour cause, il a été tourné pour le numérique, et voir ce film sur une simple pellicule (qui a souvent beaucoup plus de charme que le numérique, disons le), dénaturerait alors peut-être le film ainsi que le choix du réalisateur.

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N’hésitez plus une seconde, la semaine prochaine, c’est Charleston & Vendetta. Quant à moi, je vous retrouve dans la semaine pour un nouvel épisode de cette rubrique.

10
août
09

De la méthode Michael Moore à la méthode Sacha Baron Cohen: quand le cinéma se fait le critique de la société occidentale…

Désolé, mais je suis comme vous: je trouve mon titre bien trop long. Mon article le sera tout autant, je le crains. Mais, à mes yeux, c’est un des sujets les plus passionnants que je connaisse, à savoir les relations particulières que connaissent et la politique, et le cinéma.

Longtemps vitrine du modèle américain durant la Guerre Froide, prolongeant les valeurs de patriotisme, de réussite personnelle, et de libre-arbitre, Hollywood, ainsi que les productions non-étasuniennes, sont aujourd’hui les principaux pourfendeurs de notre société occidentale, car ils jouissent d’un écho incomparable.

(It’s a wonderful life… Quand le cinéma sublimait le mode de vie occidental,  et surtout américain)

Une drôle d’Histoire.

L’Histoire des Etats-Unis a été une formidable source d’inspiration pour le cinéma américain et continue d’ailleurs de l’être. Une Histoire par ailleurs glorieuse et récente. Le rôle des USA à la fin de la Seconde Guerre Mondiale en est le pivot. Des films diffusés dans le monde entier tels que Il faut sauver le soldat Ryan, ou encore Pearl Harbor continuent d’entretenir l’image héroïque d’une Amérique salvatrice, courageuse et providentielle. Cette vision se retrouve également dans d’autres oeuvres non-historiques mais non moins comparables comme l’Independance Day de Roland Emmerich (pourtant allemand) où les américains sauvent la planète des vilains envahisseurs venus de l’espace…

D’autres cinéastes, pourtant, ont suivi un chemin différent et portent un regard plus sévère vis-à-vis de leur pays et de leurs dirigeants… Le plus illustre d’entre eux, Stanley Kubrick, soulignait dans Docteur Folamour (1964)  l’incompétence des politiciens dans leur ensemble, puis s’attaquait à la Guerre du Vietnam avec virulence, dénonçant les incohérences des conflits armés dans Full Metal Jacket (1987.) Bien plus tard, Clint Eastwood, donnera en deux volets une vision de la guerre moins glorieuse et plus réaliste des combats de la Seconde Guerre Mondiale dans ses exceptionnels tableaux que sont Mémoires de nos Pères et Lettres d’Iwo Jima, en insistant davantage sur les souffrances des hommes, peu importe leurs nationalités, que sur les habituels schémas manichéens bons américains/mauvais japonais…

( Lettres d’Iwo Jima, une vision de la guerre moins manichéenne)

… qui continue de nos jours.

Si les fresques historiques paraissent aujourd’hui démodées, le cinéma puise ses sujets dans l’actualité toute fraiche et dans les problématiques de notre société. Et à ce petit jeu, Michael Moore, le cinéaste américain, est devenu un expert dans la dénonciations des nombreuses lacunes de son pays. Tandis que Farenheit 9/11, il attaque avec violence George Bush, il met en relief dans Sicko et Bowling For Columbine deux aspects noirs de la société étasunienne: le système de santé inégal et une violence incomparable. Quand on regarde les oeuvres de Michael Moore, rien n’est laissé au hasard et, en fin manipulateur qu’il est, il multiplie les chiffres chocs, les interviews troublantes cet les images fortes pour parvenir à convaincre son punlic, ce qui est chose faite. Avec des méthodes pourtant troublantes, comme les comparaisons avec d’autres pays (France et Canada), et des témoignages parfois faux (comme dans Sicko, notamment), d’où une certaine perte de crédibilité…

Sacha Baron Cohen utilise une méthode plus persuasive, plus marquante et plus provocante… Le tout récent Brüno s’attaque à l’américain moyen en mettant en scène dans des situations trashs un personnage loufoque, extravagant dans milieux tout à fait réels. En poussant ses “pièges” jusqu’à l’extrême, Sacha Baron Cohen souhaite montrer le véritable visage de l’Amérique, mais il crée également par ce biais des réactions inhumaines et incontrôlées. C’est là toute la limite de son exercice.

(Michael Moore et Sacha Baron Cohen, entre conviction et persuasion)

           

 

Les productions Hollywoodiennes sont aussi restés dans le film classique pour dénoncer certains points sombres de notre “fonctionnement à l’occidentale”… Et on pense tout de suite au magnifique Lord Of War avec Nicolas Cage qui suit un trafiquant d’armes de niveau mondial sans scrupules dans son macabre marché de la mort. Cette oeuvre met à la lumière du jour quelques informations qui font froid dans le dos sur ces traffics manipulés par nos dirigeants en y ajoutant, pour plus d’efficacité, des images fortes, comme celles d’enfants armés. Dans le même genre, Blood Diamond mettait à l’écran Di Caprio pour pointer du doigt les situations catastrophiques en Afrique créées par la recherche des diamants.

(Les productions Hollywoodienne et la morale)

       

Tout de même, on peut se poser la question suivante: ces films répondent-t’ils à une véritable volonté de faire prendre conscience au grand public de certaines choses, ou sont-ils juste des produits lucratifs destinnés à séduire le plus grand nombre? La réponse dépend bien évidemment de la sincérité des boites de production, où l’argent reste le moteur de l’investissement à la base…

 

Cinéma et politique.  Cinéma et moralisation de la société. Finalement, est-ce une bonne chose? La place du cinéma n’est-elle pas ailleurs? Le débat reste ouvert, mais, au même titre que la littérature, les deux ne sont manifestement pas incompatibles, même si la façon de procéder pourrait être améliorée…

Oceanlook.